Alinghi, une saison en demi-teinte

Samedi 20 octobre 2012 à 08h03

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Le coup d’envoi de l’Act 7 des Extreme Sailing Series a été donné jeudi à Nice. Si les huit équipages engagés dans la compétition n’ont pas pu régater la première journée à cause d’une très forte houle et de rafales pouvant atteindre les 30 nœuds, ils ont tous hâte d’en découdre, à l’instar d’Ernesto Bertarelli, skipper et barreur d’Alinghi.


Auteur d’une très belle saison sur le Vulcain Trophy en D35 (Alinghi a terminé deuxième du championnat, ndlr), la donne est quelque peu différente sur le circuit des Extreme Sailing Series pour Alinghi. Septième au classement général à la veille de l’avant-dernier Act de Nice, l’équipage suisse, qui achève sa troisième saison sur le circuit, espère néanmoins signer un bon résultat avant la fin de la saison. « Notre objectif est de réaliser une belle performance à Nice ou à Rio de Janeiro en décembre. Pour la saison, c’est un peu tard maintenant », commente Ernesto Bertarelli, skipper et barreur du bateau helvète. « Pour moi, c’est la première saison en Extreme 40 et je n’ai pas pu courir toutes les manches car j’ai beaucoup navigué en D35 qui était ma priorité cette année », poursuit-il. Malgré tout, Ernesto Bertarelli se dit satisfait de la progression de son team, qui a échoué au pied du podium lors du dernier Act.


S’il a décidé de s’engager sur le circuit cette année, c’est notamment pour relever un nouveau challenge, dans un format très différent du D35. « Les Extreme 40 sont différents des D35. Le D35 est un bateau plus fin, qui demande plus de réglages et qui est un peu plus difficile à apprivoiser. Les Extreme 40 sont beaucoup plus solides et robustes, plus faciles à manœuvrer. Ces bateaux ont été pensés pour naviguer au contact, on peut les brusquer beaucoup plus. C’est tout l’intérêt de naviguer sur les deux supports différents, même si ça reste du multicoque ». Sans oublier l’opportunité de naviguer dans des endroits intéressants, en mer cette et non sur le lac Léman comme c’est le cas pour le Vulcain Trophy. « Cela m’avait beaucoup plu de faire un Grand Prix de D35 en mer l’an dernier. Malheureusement, la Classe en a décidé autrement pour cette saison ». Pour l’heure, il est encore trop tôt pour dire si Alinghi sera présent l’an prochain sur le circuit. « Tout dépendra du programme, mais il n’y a pas de raison pour qu’on ne soit pas là », conclue-t-il.
 


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