Un bracelet anti-requins pour les surfeurs et baigneurs

Mercredi 10 avril 2013 à 15h21

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Une société bretonne basée à Saint-Malo s’apprête à commercialiser une de ses innovations phares : le bracelet anti-requins.


Crédit photo : Surf foundation

Surfer et se baigner en toute sécurité dans les eaux chaudes du monde, c’est ce qu’assure la société Tecknisolar-Sensi aux utilisateurs de leur bracelet anti-requins révolutionnaire. Grâce à ce petit boitier étanche fixé au poignet ou à la cheville, les possesseurs profiteront du bonheur des mers du sud sans se soucier des attaques des prédateurs marins qu’incarnent les requins.

 

Un courant électromagnétique et un faisceau laser ultraviolet
La société bretonne, spécialisée dans la recherche et le développement d’appareils innovants, s’appuie sur un système novateur : coupler un courant électromagnétique qui émet une fréquence gênante pour le requin avec un faisceau laser ultraviolet qui brouille sa vision. D’une autonomie de trois heures, le bracelet se dit capable de repousser les ardeurs des prédateurs à 500 mètres. Toutes les quinze secondes lorsque le boitier rentre en contact avec l’eau, un signal est émis. Les émissions d’ondes devraient repousser les requins même lorsque la batterie est à plat. Les fréquences émises par le système ne dépasserait pas l’émission produite par un téléphone portable assure Pascal Barguirdjian, le patron de la société malouine.

 

Testé et approuvé en présence de requins marteau et citron
Avec un marché potentiel énorme (l’Australie, les îles du Pacifique, la Californie, l’Océan indien, la Réunion, etc.), Tecknisolar-Seni espère commercialiser son système à des régions touristiques en proie aux attaques. Les boitiers ont été testés et approuvés en présence de requins marteau et citron. Le procédé de fréquences électromagnétiques couplées avec un faisceau ultraviolet peut même être développé sur des bouées de délimitation de zone de baignade, alimentées par panneaux solaires que la société bretonne fabrique également.


Intégrer la technologie aux ailerons de planche
Pascal Barguirdjian espère que son système soit reconnu « produit d’intérêt national » avant que le marché chinois ne s’empare de sa trouvaille. L’entreprise bretonne au chiffre d’affaire de 708.500 € en 2012 serait prête à produire 1000 boitiers en 2013, puis 2500 l’année d’après. Selon son dirigeant, Tecknisolar-Seni pourrait créer 300 emplois. En attendant, la cellule de recherche et développement planche sur une évolution du système qui pourrait être intégrée aux ailerons des planches à voile et des surfs.

 

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