The Wave Muscat embarque Olivier Delaitre en marge des régates

Dimanche 21 octobre 2012 à 08h11

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Finaliste malheureux de la Coupe Davis en 1999, Olivier Delaitre a mis un terme à sa carrière de tennisman professionnel en juillet 2000, avant de devenir entraineur. Le Figaro Nautisme l’a retrouvé à Nice, à l’occasion de l’Act 7 des Extreme Sailing Series en marge duquel il a eu l’occasion d’embarquer à bord de The Wave Muscat, actuel leader du championnat.


Crédits photo : Lloyod Images

Si Olivier Delaitre a navigué un peu dans sa jeunesse en 420, 470 ou caravelle, il n’était jamais monté à bord d’un bateau de course. C’est désormais chose faite. Les conditions météorologiques ne permettant pas d’embarquer un sixième homme à bord pendant les régates, l’ex-tennisman, venu en voisin (il vit désormais à Cagnes-sur-Mer, ndlr) a tout de même pu naviguer avec l’équipage de Leigh McMillan en marge de la compétition. Une sortie en mer riche en émotions fortes et en sensations, pour l’ex-sportif qui a longtemps côtoyé le haut niveau dans sa discipline. « C’est très impressionnant. On ne se rend pas compte de la difficulté des manœuvres à la télévision, de la vitesse, de la puissance du bateau ! La sensation de liberté que l’on a à bord est incroyable. Il n’y a pas de bruit, juste celui des vagues et de la coque », commente-t-il, très enthousiaste. « Par contre, la mer nous rappelle très vite qu’on est tout petit à côté des éléments. Je pense que les marins cherchent toujours cette limite entre les éléments et la puissance du bateau », ajoute-t-il.


Radicalement différents, le tennis et la voile présentent pourtant quelques similitudes. « La voile et le tennis sont deux sports de compétition qui demandent beaucoup de rigueur, de précision. La moindre erreur se paie cash et peut faire perdre un match ou une course. Par contre, cela n’a rien à voir niveau sensations. Je me suis rendu compte à quel point la voile était un sport physique. Les marins sont toujours en mouvement. Je n’ai passé qu’un quart d’heure à bord, mais je suis vidé ». Heureux de cette première expérience à bord, Olivier Delaitre n’a qu’une envie, y retourner ! « J’aimerais beaucoup remonter à bord d’un de ces bateaux. Ca m’a vraiment emballé, je ne m’attendais pas à vivre des sensations aussi fortes niveau glisse et vitesse ». Un vœu qui sera peut être réalisé l’an prochain, la ville de Nice ayant confirmé son intention d’accueillir les Extreme Sailing Series pour la troisième année consécutive en 2013.
 


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