Masque et tuba : comment bien choisir son kit de snorkeling pour l’été

Plongée
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Acheter un kit de snorkeling peut sembler très simple au premier regard. Pourtant, entre les modèles premier prix, les packs très marketing et les équipements plus techniques, il n’est pas toujours évident de savoir ce qui fera réellement la différence dans l’eau. Pour profiter pleinement d’une sortie en bord de mer, éviter les entrées d’eau incessantes et nager confortablement pendant longtemps, le choix du masque et du tuba mérite un minimum d’attention.

Acheter un kit de snorkeling peut sembler très simple au premier regard. Pourtant, entre les modèles premier prix, les packs très marketing et les équipements plus techniques, il n’est pas toujours évident de savoir ce qui fera réellement la différence dans l’eau. Pour profiter pleinement d’une sortie en bord de mer, éviter les entrées d’eau incessantes et nager confortablement pendant longtemps, le choix du masque et du tuba mérite un minimum d’attention.

© AdobeStock

Tout commence par le masque
C’est souvent lui qui conditionne toute l’expérience. Un bon masque doit avant tout bien épouser le visage. S’il appuie trop sur l’arête du nez, s’il marque les pommettes ou s’il laisse passer l’eau au moindre mouvement, la sortie devient vite pénible. Le critère n°1 n’est donc pas le design, mais l’ajustement. Un masque efficace tient bien en place sans qu’il soit nécessaire de trop serrer la sangle. Plus il faut le comprimer contre le visage pour obtenir une bonne étanchéité, moins il sera agréable à porter dans la durée. C’est aussi pour cette raison qu’un modèle qui convient parfaitement à une personne peut être médiocre sur une autre. Il n’existe pas de masque universel, seulement un masque adapté à une morphologie.

 

Les bons matériaux font une vraie différence
Pour un usage régulier, mieux vaut privilégier une jupe en silicone plutôt qu’un matériau plus rigide ou moins durable. Le silicone épouse mieux le visage, vieillit généralement mieux et reste plus confortable avec le temps. La vitre en verre trempé est aussi un vrai repère de qualité. Elle offre une meilleure résistance et une vision plus nette qu’un plastique basique.
Autre point important, le volume du masque. Un modèle compact est souvent plus agréable à porter, plus facile à vider en cas d’entrée d’eau et donne une sensation plus naturelle dans l’eau. À l’inverse, un masque trop massif peut vite devenir encombrant, surtout pour une pratique simple en surface.

 

Le tuba doit être confortable avant d’être sophistiqué
Sur le papier, beaucoup de modèles promettent monts et merveilles. En réalité, le plus important reste le confort de l’embout et la facilité à respirer sans gêne. Un tuba mal conçu fatigue rapidement la mâchoire et finit par gâcher la baignade, même si le masque est excellent. Pour une pratique estivale classique, les modèles semi dry ou dry top sont souvent les plus intéressants. Ils limitent les entrées d’eau par le haut lorsque la mer est un peu agitée ou quand on relève souvent la tête. C’est un vrai plus pour les débutants, pour les longues balades en surface et pour tous ceux qui veulent quelque chose de simple à utiliser sans avoir à vider le tuba en permanence. La présence d’une purge en bas du tube peut aussi améliorer le confort, surtout pour les utilisateurs occasionnels. Ce n’est pas indispensable, mais cela rend l’ensemble plus pratique au quotidien.

 

Faut-il choisir un masque intégral ?
Le masque intégral continue d’attirer par son côté spectaculaire, son grand champ de vision et la promesse d’une respiration plus naturelle. Sur le papier, l’idée est séduisante. Dans les faits, il faut être bien plus prudent. Tous les modèles ne se valent pas, et ce type d’équipement demande davantage d’attention sur la qualité de fabrication, le confort réel et les conditions d’utilisation. Pour un achat fiable, durable et sans mauvaise surprise, le duo masque classique plus tuba séparé reste encore aujourd’hui le choix le plus sûr et le plus polyvalent. C’est aussi la solution la plus simple à ajuster, à entretenir et à remplacer pièce par pièce.

 

Le bon kit dépend surtout de l’usage
Pour 1 séjour à la mer ou quelques baignades dans l’été, inutile de partir sur un équipement trop technique. En revanche, si l’idée est de pratiquer régulièrement, de nager longtemps en surface ou d’emporter son matériel en voyage, mieux vaut miser sur un ensemble sérieux, confortable et bien conçu. Un bon kit doit se faire oublier une fois dans l’eau. Le masque ne doit pas bouger à chaque mouvement, le tuba ne doit pas fatiguer la bouche, et l’ensemble doit rester agréable même après 30 minutes d’utilisation. C’est là que l’on voit la différence entre un achat d’impulsion et un équipement bien choisi.

 

Ce qu’il faut retenir avant de passer à l’achat
Le meilleur kit de snorkeling pour l’été n’est pas forcément le plus cher. C’est surtout celui qui offre une bonne étanchéité, un vrai confort et une utilisation simple. Un masque avec jupe en silicone et verre trempé, associé à un tuba agréable en bouche, de préférence semi dry ou dry top, constitue dans la majorité des cas un excellent choix. En snorkeling, le bon matériel n’est pas celui que l’on remarque. C’est celui qu’on oublie dès les premières minutes, pour ne garder que le plaisir d’observer ce qui se passe sous la surface.

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son TARGA 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.