Qualifié pour le Vendée Globe, Benjamin Dutreux cherche un partenaire aux côtés de « Water Family »

Avec sa qualification validée par la direction de course (2000 milles parcourus en solitaire sur le convoyage retour de la Transat Jacques Vabre), Benjamin est plus décidé que jamais à finaliser son budget pour le Vendée Globe. « Nous cherchons toujours activement des sponsors et des mécènes pour faire vivre le projet sportif mais aussi le projet pédagogique. L’idéal serait un partenaire majoritaire en co-naming avec la Water Family, qui serait en accord avec les valeurs que nous portons et souhaiterait embarquer dans un projet pas comme les autres », avance-t-il. Une opportunité en or pour des partenaires qui intégreraient un projet clé en main aux côtés d’une petite équipe de jeunes qui a fait ses preuves depuis cinq ans sur des courses telles que la Solitaire du Figaro, le Tour Voile ou plus récemment sur la Transat Jacques Vabre, sur laquelle Benjamin et Thomas Cardrin ont terminé 19e.
Après d’importantes réparations nécessaires suite à une collision engendrée par une vedette à passagers dans la marina de Salvador, alors qu’il était à quai et prêt à reprendre la mer, Benjamin a enfin pu quitter le Brésil le 22 novembre dernier et s’élancer pour sa première transat’ en solitaire en IMOCA. S’il a dû faire escale aux Açores pour cause de météo particulièrement mauvaise dans le golfe de Gascogne et laisser l’IMOCA Water Family à l’abri à Horta en attendant une fenêtre météo qui permettra un retour à bon port, en toute sécurité, Benjamin tire un bilan positif de son convoyage retour. « Je suis super content du bateau. Pour un jeune marin, qui est là pour apprendre, c’est vraiment un super bateau et en plus il est plutôt assez performant. J’ai trouvé des pistes d’amélioration mais il faudra d’abord le réparer. On a pas mal d’idées pour le rendre bien plus performant mais on se concentrera d’abord sur la fiabilité et l’ergonomie. Si on a le temps et le budget, on s’attaquera à la performance. Mais on perd déjà un mois rien que pour réparer les dégâts causés à Salvador…», commente-t-il.