Le monstre du Loch Ness serait une murène

Lundi 18 janvier 2016 à 17h38

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De récentes études tendent à prouver que Nessie, le célèbre monstre du Loch Ness, serait probablement une murène géante.


Murène en Thaïlande. Crédit : scubafish.com

Les apparitions du monstre du plus célèbre lac d’Ecosse ont toutes été décrites avec les mêmes termes : une forme sinueuse et filiforme, une nage « en serpentine » laissant des sillages à la surface de l’eau.
Les plus grandes anguilles du monde sont les murènes, au faciès peu sympathique, voire même « monstrueux » : les plus longues jamais pêchées mesurent environ 4 mètres, mais certains témoignages font état de murènes de 10 mètres, la dimension (exagérée ou non) décrite pour Nessie. Une certitude existe : les anguilles, murènes ou non, sont présentes dans les eaux du Loch Ness, et probablement par millions selon les naturalistes. Le doute sur la présence des murènes est dû à leur comportement : celles-ci se cachent souvent dans les roches, près de la surface, le long des côtes, ce qui rend leur détection aux sonars très difficiles.

Des habitants de la région ont certifié avoir pêché des anguilles de 3 mètres environ au cours des années 1970, lorsque la pêche à l’anguille était encore répandue. En examinant les archives des journaux locaux, les scientifiques ont effectivement retrouvé des témoignages très anciens sur la présence d’anguilles géantes dans les alentours du Loch Ness : en 1851 et 1813, des anguilles de 2 mètres ont été pêchées dans des rivières et baies à proximité.


La murène, un physique de monstre


Sachant que de nombreuses espèces de poissons, anguilles y compris, peuvent parfois doubler leur « taille commune » si les conditions de vie sont propices, la présence d’anguilles géantes dans le lac est fortement probable. Cette famille de poissons se suffit de peu de nourriture et a la capacité de se déplacer sur la terre sur de courtes distances si leur survie en dépend.


Les murènes possèdent une crête dorsale qui laisse un sillage dans l’eau lors de leurs passages à proximité de la surface. Cette partie de leur corps peut également donner l’impression de « bosses » dépassant légèrement de la surface de l’eau.
Autre particularité, l’espérance de vie des murènes, jusqu’à 150 ans. Cela pourrait donc expliquer le fait que le « monstre » du Loch Ness ait été signalé à des intervalles parfois éloignés dans le temps.


Seule différence par rapport aux descriptions des témoins, le cou : le monstre possèderait un long cou, comme les cygnes, ce qui ne correspond pas à la morphologie de la murène. Cependant, la part d’exagérations, en termes de taille et de forme, n’est pas à négliger dans la construction des légendes….

 

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