Grand Pavois La Rochelle 2026 : 700 bateaux attendus et le Japon à l’honneur

© Olivier Blanchet / GPO
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Du 22 au 27 septembre 2026, le Grand Pavois La Rochelle retrouve le port des Minimes pour sa 54e édition. Avec quelque 700 bateaux, dont environ 300 présentés à flot, 800 marques internationales et plus de 100 000 m² d’exposition, le rendez-vous rochelais reste l’un des grands salons nautiques européens. Cette année, le Japon sera à l’honneur tandis que de nouveaux espaces, des essais en mer et la présence exceptionnelle de quatre Pen Duick viendront enrichir les six jours de salon.

Après Cannes et en plein cœur d’un mois de septembre particulièrement dense pour l’industrie nautique, cap sur l’Atlantique. Du mardi 22 au dimanche 27 septembre, le port des Minimes accueillera la 54e édition du Grand Pavois La Rochelle, rendez-vous incontournable de la rentrée pour les chantiers, équipementiers, professionnels et plaisanciers.

Le salon rochelais peut d’abord compter sur des dimensions impressionnantes : quelque 700 bateaux, dont environ 300 exposés à flot, 800 marques internationales et plus de 100 000 m² d’exposition. Des chiffres qui permettent au Grand Pavois de couvrir une très large partie du marché, des voiliers aux bateaux à moteur, en passant par les multicoques, semi-rigides, unités de pêche-promenade, équipements et nouvelles solutions de propulsion. Mais l’une des grandes forces de La Rochelle reste sa relation directe avec la mer. Avec près de 3 kilomètres de pontons, une importante flotte exposée à flot et la possibilité d’essayer certains modèles, le Grand Pavois ne se visite pas tout à fait comme un salon nautique traditionnel. Une identité que les organisateurs entendent encore renforcer en 2026.

Des centaines de bateaux à découvrir, à terre comme à flot

Pendant six jours, les pontons des Minimes permettront de prendre le pouls du marché nautique et de découvrir les nouveautés des principaux constructeurs présents. Voiliers de croisière ou plus sportifs, catamarans, vedettes, trawlers, day-boats, semi-rigides ou bateaux destinés à la pêche : la diversité reste l’une des caractéristiques du rendez-vous rochelais. Les grandes marques internationales y côtoient des chantiers plus confidentiels, des équipementiers, motoristes et spécialistes des services liés à la plaisance.

Une partie importante de cette offre sera présentée directement à flot. Un avantage évident pour découvrir les bateaux dans leur élément, monter à bord et, pour certains modèles et selon les modalités proposées par les exposants, effectuer des essais en mer. Cette dimension très concrète prend encore davantage d’importance en 2026. Le Grand Pavois veut progressivement dépasser le modèle du salon où l’on se contente de regarder les nouveautés depuis les pontons. Plusieurs nouveaux espaces ont ainsi été imaginés pour rapprocher les visiteurs de la pratique.

Le Japon, invité d’honneur de l’édition 2026

C’est l’une des grandes signatures de cette 54e édition. Pour la première fois de son histoire, le Grand Pavois La Rochelle accueille le Japon comme pays invité d’honneur. Le choix prend tout son sens dans un salon consacré à la mer. Avec ses milliers d’îles et son immense façade maritime, le Japon entretient depuis toujours un lien étroit avec l’océan. Construction navale, motorisation, électronique marine, pêche, nautisme, mais aussi traditions et gastronomie : la culture maritime japonaise dépasse largement le seul cadre de la plaisance.

Le salon lui consacrera un village de 600 m², imaginé comme un véritable voyage au cœur de l’archipel. Cérémonie du thé, ikebana, kendo, taiko, kintsugi, artisanat et gastronomie doivent notamment rythmer les six jours. Le gyotaku aura également toute sa place. Cette technique japonaise née chez les pêcheurs consiste à réaliser l’empreinte d’un poisson sur du papier ou du tissu et constitue aujourd’hui une véritable forme artistique. Côté gastronomie, le public pourra notamment retrouver Vincent Olivier, champion de France de sushi 2026 et formé à la Tokyo Sushi Academy.

Le Grand Pavois mettra également en lumière Toba, ville côtière située dans le parc national d’Ise-Shima. Connue pour sa tradition perlière et ses plongeuses ama, qui récoltent depuis des siècles coquillages et produits de la mer en apnée, la destination illustre cette relation particulière entre les Japonais et l’océan. « Ce sera une première pour l’archipel japonais, grand pays du nautisme, car il n’avait encore jamais figuré parmi les invités d’honneur du Grand Pavois La Rochelle », explique Yvonne Chu-Kit, chargée de l’organisation du village japonais.

« Sortez en mer », pour ne plus rester sur les pontons

Le nom résume parfaitement l’ambition. Parmi les principales nouveautés de 2026, « Sortez en mer » doit permettre aux visiteurs de quitter les allées du salon pour découvrir concrètement la navigation. L’espace s’adresse notamment à ceux qui n’ont jamais ou peu navigué. Plusieurs expériences en mer seront proposées à bord de voiliers de croisière et de bateaux à moteur, avec des parcours permettant de découvrir le Vieux Port de La Rochelle, le Pertuis ou encore de s’approcher du célèbre phare du Bout du Monde. L’objectif est simple : transformer une visite au salon en première expérience nautique.

Le dispositif vient compléter les essais déjà proposés par certains exposants. Grâce à sa situation au port des Minimes, le Grand Pavois dispose ici d’un avantage difficile à reproduire dans un salon installé à l’intérieur d’un parc d’exposition : quelques minutes suffisent pour quitter les pontons et rejoindre l’Atlantique.

 

 

« Osez le bateau », pour lever les freins à la plaisance

Autre nouveauté de cette 54e édition, l’espace « Osez le bateau » s’intéressera à ceux qui rêvent de prendre la mer mais n’osent pas encore franchir le pas. Quel bateau choisir ? Combien coûte réellement son entretien ? Comment le financer ? Faut-il obligatoirement devenir propriétaire ? Comment trouver une place de port ? Quelle formation suivre avant de se lancer ?

Autant de questions très concrètes auxquelles le salon veut apporter des réponses. Car la plaisance ne se limite plus à l’achat traditionnel d’un bateau : location, copropriété, partage, financement et nouveaux services ont progressivement diversifié les façons d’accéder à la navigation. À travers ce nouvel espace, le Grand Pavois cherche donc aussi à renouveler son public et à montrer que prendre la mer peut être plus accessible qu’on ne l’imagine.

Quatre Pen Duick exceptionnellement réunis à La Rochelle

À quelques mètres des nouveautés des chantiers, les visiteurs pourront remonter plusieurs décennies d’histoire de la voile française. Pen Duick, Pen Duick II, Pen Duick III et Pen Duick V seront réunis pendant les six jours du salon, en collaboration avec l’Association Éric Tabarly. Une présence particulièrement forte pour un événement qui souhaite également mettre en valeur le patrimoine et les savoir-faire maritimes.

Chaque bateau raconte un chapitre différent de la vie d’Éric Tabarly. Le premier Pen Duick reste intimement lié à l’histoire familiale du navigateur. Pen Duick II est celui de la victoire dans la Transat anglaise de 1964, exploit qui fit connaître Tabarly au grand public. Pen Duick III, lancé en 1967, témoigne de ses recherches permanentes en matière d’architecture et de performance, tandis que Pen Duick V fut spécialement conçu pour la Transpacifique en solitaire de 1969. Les réunir au même endroit permet au Grand Pavois de créer un pont particulièrement réussi entre le nautisme d’aujourd’hui et l’histoire de la course au large française.

Des bateaux qui racontent aussi des aventures

Le patrimoine ne sera pas le seul à raconter des histoires sur les pontons. Le salon mettra également en avant plusieurs Bateaux Événements, sélectionnés autant pour leurs caractéristiques que pour les projets qu’ils portent. Parmi eux, Northabout, monocoque d’expédition du projet Uno Mondo, témoignera d’une autre façon de naviguer. Adapté aux environnements polaires, le bateau a déjà participé à plusieurs expéditions en Arctique et à de nombreuses collaborations scientifiques.

Exploration, sensibilisation à l’environnement, course au large, projets solidaires et grandes navigations trouveront ainsi leur place aux côtés des bateaux de série. Une manière de rappeler que derrière la technique et les nouveautés commerciales, le bateau reste avant tout un moyen de voyager, d’explorer et de vivre des aventures.

L’éco-navigation s’installe durablement dans le salon

Impossible désormais de parler de l’avenir de la plaisance sans aborder son impact environnemental. Le Grand Pavois consacrera une nouvelle fois un espace à l’Éco-navigation et aux Innovations durables, avec des solutions présentées à terre comme à flot. Propulsions électriques et hybrides, hydrogène, matériaux biosourcés, fibres végétales, éco-conception ou nouvelles technologies destinées à limiter l’impact des bateaux : les visiteurs pourront découvrir différentes pistes déjà explorées par la filière.

Conférences, rencontres et ateliers viendront compléter cette exposition. L’enjeu n’est plus seulement de montrer quelques prototypes spectaculaires, mais de suivre la transformation progressive d’un secteur confronté, lui aussi, aux impératifs de décarbonation.

Pêche, sports nautiques et expériences sur l’eau

La diversité du Grand Pavois se retrouve enfin dans ses différents univers. La pêche conservera notamment une place importante avec l’espace dédié et le Grand Pavois Fishing, mêlant exposition, animations et compétition en mer. Du côté du Grand Pavois Beach, les visiteurs retrouveront les activités nautiques et différentes possibilités d’initiation. Des baptêmes en mer seront également proposés avec Handi Cap’Access, tandis que la SNSM profitera du rendez-vous pour sensibiliser le public aux bons comportements et à la sécurité en mer. Cette multiplication des expériences traduit assez bien l’évolution du salon : les bateaux restent évidemment au centre du Grand Pavois, mais ils s’inscrivent désormais dans un univers beaucoup plus large associant pratique, voyage, patrimoine, sport et découverte.

Un Grand Pavois qui cultive sa différence

Dans un mois de septembre où s’enchaînent Cannes, Southampton, Gênes et Monaco, La Rochelle doit composer avec quelques-uns des plus grands rendez-vous nautiques européens. Mais le Grand Pavois possède un atout majeur : son identité. Avec quelque 700 bateaux, dont environ 300 à flot, 800 marques et plus de 100 000 m² d’exposition, il dispose de la taille nécessaire pour peser dans le calendrier international tout en conservant un rapport très direct à la navigation.

L’édition 2026 semble vouloir pousser cette singularité encore plus loin. Les nouveaux espaces « Sortez en mer » et « Osez le bateau » rapprochent le public de la pratique, l’éco-navigation regarde vers l’avenir tandis que les quatre Pen Duick rappellent l’histoire exceptionnelle de la voile française. Et avec le Japon comme invité d’honneur, le salon ajoute cette année une véritable ouverture culturelle à son programme. Pendant six jours, La Rochelle ne sera donc pas seulement une immense vitrine de bateaux : elle redeviendra l’une des capitales françaises du nautisme.

Le Grand Pavois La Rochelle 2026 se tiendra du mardi 22 au dimanche 27 septembre au port des Minimes, à La Rochelle.

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.