Budva en juin : plages, vieille ville et escapades sur la côte monténégrine

Avec le retour des longues journées, des terrasses animées et d’une mer déjà invitante, Budva s’impose comme l’une des plus belles portes d’entrée du Monténégro en juin. Entre ruelles vénitiennes, plages de l’Adriatique, excursions en bateau et escapades vers Kotor ou Sveti Stefan, la station balnéaire dévoile son charme avant le plein rythme de l’été.

Une vieille ville posée face à l’Adriatique

Budva fait partie de ces destinations qui accrochent le regard dès les premiers pas. La mer vient frôler les remparts, les toits orangés se détachent sur les reliefs, et les ruelles de pierre donnent immédiatement envie de ralentir. La vieille ville, l’une des plus anciennes du littoral adriatique, porte plus de 2 500 ans d’histoire dans un décor très compact, facile à parcourir à pied. On y vient d’abord pour se perdre entre les petites places, les églises, les passages étroits et les terrasses qui s’ouvrent parfois sans prévenir sur la mer. La citadelle offre l’un des plus beaux points de vue sur Budva, avec les remparts, les plages et l’île Sveti Nikola en arrière-plan. Le musée archéologique permet aussi de mieux comprendre l’importance de cette ville, traversée au fil des siècles par les Illyriens, les Grecs, les Romains, les Vénitiens et les Slaves. Budva n’a pas le silence figé d’une cité-musée. La ville vit, surtout en saison, avec ses cafés, ses restaurants, ses galeries, ses boutiques et ses soirées animées. C’est justement ce mélange qui fait son caractère : une vieille ville historique, mais jamais endormie.

 

Des plages pour profiter pleinement de la riviera

La riviera de Budva est l’un des grands atouts du Monténégro. Le littoral alterne plages urbaines, petites criques, baies plus larges et panoramas rocheux. Slovenska Plaža reste la plus accessible depuis le centre, avec son long front de mer, ses restaurants, ses transats et son animation estivale. Elle convient bien pour une première baignade ou une fin de journée sans s’éloigner. À quelques minutes de marche de la vieille ville, la plage de Mogren offre une ambiance plus spectaculaire, coincée entre falaises, rochers et eau turquoise. Le sentier qui y mène, en longeant la mer, fait déjà partie du plaisir. C’est aussi sur ce passage que l’on croise la célèbre statue de la danseuse, devenue l’un des symboles photographiés de Budva.

Plus au sud, Bečići déroule une plage plus vaste, appréciée pour son espace et ses possibilités d’activités nautiques. Rafailovići, Pržno, Kamenovo ou encore Petrovac permettent de varier les ambiances sans quitter la côte. Pour une journée plus chic ou plus contemplative, Sveti Stefan reste incontournable : ce village fortifié posé sur un îlot, relié à la côte par une langue de terre, compose l’une des images les plus célèbres du Monténégro.

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Que faire à Budva en dehors de la plage ?

Budva ne se résume pas à ses bains de mer. L’une des meilleures façons de découvrir la destination consiste à prendre le large depuis la marina ou les abords de la vieille ville. Les bateaux touristiques permettent de rejoindre l’île Sveti Nikola, souvent surnommée « Hawaii » par les habitants, ou d’admirer la côte depuis la mer. Cette sortie donne une autre lecture de la ville, avec les remparts au premier plan et les montagnes juste derrière.

Pour une escapade à la journée, Kotor s’impose facilement. La ville, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, se trouve dans l’une des plus belles baies d’Europe, entre fjord méditerranéen, murailles et villages de pierre. Le lac Skadar offre une autre ambiance, plus sauvage, avec ses paysages d’eau douce, ses oiseaux et ses villages paisibles. Le parc national du Lovćen permet enfin de prendre de la hauteur et de mesurer à quel point le Monténégro change de décor en quelques kilomètres.

À Budva même, la promenade du bord de mer reste un fil conducteur agréable, surtout en fin de journée. On passe des plages aux terrasses, des restaurants aux petites boutiques, avec cette lumière dorée qui rend la côte encore plus belle au coucher du soleil.

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Comment se rendre à Budva ?

Budva ne possède pas d’aéroport, mais la ville reste facilement accessible. L’aéroport le plus proche est celui de Tivat, situé à une vingtaine de kilomètres environ. C’est l’option la plus directe, notamment en saison, lorsque les liaisons aériennes sont plus nombreuses vers le littoral monténégrin. Depuis l’aéroport, le trajet en voiture ou en transfert privé est court, même si la circulation peut ralentir fortement en été. L’aéroport de Podgorica, la capitale, constitue une autre solution intéressante. Il se trouve à environ 65 kilomètres de Budva, avec un trajet d’un peu plus d’une heure en voiture selon les conditions. C’est souvent une option pratique pour trouver davantage de vols ou des tarifs plus souples.

Certains voyageurs arrivent aussi par Dubrovnik, en Croatie, avant de rejoindre Budva par la route. Le trajet est plus long, car il faut passer la frontière, mais il peut être pertinent dans le cadre d’un voyage plus large entre Croatie et Monténégro. Sur place, louer une voiture permet de découvrir plus facilement la riviera, la baie de Kotor, Sveti Stefan, le lac Skadar ou les villages de l’arrière-pays.

 

Un climat méditerranéen, généreux mais très estival

Budva bénéficie d’un climat méditerranéen, avec des étés chauds, secs et très ensoleillés. De juin à septembre, les conditions sont idéales pour la baignade, les sorties en bateau et les soirées en bord de mer. Juillet et août sont les mois les plus chauds et les plus fréquentés, avec une atmosphère très animée sur les plages comme dans la vieille ville. Le printemps et le début de l’automne sont souvent les périodes les plus agréables pour découvrir Budva autrement. Les températures restent douces, la lumière est belle, la mer peut déjà ou encore permettre la baignade, et les visites se font dans une ambiance moins dense. Mai, juin, septembre et octobre offrent souvent le meilleur équilibre entre météo, confort et découverte.

L’hiver est plus calme, parfois pluvieux, mais la côte garde de l’intérêt pour un séjour plus paisible, centré sur les balades, les paysages et les escapades culturelles. Budva change alors de rythme, loin de son image de station balnéaire très fréquentée.

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Une destination complète, entre mer, patrimoine et énergie méditerranéenne

Budva plaît parce qu’elle combine beaucoup de choses dans un espace réduit. On peut commencer la journée dans les ruelles de la vieille ville, rejoindre une plage avant midi, partir en bateau l’après-midi et dîner face à la mer le soir. La destination a ce côté facile et vivant qui séduit les voyageurs en quête de soleil, sans renoncer à l’histoire ni aux paysages.

Le Monténégro reste encore plus discret que d’autres grands pays touristiques de l’Adriatique, mais Budva montre à quel point sa côte mérite le détour. Elle n’a pas seulement de belles plages : elle possède une identité, un relief, une profondeur historique et une énergie qui rendent le séjour très agréable. Pour un premier voyage au Monténégro, Budva est une excellente porte d’entrée. Pour un séjour plus long, elle devient un point de départ pratique vers Kotor, Sveti Stefan, le Lovćen ou le lac Skadar. Dans tous les cas, elle laisse l’image d’une ville solaire, tournée vers la mer, où l’Adriatique prend parfois des airs de Méditerranée rêvée.

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
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Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.