Navigation électronique : quelles sont les limites du 100 % tablette ?

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Mark Bernie
Par Mark Bernie

Les applications de navigation sont devenues si performantes qu’une simple tabelette peut aujourd’hui afficher cartes, AIS, météo, routes et profondeurs avec une facilité déconcertante. Mais peut-on vraiment lui confier toute sa navigation pendant plusieurs jours de croisière ? Entre chaleur, embruns, alimentation électrique et fiabilité, cet accessoire de terrien peut-il raisonnablement remplacer le traceur marin ?

Tablette ou traceur marin : faut-il vraiment choisir ?

Il est 15 heures, quelque part entre deux îles méditerranéennes. Le soleil tombe presque verticalement sur le cockpit, le vent souffle une vingtaine de nœuds et l’équipage prépare l’arrivée dans un mouillage inconnu. Sur la tablette installée devant la barre, l’application de navigation affiche la route, les profondeurs, les dangers et les cibles AIS. Puis l’écran s’assombrit. Quelques minutes plus tard, la tablette indique qu’elle doit refroidir avant de pouvoir fonctionner normalement. La scène résume à elle seule toute l’ambiguïté de la révolution numérique qui touche aujourd’hui nos cockpits. Les applications de navigation ont accompli des progrès spectaculaires. Certaines proposent désormais une cartographie très détaillée, la préparation de routes, les marées, les courants, les données AIS, les prévisions météo et, dans certains cas, une connexion avec les instruments du bord. Alors pourquoi continuer à investir dans un lecteur de cartes marin dédié ?

Parce qu’une tablette et un traceur remplissent désormais de nombreuses fonctions identiques, mais qu’ils ne sont toujours pas conçus pour vivre dans le même environnement…

 

La tablette a gagné la bataille de l’ergonomie

Soyons clairs : préparer une croisière sur tablette est aujourd’hui extrêmement agréable. Assis dans le carré la veille du départ, il suffit de déplacer la carte avec deux doigts, de zoomer sur une passe, de poser un waypoint ou d’examiner tranquillement l’entrée d’un mouillage. L’ergonomie héritée des smartphones a profondément changé notre manière d’utiliser la cartographie électronique. Pour un plaisancier qui loue régulièrement des bateaux, l’intérêt est encore plus évident. Il peut préparer sa navigation plusieurs jours avant le départ, enregistrer ses mouillages, vérifier les distances et télécharger l’ensemble des cartes nécessaires. Le jour où il arrive sur la base de location, toute sa navigation est déjà dans son sac. Le traceur installé à bord devra, lui, être découvert sur place. Il faudra comprendre son interface, vérifier la cartographie disponible et retrouver rapidement les principales commandes. Voilà pourquoi de nombreux locataires arrivent désormais avec leur propre tablette. Non pas forcément pour remplacer l’électronique du bateau, mais pour disposer immédiatement d’un environnement qu’ils connaissent parfaitement.

Et c’est probablement là que se trouve aujourd’hui l’un des plus grands intérêts de la tablette : elle devient votre électronique personnelle, quel que soit le bateau sur lequel vous naviguez.

 

Les applications sont devenues très crédibles

Sur la partie purement logicielle, les grandes applications de navigation n’ont plus grand-chose à envier aux lecteurs de cartes. Les cartes peuvent être téléchargées avant le départ et restent ensuite disponibles sans connexion Internet. Une tablette correctement préparée peut donc continuer à afficher la position, la route et la cartographie en pleine mer sans réseau téléphonique. La plupart permettent également de préparer des routes, mesurer des distances, afficher les profondeurs ou superposer différentes informations utiles à la navigation. Mais une subtilité importante subsiste : toutes les tablettes ne disposent pas nécessairement d’un véritable récepteur GPS intégré.

Il faut donc vérifier ce point avant l’achat ou prévoir une réception de position extérieure. Un GPS externe ou les données envoyées par le réseau du bateau constituent des solutions parfaitement fonctionnelles, mais elles créent une dépendance supplémentaire. Et en mer, chaque dépendance mérite d’être identifiée.

Une tablette reliée en Wi-Fi au réseau électronique du bateau peut afficher une quantité impressionnante d’informations. Mais il faut alors que la tablette, son alimentation, le réseau Wi-Fi, la passerelle de communication et les instruments fonctionnent tous simultanément. Un traceur fixe possède généralement son propre récepteur de position et reste directement alimenté par le réseau électrique du bord. Moins spectaculaire, parfois, mais extrêmement robuste.

 

La chaleur, principal ennemi de la tablette

C’est probablement le défaut qui condamne encore le concept du 100 % tablette sur beaucoup de bateaux. Une tablette grand public n’est pas conçue pour passer six ou huit heures exposée directement au soleil dans un cockpit méditerranéen en plein été. Pour pouvoir lire correctement l’écran, on pousse la luminosité au maximum. Le GPS fonctionne en permanence. Le Wi-Fi échange éventuellement avec les instruments du bord. La batterie se décharge et il faut donc simultanément la recharger. Tout cela produit de la chaleur.

Ajoutez une coque de protection sombre, un support placé devant la barre et un soleil estival : la température interne de l’appareil peut grimper très vite. Lorsque la tablette chauffe excessivement, elle peut réduire automatiquement la luminosité de son écran, limiter certaines performances ou, dans les cas les plus sévères, suspendre temporairement son fonctionnement. Au mouillage, ce n’est qu’une contrariété. Dans une passe rocheuse ou lors d’une arrivée de nuit, c’est nettement plus gênant.

Les traceurs marins sont précisément conçus autour de cette problématique. Ils supportent des températures sensiblement plus élevées et leurs écrans sont étudiés pour rester lisibles en plein soleil. C’est ici que la différence entre matériel grand public et électronique marine reprend tout son sens.

 

L’eau, cet élément qui finit toujours par s’imposer à bord !

Sur un bateau, tout finit tôt ou tard par être mouillé. Un embrun traverse le cockpit, une vague passe par-dessus le roof, quelqu’un manipule l’écran après avoir réglé une aussière trempée ou une pluie brutale surprend l’équipage pendant une arrivée au port. Pour un traceur marin, rien d’extraordinaire. Ces appareils sont précisément conçus pour fonctionner dans cet environnement. La tablette demande davantage de précautions.

Certains modèles modernes résistent relativement bien aux projections d’eau, mais un bateau impose des contraintes bien particulières : sel, humidité permanente, embruns répétés et connecteur de recharge exposé. Il est évidemment possible d’utiliser une coque étanche.

La solution fonctionne, mais elle peut entraîner de nouveaux inconvénients : température interne plus élevée, reflets supplémentaires et manipulation parfois moins confortable. Et se pose toujours la question du câble d’alimentation. Sur une navigation d’une heure, un connecteur USB dans le cockpit ne pose généralement aucun problème. Pendant huit heures de navigation quotidienne sur une semaine, le système doit en revanche être parfaitement fiable.

 

Avec les doigts mouillés, l’écran tactile montre ses limites

Voici encore un détail dont on parle rarement dans les fiches techniques. Un écran tactile est formidable dans un salon, qu’il soit nautique ou pas. Sous une pluie battante, avec de l’eau sur la dalle et les doigts froids, son utilisation peut devenir nettement moins évidente. Des gouttes peuvent provoquer des commandes involontaires et certains écrans deviennent difficiles à manipuler avec des gants. Les fabricants de matériel marin connaissent évidemment ce problème. Certains traceurs conservent donc, en complément de l’écran tactile, des boutons physiques ou une commande rotative. Cela paraît presque archaïque lorsqu’on manipule tranquillement l’appareil au port. À trois heures du matin, sous la pluie, cela l’est beaucoup moins. Et une seule règle doit prévaloir en bateau : la bonne électronique marine est celle que l’on arrive encore à utiliser lorsque les conditions deviennent inconfortables…

 

La consommation électrique : avantage moins évident qu’il n’y paraît

On imagine souvent qu’une tablette consomme forcément beaucoup moins qu’un traceur. Ce n’est pas toujours vrai. Certains petits lecteurs de cartes modernes se contentent d’une consommation électrique relativement faible. Une tablette possède certes une batterie interne, mais son autonomie fond rapidement lorsque le GPS fonctionne en permanence, que la luminosité est réglée au maximum et que le Wi-Fi échange continuellement avec le bateau. Il faut donc la recharger. Et l’installation devient alors moins simple qu’elle n’en avait l’air : prise USB étanche, convertisseur suffisamment puissant, câble correctement fixé et connecteur protégé de l’eau.

Le traceur, lui, est branché directement sur le circuit électrique du bateau. On met le contact, il démarre. Personne ne doit penser à le recharger la veille. Cette simplicité explique probablement pourquoi les professionnels de la location continuent très majoritairement à privilégier une électronique fixe devant la barre. Sur un bateau utilisé chaque semaine par un équipage différent, robustesse et simplicité restent essentielles.

 

En location, la tablette est pourtant devenue indispensable

Pour une semaine de croisière en Corse, aux Baléares, en Grèce ou en Croatie, la combinaison des deux systèmes est particulièrement efficace. Avant le départ, vous préparez votre programme sur votre tablette. Les cartes de toute la zone sont enregistrées, vos principaux mouillages identifiés et vos étapes envisagées. Une fois sur le bateau, prenez le temps de comprendre le fonctionnement du traceur fixe et vérifiez les fonctions essentielles. En navigation, celui-ci peut rester l’appareil principal devant la barre. La tablette, elle, permet de préparer la prochaine étape, de regarder tranquillement une arrivée ou de rechercher une solution alternative sans toucher à la navigation principale.

Et avant chaque appareillage, les prévisions marines devront évidemment être vérifiées auprès de Météo Consult Marine

Si le traceur tombe en panne, votre tablette reste disponible. Si la tablette chauffe, se décharge ou tombe à l’eau, le bateau conserve son système de navigation principal. Cette indépendance des deux systèmes constitue précisément leur principal intérêt.

 

La tablette comme secours : une excellente idée

Paradoxalement, la tablette constitue également un formidable outil de sécurité. Un lecteur fixe peut tomber en panne. Une surtension ou un problème électrique peut même affecter plusieurs appareils simultanément. Une tablette disposant de ses propres cartes, de sa batterie et de son système de positionnement offre alors une véritable navigation indépendante. Même après une panne électrique générale du bateau, elle peut continuer à afficher la position pendant plusieurs heures. C’est pourquoi opposer systématiquement tablette et traceur revient finalement à poser le problème à l’envers. Les deux systèmes sont complémentaires. Le traceur apporte robustesse, lisibilité, intégration aux instruments et alimentation permanente. La tablette apporte mobilité, facilité de préparation, ergonomie et indépendance. Alors pourquoi faudrait-il absolument choisir ?

 

Peut-on réellement naviguer en 100 % tablette ?

Oui. De nombreux plaisanciers le font déjà, particulièrement sur de petites unités ou pour des navigations côtières. Avec deux appareils indépendants, des cartes téléchargées à l’avance, une alimentation fiable et une bonne protection contre le soleil et l’eau, le dispositif peut parfaitement fonctionner. Mais il faut alors regarder l’installation dans son ensemble.

Vous ajoutez un support solide, une alimentation étanche, une protection, éventuellement un GPS extérieur, une interface avec l’AIS et peut-être une seconde tablette ou un smartphone en secours. Petit à petit, vous êtes en train de recréer… un système électronique marin… Et son prix peut finir par se rapprocher sérieusement de celui d’un véritable lecteur de cartes.

 

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.