Les Sables-d’Olonne en octobre : une escapade iodée idéale après l’été

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Grande plage tournée vers le sud, quartiers maritimes, marais et port mythique : en octobre, Les Sables-d’Olonne troque l’agitation estivale contre une atmosphère plus locale, sans perdre son énergie océane.

L’océan reste le premier spectacle, même lorsque l’on ne se baigne plus

En octobre, la Grande Plage ne promet plus les longues heures de baignade de juillet, mais elle retrouve une ampleur saisissante. Le Remblai permet de marcher face à l’Atlantique, entre villas balnéaires, cafés et points de vue sur la baie. Les jours calmes, on s’attarde sur le sable ; lorsque le vent se lève, la promenade devient plus tonique. La baignade exige une vigilance particulière : les postes de secours ne fonctionnent pas tous comme en pleine saison, la houle peut être forte et les baïnes ne sont pas toujours visibles. Il faut consulter les informations locales, respecter les drapeaux lorsqu’ils sont présents et renoncer si les conditions sont douteuses. L’océan d’automne se contemple aussi très bien depuis la promenade.

 

Et avant de vous y rendre, pensez à consulter les prévisions météo sur La Chaîne Météo Voyage et à télécharger l'application mobile gratuite Bloc Marine.

Le Passage et La Chaume racontent le port avant la station balnéaire

 

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Derrière l’image de la plage, Les Sables-d’Olonne reste une ville de marins. Le quartier du Passage longe le chenal tandis que La Chaume, sur l’autre rive, conserve ses ruelles et ses maisons basses. Le passeur relie les deux côtés lorsqu’il fonctionne ; sinon, le détour permet de mieux comprendre la forme du port. Une marche jusqu’au prieuré Saint-Nicolas et au phare vert offre un point de vue sur l’entrée du chenal. En octobre, les quais sont moins saturés et l’on observe davantage les bateaux de travail, les pêcheurs et la vie quotidienne. Les horaires du passeur et des musées doivent être vérifiés, car la saison modifie la fréquence des services.

Port Olona et l’héritage du Vendée Globe, même hors année de départ

 

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Port Olona est indissociable du Vendée Globe, mais son intérêt ne se limite pas aux semaines qui entourent le départ. Les pontons, les chantiers et les entreprises nautiques montrent l’écosystème d’une ville tournée vers la course au large. On peut longer le bassin, repérer les bateaux présents et visiter les espaces consacrés à l’histoire maritime selon leurs périodes d’ouverture. Cette dimension parle aux passionnés sans exclure les autres visiteurs : elle raconte l’innovation, la préparation et le lien entre la ville et l’océan. Il faut rester dans les zones accessibles au public et respecter les consignes autour des chantiers. Un ponton professionnel n’est pas un lieu de promenade libre.

 

Les marais salants et les oiseaux offrent un autre horizon

 

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À l’arrière de la côte, le paysage s’aplatit en canaux, prairies et marais. Certaines exploitations proposent encore des visites pendant les vacances de la Toussaint, mais les calendriers varient : la réservation est indispensable. À pied ou à vélo, les itinéraires autour de l’Île-d’Olonne permettent d’observer la lumière, les oiseaux et les traces de l’activité salicole. Il faut rester sur les chemins, tenir les chiens selon la réglementation locale et ne pas entrer dans les bassins. Une paire de jumelles et un coupe-vent suffisent souvent à transformer la balade. Après de fortes pluies, certains tronçons peuvent être boueux ; mieux vaut se renseigner auprès de l’office de tourisme avant de partir.

La côte sauvage et la forêt pour marcher entre dunes et rochers

Vers Sauveterre, la forêt domaniale et les plages plus ouvertes offrent un contraste avec la baie urbaine. Au sud, le secteur de la baie de Cayola dévoile un rivage rocheux et des points de vue exposés. Octobre est un excellent mois pour ces promenades, à condition de respecter les dunes et les accès balisés. Il ne faut jamais s’approcher d’une falaise fragilisée ni descendre sur des rochers battus par la houle. Le vent peut modifier fortement la sensation de température. Un itinéraire court, bien choisi, vaut mieux qu’une longue marche improvisée au bord de l’eau à marée montante.

Une destination gourmande qui ne s’arrête pas aux fruits de mer

Les poissons, huîtres et coquillages occupent naturellement les cartes, mais la table sablaise se nourrit aussi du terroir vendéen : préfou, mogettes, brioche et produits des marchés. Aux Halles, l’ambiance varie selon le jour et l’heure ; venir le matin permet de voir le marché en activité. Sur le port, il est préférable de regarder les arrivages et les menus plutôt que de choisir uniquement la terrasse la plus exposée. En octobre, certains restaurants ferment quelques jours par semaine. Réserver évite de parcourir les quais à la recherche d’une table, surtout pendant les vacances scolaires ou lors d’un événement.

 

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Préparer un week-end souple face à une météo très atlantique

L’automne peut offrir un grand ciel lumineux comme une succession d’averses rapides. Le bon bagage comprend un imperméable respirant, des chaussures qui supportent le sable humide et plusieurs couches plutôt qu’un seul manteau lourd. La ville dispose de solutions de repli : musée de l’Abbaye Sainte-Croix, halles, cafés, patrimoine maritime et activités couvertes. Les horaires doivent être consultés le jour même. Pour venir, le train permet d’arriver près du centre et d’éviter le stationnement ; sur place, marche et vélo suffisent à une grande partie du séjour. Une voiture devient utile pour les marais ou les portions plus éloignées de la côte.

Octobre révèle une ville complète plutôt qu’une simple stationLes Sables-d’Olonne ne perd pas son intérêt lorsque les parasols disparaissent. Au contraire, le mois d’octobre remet en relation la plage, le port, les quartiers anciens et les marais. On vient pour l’air marin, mais on repart avec une meilleure compréhension de la ville. Un week-end peut rester entièrement urbain ; trois ou quatre jours permettent d’ajouter les paysages naturels. La seule règle est d’organiser le programme autour des conditions, non contre elles. Ici, une averse ne gâche pas la journée : elle change simplement la couleur de l’océan et invite à découvrir un autre visage de la côte vendéenne. 

 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.