L'Antarctique, ce "laboratoire vivant"

Mardi 19 mars 2013 à 11h11

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Les Etats-Unis ont rejoint lundi l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour réclamer des sanctuaires marins dans l'Antarctique, alors que les écologistes s'efforcent d'obtenir une interdiction de la pêche dans ses eaux limpides.


"L'Antarctique est un lieu exceptionnel qui collectionne les superlatifs. C'est la zone la plus haute, la plus froide, la plus venteuse, la plus sèche, la plus immaculée et la plus éloignée de la Terre", a déclaré le secrétaire d'Etat américain John Kerry, pendant une réunion de l'ONG Pew Charitable Trust, dont le siège se trouve à Philadelphie (Pennsylvanie, nord-est des Etats-Unis).


Le chef de la diplomatie américaine a fait l'éloge de ce "laboratoire vivant" qui héberge 16.000 espèces et qui "a charmé pendant des siècles l'humanité", qui cherchait en même temps à comprendre ce qui s'y passait.


Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande ont proposé d'établir un sanctuaire marin de 1,6 million de m2 pour protéger la Mer de Ross, l'écosystème marin le mieux conservé du monde, qui pourrait ainsi devenir la plus grande réserve du monde.


L'Union européenne et l'Australie aussi veulent protéger 1,9 million de km2 de la fragile côte de l'Antarctique oriental.


Cependant la réunion de la Commission pour la conservation de la faune et la flore marines de l'Antarctique (CCAMLR) qui s'est tenue en novembre 2012 en Australie s'est terminée sans accord des 24 pays participants et de l'UE sur ce sujet.


La prochaine réunion de la Commission, qui devrait discuter des deux projets de réserve, est prévue en juillet en Allemagne.
 


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