
Pierre Leboucher (Guyot Environnement – Ruban rose), Fabien Delahaye (Groupe Gilbert), Gildas Mahé (Breizh Cola) et Corentin Horeau (Mutuelle Bleue pour l’Institut Curie) complètent dans l’ordre ce quinté de tête réuni en moins de quatre milles. Dans les conditions plus soutenues et sportives, de premiers écarts se dessinent au sein de la flotte de cette 52e Solitaire du Figaro qui avait pourtant entamé sa descente du golfe de Gascogne en mode navigation synchronisée au rythme des empannages que les uns et les autres, qui s’épiaient d’un bord à l’autre, déclenchaient presque comme un seul homme. La flotte progresse désormais tel un essaim, avec une trentaine de milles entre le chef de fil et le bizuth britannique David Paul (Just a drop), le plus en arrière.
Xavier Macaire (Groupe SNEF) en approche de la marque de Los Farallones : « Il y a de l’eau sur le pont du bateau, du bruit parce que la quille vibre. Je me prends aussi des paquets de flotte sur la mer bien formée. Le jour se lève et cest sympa de démarrer une belle journée avec le passage de cette petite bouée. Cette nuit, on a eu un empannage à faire pour descendre sur lEspagne. On a empanné presque tous en même temps. Puis le vent est rentré et des écarts se sont un peu créés assez rapidement. On a eu 25 nœuds de vent toute la nuit avec des rafales à 30 nœuds. Dans ces conditions, le bateau va vite. J’ai trouvé des bons réglages, et j’ai mis un peu de distance aux poursuivants.
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