Windsurf: pas de slalom à La Torche

Lundi 27 octobre 2014 à 10h12

La 5e étape de coupe du monde de funboard, sur le mythique spot de La Torche, n'a pas pu lancer l'épreuve du slalom en raison d'un vent capricieux. Statu quo donc pour les membres de l’équipe de France qui restent placés aux avant-postes de la compétition avant la dernière étape du circuit de à Nouméa au mois de novembre.

La 5e étape de coupe du monde de funboard, sur le mythique spot de La Torche, n'a pas pu lancer l'épreuve du slalom en raison d'un vent capricieux. Statu quo donc pour les membres de l’équipe de France qui restent placés aux avant-postes de la compétition avant la dernière étape du circuit de à Nouméa au mois de novembre.

Ils ont dit :

 

Cyril Moussilmani, leader provisoire au classement général :

« L’attente était longue mais moins stressante qu’en Allemagne où on avait couru le premier jour et après on avait attendu toute la semaine. Au début de l’épreuve, on nous annonçait un peu de vent mais on ne savait pas trop à quoi s’attendre. Les organisateurs ont préféré lancer les vagues car les conditions étaient optimales. Mais je me sens plutôt bien : être en tête est toujours plus facile à gérer lorsqu’on ne sait pas ce qui va arriver. Je ne ressens pas de pression particulière. Je sais que le top 5 est assez serré et qu’il faut rester concentré jusqu’à la fin. J’ai passé une bonne partie de la saison dans le top du classement donc l’objectif est clairement de rester devant. »

 

Delphine Cousin, leader provisoire au classement mondial :

« Ca été vraiment une longue semaine, surtout que pour nous les filles on est rarement avec d’autres disciplines. L’attente à gérer n’a pas été facile, ce n’est pas ce que je préfère et j’étais assez stressée : On devait se tenir prête mais sans se mettre de pression et ne pas dépenser d’énergie pour rien. J’ai quand même été un peu surfé mais pas de planche cette semaine ! Maintenant, je me tourne vers Nouméa, je vais y aller une semaine avant car c’est un endroit que je ne connais pas mais je pense qu’on va avoir des super conditions. J’ai vraiment à cœur de garder le titre mondial et de montrer que je n’ai pas gagné l’année dernière par hasard ! »

 

Antoine Albeau, actuel numéro 2 au classement mondial :

« Bien sûr, c’est dommage que nous n’ayons pas pu courir en slalom cette semaine mais pour moi le temps est passé vite : j’ai participé à l’épreuve de vague et j’ai fini 9ème. Je suis assez content, j’ai bien marché. Et puis le reste du temps, j’étais dans l’eau (paddle, tow-in) et je me suis vraiment bien amusé. En plus le public a été au rendez-vous ici et c’était vraiment sympa. Maintenant je pense à Nouméa, j’espère qu’on va pouvoir courir pas mal de slalom et que ça va se jouer à la régulière ! »

 

Valérie Arrighetti-Ghibaudo, numéro 2 au classement mondial :

« J’étais vraiment ravie de revenir à La Torche : une étape de Coupe du Monde en France ce n’est pas tous les jours ! Donc forcément il y a un peu de déception car nous n’avons pas pu courir le slalom. La semaine a été assez longue, il y a eu beaucoup d’attente. Il fallait rester sur place car nous pouvions aller sur l’eau à tout moment. Comme il n’y a pas eu de courses ici, je suis obligée d’aller participer à la dernière épreuve à Nouméa si je ne veux pas rétrograder au classement. Je serai prête à tout donner ! »

 

Julien Quentel, actuel numéro 7 au classement mondial :

«Je savais que ça allait être difficile de courir les deux disciplines ici à La Torche. Les conditions étaient réunies pour lancer les vagues mais pas le slalom. Quand on a vu la météo, on a su que ce serait compliqué et je ne voulais pas partir pour faire juste une manche. C’est dommage pour le public mais c’est le sport d’abord. Il ne reste qu’une seule étape mais rien n’est joué dans le top 5 et je peux encore tirer mon épingle du jeu. Je pars dans peu de temps à Nouméa pour m’entraîner et prendre la température sur place pour être prêt à tout donner pour la dernière étape de la saison. »

 

 

 

Classement mondial PWA de l’équipe de France

Hommes

1er- Cyril Moussilmani (La Pelle – Marseille)

2ème - Antoine Albeau (WC Couardais)

7ème- Julien Quentel (CW Adventures)

 

Femmes

1ère- Delphine Cousin (YC Carnac)

2ème- Valérie Arrighetti-Ghibaudo (SFWO)

 

Les autres français dans le top 15

Hommes

3ème- Pierre Mortefon (CNGM)

5ème- Pascal Toselli (CN Marignanais)

12ème- Cédric Bordes (CN Marignanais)

 

Femmes

11ème - Marion Dusart (HWO)

13ème – Marion Mortefon (CN Corbières)

 

L'équipe
Eric Mas
Eric Mas
Eric Mas est l'un des fondateur de METEO CONSULT – La Chaîne Météo. Éminent spécialiste de météo, Eric est également un marin passionné qui a routé les plus grands skippers sur toutes les eaux du globe : VDH lors du premier Vendée Globe, Philippe Jeantot, Jean Maurel, Michel Desjoyeaux, Francis Joyon, et tant d'autres. Actuellement il participe au projet de Lalou Roucayrol sur son multi 50.
Geoffroy Langlade
Geoffroy Langlade
Geoffroy Langlade est le directeur des contenus chez Figaro Nautisme. Il est également réalisateur et producteur de programmes tv & web dans le domaine du sport, de l'art de vivre et du nautisme. C’est également et surtout, un fan de motonautisme avec plus de 500 tests de bateaux à moteur ou yachts à son actif, à travers le monde, de Cannes à La Rochelle en passant par Istanbul ou Miami. Un métier passionnant qui lui permet de naviguer sur quelques unes des plus belles unités de la planète…
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l'atout voyage et évasion de l'équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l'actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Norbert Conchin
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Norbert Conchin est originaire de Paris mais très vite il prend le large pour découvrir le monde. Un premier voyage aux Antilles sur un Ketch puis un tour du monde dans la Marine lui donne le goût de la navigation. Il prend le chemin des côtes normandes pour exercer sa passion de la voile et de la régate. Décidé à vivre de sa passion, il travaille à partir de 1996 pour différents supports de la presse nautique avant de collaborer au Figaro Nautisme depuis 2017.
Sophie Savant Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l'édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com. Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l'Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s'est toujours intéressé à l'équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l'auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d'occasion et qui décrivent non seulement l'évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son Targa 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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François Tregouet
Depuis toujours, François est passionné de voile en général et de multicoques en particulier. En croisière ou en course, de l’Europe à l’Australie, il ne les délaisse que lorsque le règlement l’exige : Mini-transat, Fastnet, Giraglia… Jamais rassasié de nouveautés, il a assisté à la plupart des salons sur les cinq continents. Depuis 2018 il se consacre entièrement à la rédaction et à l’information, notamment pour Figaro Nautisme.