Décédé le 13 décembre 1974, l’écrivain et aventurier reste d’une étonnante modernité à travers ses écrits. À l’occasion de cet anniversaire, Maximilien von Berg nous encourage à replonger dans l’œuvre de ce symbole d’anticonformisme et de liberté.

"Maximilien von Berg a passé quatre ans dans la Corne de l’Afrique sur les traces de Monfreid et plus de dix ans en Afrique Subsaharienne. Il travaille actuellement au Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, au Niger.
Il y a cinquante ans mourait Henry de Monfreid, emportant avec lui une partie des Secrets de la mer Rouge (le premier roman qu’il a publié en 1931 chez Grasset, son principal éditeur.) Il fut écrivain à succès, navigateur, contrebandier, correspondant de guerre, espion à ses heures, entrepreneur et commerçant en perles et en café. Son regard espiègle s’est éteint il y a longtemps, pourtant les faits d’armes de ce porte-drapeau de l’anticonformisme et de la liberté méritent que l’on s’y attarde.
Monfreid écrivain fut révélé au grand public en 1931 par l’entremise de Joseph Kessel à qui il proposa ses carnets de bord en guise d’inspiration au Marchés d’esclaves. Épaté par l’envergure des écrits du «vieux pirate» de cinquante-et-un an, Jef, car c’est ainsi que se faisait appeler Kessel, y décela une œuvre à part entière. Près de 70 livres suivront. " Continuez votre lecture sur LeFigaro.fr
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