Essai Lagoon Eighty 3 : le pari audacieux d’un catamaran de luxe taillé pour traverser les océans

© Julien Gazeau/Lagoon

24 mètres de long sur 11 de large, près de 1 200 chevaux et 400 m2 habitables, le dernier-né du chantier Lagoon, le Eighty 3, joue vraiment dans la cour des grands. Nous avons eu la chance d’essayer ce véritable yacht au large de Beaulieu-sur-Mer. Un voyage dans un monde inédit !

Il est des bateaux qui impressionnent avant même que l’on pose le pied à bord. Le Lagoon Eighty 3 appartient incontestablement à cette catégorie. Devant Beaulieu-sur-Mer, en cette fin septembre 2026, la Côte d’Azur nous offre une météo digne du plein été. Le soleil brille, la mer est belle et les conditions semblent idéales pour découvrir le nouveau navire amiral de la gamme moteur de Lagoon. Avec près de 25 mètres de longueur et 11 mètres de largeur, difficile de passer inaperçu. Pourtant, malgré ses dimensions imposantes, le Eighty 3 présente une silhouette étonnamment harmonieuse, fruit du travail des architectes de VPLP Design et du designer Patrick Le Quément. 

© Jean-Christophe Guillaumin

Ce nouveau modèle reprend une partie de l'architecture du Eighty 2, le grand catamaran à voile que nous avions essayé en septembre 2025 au large de Cannes. À l'époque, nous avions été particulièrement impressionnés par le volume disponible, la qualité des aménagements et les performances sous voiles de ce véritable yacht. Avec le Eighty 3, Lagoon ne s'est pas contenté de supprimer le mât et de remplacer les voiles par deux moteurs plus puissants. Le chantier a repensé son navire amiral autour d'un programme différent, avec une priorité clairement affichée : l'autonomie et le voyage au long cours. Un choix qui s’inscrit dans l’histoire de Lagoon, dont plus de 7 000 catamarans sillonnent les mers du monde depuis la création du chantier en 1984.

Le Lagoon Eighty 3 embarque 8 500 litres de carburant ce qui permet largement de transater à 10 nœuds et d’envisager une transpacifique à 8 nœuds. Le chantier annonce d’ailleurs une autonomie pouvant atteindre 3 500 milles. Évidemment, ces traversées s’envisagent surtout dans un confort et un silence remarquable, digne d’un yacht… qu’il est réellement !

© Julien Gazeau/Lagoon

400 m2 habitables : une visite d’un bateau hors norme !

Prêt à embarquer ? Depuis l’annexe, cela n’est qu’une formalité. La très grande et très belle plage arrière hydraulique (développée avec Tenderlift) facilite grandement l’opération et accueille ensuite l’annexe avec une facilité qui semble déconcertante. Grâce à une simple télécommande, la plateforme se règle en hauteur et profondeur pour accueillir les baigneurs, les plongeurs, les transats ou une annexe de 1,3 tonne et qui peut même être plus longue que la largeur du grand catamaran (11 m). Cette véritable plage de 22m2 sera, à n’en pas douter, l’un des musts de votre croisière dans les eaux chaudes de la Méditerranée, des Antilles ou du Pacifique…

Quatre marches permettent de rejoindre le cockpit arrière. On y découvre alors un vaste espace de convivialité, parfaitement abrité par le flybridge. Les grandes banquettes, les méridiennes et la table permettent d'accueillir confortablement une douzaine de convives. Mais c’est surtout la fluidité des circulations qui séduit : de l'arrière jusqu'au cockpit avant, les déplacements s'effectuent de plain-pied, sans ces multiples marches qui compliquent parfois la vie à bord des grandes unités. La transition entre le cockpit et le carré est particulièrement réussie. Lorsque les grandes baies vitrées sont ouvertes, les deux espaces ne forment plus qu'une seule pièce. La sensation de volume est impressionnante et la luminosité remarquable. Les grandes surfaces vitrées offrent une vue panoramique sur la mer, tandis que les aménagements imaginés par Nauta Design apportent une atmosphère chaleureuse, loin de certains intérieurs de yachts parfois un peu trop froids. Le cockpit avant est particulièrement impressionnant. Entièrement ponté, l’espace est gigantesque – un jacuzzi est même proposé en option - et accessible depuis l’intérieur par une porte située au milieu, entre le bar et l’espace navigation.

© Julien Gazeau/Lagoon

Une suite propriétaire avec terrasse privée sur la mer

Evidemment sur ce type d’unité haut de gamme, les aménagements sont imaginés selon les souhaits du propriétaire. A bord de notre bateau d’essai, le n°1 de la série, le cockpit est bordé de méridiennes et d’espaces de détente vraiment confortables, d’une belle table pouvant accueillir une douzaine de personnes, tandis qu’à l’intérieur on retrouve une autre table tout aussi immense, un coin cosy avec une table basse, un bar à l’avant et une belle table à cartes. La décoration fait appel à des matériaux nobles, et l'ensemble est particulièrement soigné, avec une vraie recherche d'harmonie dans les couleurs et les matières.

Comme sur les autres grandes unités du chantier, la personnalisation occupe une place centrale. Plusieurs configurations sont donc disponibles, avec quatre ou cinq cabines invités et un quartier équipage. La cuisine peut être, au choix, en haut ou dans la coque bâbord. Dans ce dernier cas, elle permet de libérer davantage d'espace pour les invités et de séparer les zones de service des espaces de vie. Une organisation particulièrement pertinente pour un bateau exploité avec un équipage professionnel.

Mais la pièce maîtresse se trouve incontestablement dans la coque réservée au propriétaire. On y découvre une véritable suite, avec un lit king size, un vaste dressing, une salle de bains aux dimensions généreuses et surtout une terrasse privative qui s'ouvre directement sur la mer. Ce système, déjà présent sur le Eighty 2, est sans doute l'un des équipements les plus spectaculaires proposés par Lagoon. Imaginez un mouillage dans les eaux turquoise des Bahamas ou dans un lagon polynésien : depuis votre lit, il suffit d'ouvrir la porte latérale pour profiter d'une vue entièrement dégagée sur la mer et d’un accès privé à la baignade. Un luxe rare, même sur des yachts beaucoup plus imposants.

 

Un flybridge de 50 m² pour profiter de la navigation

Depuis le cockpit arrière, un escalier mène au flybridge, autre espace emblématique de ce grand catamaran. Avec près de 50 m² disponibles, il offre une surface particulièrement généreuse, répartie entre le poste de pilotage, les espaces de détente et les aménagements destinés aux invités. Le poste de pilotage central offre une vue dominante sur l'avant et les côtés du bateau. Les instruments de navigation et les commandes moteur sont regroupés à portée de main, permettant au skipper de surveiller les principaux paramètres sans multiplier les déplacements. 

En navigation, le flybridge est aussi un magnifique poste d'observation. Les invités peuvent profiter d'une vue panoramique sur la mer, bien protégés du soleil par le hard-top. Un confort particulièrement appréciable lors des longues journées de navigation estivales.

© Julien Gazeau/Lagoon

Deux moteurs de 580 chevaux pour déplacer plus de 70 tonnes

Le Lagoon Eighty 3 est équipé de deux moteurs diesel John Deere N13 développant chacun 580 chevaux, soit une puissance totale de 1 160 chevaux. Une motorisation qui peut sembler relativement modeste pour un yacht de cette taille, mais qui correspond parfaitement au programme du bateau. Contrairement à certains catamarans à moteur qui privilégient la vitesse, le Eighty 3 a été conçu avant tout pour naviguer loin, avec une consommation maîtrisée. Ses deux coques relativement fines permettent de limiter la résistance à l'avancement et de conserver un rendement intéressant à des vitesses de déplacement. Lors de notre essai, nous avons ainsi pu mesurer une consommation de 15 litres par moteur et par heure pour une vitesse de 9,5 nœuds. La mer était, il est vrai, particulièrement belle le jour de notre essai. En pointe, nous atteignons 19 nœuds avec, forcément, une envolée de la consommation… Au-delà de la vitesse, c’est le confort et surtout le niveau sonore contenu qui impressionne. Une vraie réussite !

© Jean-Christophe Guillaumin

À la barre, une conduite qui demande de l'anticipation

Devant Beaulieu-sur-Mer, la mer belle constitue un environnement favorable pour découvrir la philosophie de navigation du Eighty 3. Même en tentant de jouer dans les vagues créées par les nombreux yachts qui quittent le salon nautique de Monaco, le Eighty 3 refuse obstinément de se laisser dandiner. A bord, rien ne bouge ! La stabilité est remarquable – merci à l’architecture catamaran et au 11 m de largeur. Autre avantage de cette largeur, les manœuvres restent relativement aisées, même si – volume et fardage oblige – il faudra rester vigilant dans les espaces contraints. Le maître mot sur ce type d’unité est l’anticipation…

 

Un yacht pensé pour la vie à bord

Si les performances en navigation comptent, elles ne constituent qu'une partie du programme du Eighty 3. Sur un bateau de cette catégorie, les propriétaires passeront probablement autant, sinon davantage, de temps au mouillage qu'en mer.

Lagoon l'a parfaitement compris en multipliant les espaces de détente. Entre le cockpit arrière, le flybridge, le cockpit avant, les nombreux bains de soleil et l'immense plateforme hydraulique, il est possible de profiter de la mer sans jamais avoir l'impression de manquer de place.

La conception du bateau permet également de préserver l'intimité des invités. Les différentes cabines disposent de leurs propres espaces et les circulations peuvent être organisées pour limiter les interactions entre l'équipage et les passagers. Une caractéristique essentielle dans l'univers du yachting haut de gamme.

© Julien Gazeau/Lagoon

Yacht ou bateau de voyage ?

Avec le Eighty 3, Lagoon franchit une nouvelle étape dans l'univers des grands catamarans à moteur. Plus qu'une simple déclinaison motorisée du Eighty 2, ce nouveau navire amiral propose un programme cohérent, articulé autour de trois qualités essentielles : le volume, le confort et l'autonomie. Les architectes de VPLP Design ont réussi à concevoir un bateau aux dimensions spectaculaires sans sacrifier l'harmonie générale de la silhouette. De son côté, Nauta Design signe des aménagements particulièrement séduisants, où chaque espace semble avoir été pensé pour profiter au maximum de la mer. Nous ne sommes pas ici à bord d’un yacht sportif. L’idée est au contraire de privilégier une navigation confortable, cohérente, raisonnable et surtout adaptée aux longues distances et à la vie à bord. La vitesse maximale que nous avons mesurée (19 nœuds) est largement suffisante pour le programme du Eighty 3. Ce sont surtout les consommations aux allures économiques et donc l’autonomie qui devront retenir l'attention des futurs – et chanceux - propriétaires. Avec le Eighty 3, Lagoon ne propose pas seulement un grand catamaran luxueux. Le chantier français signe un véritable yacht de voyage, capable de séduire des propriétaires pour lesquels le luxe ultime ne se mesure plus uniquement au nombre de mètres carrés disponibles, mais aussi à la liberté de pouvoir choisir sa prochaine destination.

 

Fiche technique du Lagoon Eighty 3

Constructeur : Lagoon Catamarans
Architecte naval : VPLP Design 
Design extérieur : Patrick Le Quément 
Design intérieur : Nauta Design
Longueur hors tout : 24,40 m
Longueur de coque : 23,91 m
Longueur à la flottaison : 23,85 m
Largeur : 11 m
Tirant d'eau : 1,27 m
Déplacement lège : 68,5 tonnes
Motorisation : 2 × John Deere N13 de 580 ch
Capacité carburant : 8 500 litres
Capacité eau douce : 1 600 litres
Capacité eaux grises : 600 litres 
Autonomie annoncée : jusqu'à 3 500 milles nautiques
Certification CE : A14 / B18 / C24 / D40
Prix indicatif : environ 8,5 millions d'euros HT

 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.