Pêche en dérive : GPS, sondeur et moteur électrique changent les règles du jeu

Pêche en mer
Mark Bernie
Par Mark Bernie

La réussite d’une dérive a toujours reposé sur l’expérience, l’observation du vent et du courant, et une bonne dose d’instinct. Désormais, GPS, sondeurs et moteurs électriques permettent de ralentir le bateau, tenir un axe, suivre une profondeur ou répéter une trajectoire productive. Une révolution silencieuse qui transforme la pêche en mer sans pour autant remplacer le sens marin.

La réussite d’une dérive a toujours reposé sur l’expérience, l’observation du vent et du courant, et une bonne dose d’instinct. Désormais, GPS, sondeurs et moteurs électriques permettent de ralentir le bateau, tenir un axe, suivre une profondeur ou répéter une trajectoire productive. Une révolution silencieuse qui transforme la pêche en mer sans pour autant remplacer le sens marin.

© AdobeStock - richard pross

Vous reconnaissez la scène ? Le bateau arrive en amont d’une cassure, d’un plateau ou d’une épave. Le moteur est coupé, les lignes descendent, le sondeur s’anime. Quelques minutes plus tard, une touche franche confirme que le passage était bon. Il suffit alors, en théorie, de remonter au point de départ et de recommencer. En théorie seulement. Au second passage, le bateau dérive 30 mètres à tribord car le vent a pris quelques degrés, le courant a forci ou la coque ne s’est pas présentée de la même manière… Et la dérive parfaite s’est évaporée.

C’est précisément là que l’électronique moderne bouleverse les habitudes. GPS, sondeur et moteur électrique ne servent plus seulement à trouver le poisson ou à immobiliser le bateau. Ils permettent désormais de construire une trajectoire, de la corriger, de la ralentir et parfois même de la répéter presque à l’identique. La dérive n’est plus seulement subie. Elle devient pilotable.

Et avant de partir en mer, ayez les bons réflexes en consultant la météo sur METEO CONSULT Marine et en téléchargeant l'application mobile gratuite Bloc Marine.

Lire avant de corriger

Une dérive n’est jamais provoquée par un seul facteur. Elle résulte du courant, bien sûr, mais aussi du vent, de la mer et du comportement propre du bateau. Le courant emporte la masse d’eau. Le vent agit sur les œuvres mortes : coque émergée, cabine, console, taud, T-top, équipage sans compter les vagues qui ajoutent leur propre influence et modifient l’orientation du bateau. Deux unités placées au même endroit ne suivront donc pas nécessairement la même trajectoire. Un semi-rigide bas sur l’eau ne dérive pas comme un timonier plus imposant sur l’eau ou comme un open coiffé d’un grand hard-top… C’est pourquoi la dérive parfaite ne se calcule pas avec une formule unique. Elle s’anticipe, puis elle se mesure. La préparation commence avant de quitter le port. Il faut connaître la force et la direction du vent, ainsi que leur évolution prévue, en s’appuyant notamment sur METEO CONSULT Marine. Dans les zones soumises à la marée, il faut également prendre en compte le coefficient, l’horaire et surtout la direction réelle du courant mais attention : rien ne remplace jamais l’observation sur place. Le meilleur réflexe consiste à effectuer une première dérive totalement libre. On se place suffisamment en amont de la zone intéressante, on coupe la propulsion et on laisse le bateau se stabiliser pendant cinq à dix minutes. Le GPS enregistre alors une donnée essentielle : la route fond réelle. Si le bateau dérive à 0,8 nœud au 235°, il parcourra environ 250 mètres en dix minutes. Cette première trace devient une référence. Elle montre ce que la mer cherche naturellement à faire du bateau. Car avant de corriger, il faut toujours essayer de comprendre.

 

La trace devient aussi importante que le point

Pendant longtemps, le GPS du pêcheur a surtout servi à enregistrer des coordonnées. Une épave devenait un waypoint tout comme une tête de roche, une cassure ou un tombant. Aujourd’hui, la trace du bateau prend presque autant d’importance que le point lui-même. Imaginons qu’une première dérive traverse parfaitement une zone productive. Le sondeur confirme la présence de poissons et plusieurs touches surviennent sur quelques dizaines de mètres. Le pêcheur ne dispose plus seulement d’un bon point. Il possède désormais un bon passage. Il peut revenir en amont et tenter de superposer sa nouvelle dérive à la précédente. Sur certaines installations, cette route peut même être enregistrée puis suivie automatiquement. C’est là que la logique (et les techniques de pêche) change profondément. On ne mémorise plus uniquement où pêcher. On mémorise comment passer.

 

Quand le moteur devient pilote

Le moteur électrique d’étrave a déjà bouleversé la pêche en bateau avec la généralisation de l’ancre virtuelle dont le principe est simple : le GPS mémorise une position et le moteur ajuste automatiquement sa poussée pour maintenir le bateau à proximité immédiate de ce point ! Sur une épave, une tête de roche ou un poste profond, l’intérêt est évident. Plus besoin de jeter une ancre loin en amont et d’espérer tomber exactement au bon endroit. Mais pour la pêche en dérive, le véritable changement ne vient pas de l’arrêt du bateau, il vient de la possibilité de contrôler son mouvement. Les systèmes les plus évolués peuvent conserver une direction, limiter une vitesse de dérive ou même suivre une trajectoire enregistrée. Autrement dit : laisser le bateau dériver, mais pas n’importe comment !

 

Dériver moins vite

L’objectif est de tenter de dériver à la bonne vitesse et c’est là tout l’intérêt du Drift Assist. Imaginez une dérive naturelle de 1,5 nœud alors que la technique utilisée est beaucoup plus efficace autour de 0,6 ou 0,7 nœud. Le bateau traverse alors trop vite la zone et les lignes prennent rapidement de l’angle. La solution passait, dans ce cas, par réussir à jouer avec une ancre flottante, corriger ponctuellement au moteur ou accepter de pêcher plus lourd… Le moteur électrique peut désormais absorber une partie de la dérive. Il ne cherche pas forcément à immobiliser le bateau, mais il s’oppose simplement à une partie de la poussée du vent ou du courant. On pourrait presque parler d’une ancre flottante électronique. La différence est que le système peut également corriger la direction. Si le vent pousse l’étrave hors de l’axe souhaité, une faible poussée latérale peut maintenir le bateau sur une trajectoire beaucoup plus propre. Et pour la pêche verticale, cette fonction change véritablement la donne.

 

Suivre la bonne profondeur

Une autre évolution majeure est le suivi de contour : prenons un plateau dont la profondeur passe progressivement de 15 à 35 mètres. Les poissons se tiennent régulièrement autour de l’isobathe des 25 mètres. Une dérive naturelle traverse cette profondeur en quelques instants avant de poursuivre sa route. Un système capable de suivre une ligne bathymétrique peut au contraire maintenir le bateau à proximité de cette profondeur et longer la cassure… Sur certains secteurs, cela revient à transformer une fenêtre de pêche de deux minutes en un passage beaucoup plus long et, donc, plus productif. L’idée est séduisante, mais elle ne dispense jamais de regarder le sondeur. Une cartographie bathymétrique reste une représentation du fond. Sa précision n’est pas toujours suffisante pour suivre aveuglément une cassure étroite. L’électronique peut ici aider à tenir la zone et le sondeur doit confirmer qu’elle est réellement là.

 

Le bar sur plateau : corriger sans figer

Sur un plateau rocheux, la première dérive doit rester naturelle. On arrive suffisamment haut pour laisser au bateau le temps de se stabiliser. La trace GPS est enregistrée pendant que le sondeur révèle les ruptures, les têtes de roche et les éventuels bancs de poissons. Une touche survient là où le fond remonte de 22 à 18 mètres ? La position est immédiatement marquée. Si le deuxième passage suit naturellement la même trajectoire, il n’y a aucune raison de compliquer les choses. Si, en revanche, le vent s’est renforcé et décale le bateau de plusieurs dizaines de mètres, une légère correction électrique devient pertinente mais, attention à ne pas trop en faire. Pour le bar, une trajectoire absolument rectiligne n’est pas toujours synonyme d’efficacité. Les petites variations naturelles de vitesse peuvent donner davantage de vie au leurre. Le bon réglage est souvent celui qui corrige juste assez mais surtout pas trop…

 

Sur une épave, les quelques mètres qui changent tout

Une épave impose une autre logique : la zone réellement productive peut mesurer seulement quelques dizaines de mètres alors qu’avec un courant d’un nœud, le bateau parcourt environ 31 mètres par minute… Le passage utile peut donc durer moins d’une minute et à cela s’ajoute l’angle de la ligne. À 50 ou 60 mètres de profondeur, le leurre n’est pas nécessairement sous le bateau. Le courant crée une bannière qui peut décaler fortement le montage. L’ancre virtuelle est idéale si l’on souhaite tenir le bateau juste en amont de l’épave. Mais une dérive lente et régulière peut être préférable si l’objectif est de prospecter toute la structure.

La meilleure méthode consiste souvent à effectuer un premier passage libre, repérer la zone où les touches surviennent puis reproduire la trajectoire avec le moins de corrections possible.

 

En verticale, ralentir plutôt qu’alourdir

En jigging ou en pêche verticale, la vitesse du bateau conditionne directement l’angle de la ligne. Plus la dérive est rapide, plus le leurre s’éloigne de la verticale et pour conserver le contact avec le fond, il faut alors augmenter le grammage. Mais passer d’un jig de 150 grammes à un modèle de 300 grammes transforme rapidement une partie de pêche en séance de musculation… Réduire la dérive de 1,2 à 0,5 nœud peut donc être beaucoup plus efficace que doubler le poids du montage. Le moteur électrique devient ici un outil de pêche à part entière. Sa fonction n’est plus vraiment de déplacer le bateau. Elle consiste à lui enlever de la vitesse.

 

Plus profond, plus exigeant

À 100 ou 150 mètres de fond, quelques degrés supplémentaires dans l’angle de la ligne suffisent à créer un important décalage horizontal et sur une petite structure, cela peut faire la différence entre pêcher juste dessus et passer complètement à côté…

Si les poissons sont très concentrés, le maintien quasiment stationnaire peut être la meilleure solution. Sur une zone plus vaste, une dérive lente et régulière permet au contraire de couvrir davantage de terrain. Toute la force de l’électronique moderne réside dans cette capacité à passer rapidement d’un mode à l’autre : tenir un point, dériver lentement, conserver un axe ou reprendre une ancienne trace. Le bateau devient beaucoup plus précis. Encore faut-il ne pas oublier pourquoi on cherche cette précision !

 

La précision se paie en ampères

Cette maîtrise de la position idéale a une contrepartie : la consommation électrique. Un moteur travaillant fortement contre le vent et le courant peut absorber plusieurs dizaines d’ampères. La consommation dépend évidemment du poids du bateau, de la puissance du moteur, de la tension du système et surtout de l’effort demandé. Par mer calme, l’électronique se contente souvent de petites corrections ponctuelles mais avec un vent soutenu opposé au courant, le moteur peut au contraire travailler quasiment en continu. Un parc batterie correctement dimensionné devient alors essentiel et l’autonomie doit être pensée pour une journée réelle de pêche et non pour une démonstration réalisée sans vent…

Il faut également garder une marge suffisante. Arriver sur une épave en fin d’après-midi avec une batterie presque vide rend soudain toutes les fonctions intelligentes beaucoup moins… utiles !

 

La houle remet tout le monde à sa place

La mer formée reste l’une des principales limites physiques de ces systèmes. Un moteur installé à l’étrave doit conserver son hélice correctement immergée. Lorsque le bateau tangue fortement, l’étrave monte et descend parfois de manière importante. Si l’arbre est trop court, l’hélice peut approcher de la surface, ventiler ou même sortir momentanément de l’eau et la poussée disparaît alors, le bateau s’écarte de sa trajectoire et le système tente de corriger davantage lorsque l’hélice retrouve son efficacité… Le résultat est moins précis, plus bruyant et beaucoup plus énergivore. Plus le programme de navigation est hauturier, plus le choix de la longueur d’arbre est donc important mais attention, même parfaitement dimensionné, un moteur électrique ne peut pas abolir les lois de la mer !

 

Le piège du bateau trop bien tenu

La technologie apporte une telle précision qu’elle crée un nouveau défaut : vouloir tout corriger. Un poisson apparaît au sondeur ? Certains pêcheurs activent immédiatement le maintien de position. Pourtant, tenir le bateau exactement au-dessus d’un écho n’est pas forcément la meilleure façon de lui présenter un leurre. Autre confusion fréquente : le cap et la route fond. Un bateau peut avoir son étrave orientée au nord tout en dérivant vers le nord-est. Ce qui compte dans une dérive, c’est la trajectoire réellement suivie sur le fond. Et surtout, il faut aussi accepter quelques mètres d’erreur. Un système qui corrige sans cesse crée davantage de turbulence, consomme plus d’énergie et peut rendre la dérive artificielle. N’oubliez pas qu’une bonne dérive n’est pas nécessairement parfaite au mètre près, elle doit surtout être productive.

 

Savoir ne rien faire

Et si le véritable paradoxe de toute cette révolution consistait à réapprendre à laisser-faire ? Plus l’électronique permet de contrôler le bateau, plus il devient important de savoir quand ne pas l’utiliser. Si le vent et le courant produisent naturellement une dérive de 0,7 nœud parfaitement alignée avec une cassure, pourquoi intervenir ? La dérive libre reste silencieuse, ne consomme aucune énergie et fait évoluer le bateau, la ligne et le leurre dans la même masse d’eau. Elle demeure souvent la meilleure solution lorsque les conditions sont bonnes.

L’électronique devient réellement utile lorsque la nature cesse de coopérer : dérive trop rapide, vent traversier, zone minuscule, besoin de suivre une profondeur ou volonté de répéter un passage particulièrement productif. Le meilleur pêcheur ne sera donc pas celui qui utilise le plus d’automatismes mais celui qui sait quand laisser faire la mer et quand reprendre la main….

 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.