Interview Philippe Hartz : du commando marine au Vendée Globe

Champion de France et d’Europe jeunes en 420, ancien fusilier marin puis commando Marine, Philippe Hartz a longtemps mené sa vie loin des pontons de la course au large. Revenu à la compétition en Figaro sous les couleurs de la Marine nationale, il porte désormais le projet Esprit d’Engagement, avec le Vendée Globe en ligne de mire. Depuis l’Atlantique, à bord d’un voilier de l’École navale engagé dans une transatlantique de formation, il raconte au Figaro Nautisme ce parcours hors norme, ses ambitions sportives et le message de cohésion qu’il souhaite faire voyager autour du monde.

Le Figaro Nautisme : Où vous trouvez-vous au moment de cet entretien ?

Philippe Hartz : Nous sommes à environ 300 milles nautiques à l’ouest de Brest, à bord de L’Intrépide, un voilier de l’École navale. C’est un bateau très rapide, tout en carbone et particulièrement exigeant, utilisé comme support de formation pour permettre aux élèves de s’amariner. Nous sommes partis de Brest le 23 mai pour une transatlantique. Après une arrivée à Annapolis, auprès de l’Académie navale américaine, nous avons rejoint New York, où nous avons participé aux célébrations des 250 ans de l’indépendance américaine du 4 juillet et à une grande parade nautique. C’était assez incroyable. Nous sommes maintenant sur le chemin du retour vers Brest.

Le Figaro Nautisme : Vous avez découvert la voile très jeune. Quel souvenir gardez-vous de vos débuts ?

Philippe Hartz : Je suis né en Côte d’Ivoire et je suis arrivé en France à l’âge de cinq ans. J’ai commencé la voile à sept ans, à Nantes. Dès que j’ai pris la barre de mon Optimist, j’ai compris que mon destin se jouerait sur les flots. J’y ai trouvé une forme de liberté qui m’a immédiatement attiré. Le club était très tourné vers la formation et la compétition, et je me suis rapidement pris au jeu. Je me suis vraiment épanoui dans cet univers, tout en menant la vie d’un adolescent tout à fait normal.

Le Figaro Nautisme : Jusqu’où avez-vous poussé cette première carrière de compétiteur ?

Philippe Hartz : J’ai navigué en Optimist jusqu’à un bon niveau national, avant de passer en 420 avec Adrien Hardy. Ensemble, nous avons remporté un titre de champion de France et un titre de champion d’Europe jeunes en 2000. J’ai aussi entraîné des jeunes en Optimist, ce qui a été une très belle expérience, puis navigué sur d’autres supports, notamment en match-racing et sur le Tour de France à la voile. Au début des années 2000, la voile professionnelle commençait réellement à offrir des perspectives. Une trajectoire semblait donc se dessiner pour moi dans ce milieu.

Le Figaro Nautisme : Pourquoi avoir choisi la Marine nationale plutôt qu’une carrière dans la voile professionnelle ?

Philippe Hartz : Même si cette voie sportive m’attirait, je sentais qu’il me manquait quelque chose, notamment en matière de sens. J’avais besoin de donner à mon début de parcours professionnel une dimension d’engagement plus forte. Je savais aussi que passer ma vie derrière un bureau ne me conviendrait pas. Je me suis donc intéressé à ce que proposait l’armée, avec toujours cet esprit de compétition qui pousse à regarder où se trouvent les unités les plus exigeantes. Deux univers m’attiraient : les chasseurs alpins et les commandos Marine. Lorsque j’ai compris que les commandos Marine pouvaient aussi se former en montagne auprès des chasseurs alpins, mon choix a été fait. Je me suis engagé comme fusilier marin, puis j’ai réussi le stage commando.

Le Figaro Nautisme : Quel parcours avez-vous ensuite suivi au sein des commandos Marine ?

Philippe Hartz : J’ai servi au sein de plusieurs commandos, partout dans le monde et sur tous les océans. J’ai connu des environnements très différents, depuis les profondeurs sous-marines jusqu’aux opérations en haute altitude, en passant par le Grand Sud, notamment aux Kerguelen. J’ai participé à un large éventail de missions : police des pêches, opérations aéroportées, lutte contre le terrorisme et engagements sur différents théâtres d’opérations, notamment en Afghanistan et au Mali. Cela a été une vie professionnelle extrêmement riche et épanouissante.

Le Figaro Nautisme : Durant toutes ces années, aviez-vous totalement mis la voile de compétition de côté ?

Philippe Hartz : Presque. Les contraintes opérationnelles et les départs sur alerte rendent très difficile un engagement sérieux dans un équipage. On ne peut pas prévenir un skipper au dernier moment que l’on ne sera finalement pas disponible. J’ai malgré tout participé à quelques courses pendant ma carrière (la Fastnet), mais je me suis surtout tourné vers des sports de glisse plus compatibles avec cette vie : le surf, la planche à voile ou le kite. La voile de haut niveau demande une continuité et un investissement que je ne pouvais pas garantir à cette époque.

Le Figaro Nautisme : À quel moment l’idée du Vendée Globe a-t-elle commencé à s’imposer ?

Philippe Hartz : Je continuais à suivre les courses, d’autant que plusieurs de mes camarades de jeunesse, comme François Gabart ou Adrien Hardy, poursuivaient leur chemin dans la voile professionnelle. L’idée restait dans un coin de ma tête. La chance, dans la course au large, est qu’il s’agit d’un sport d’expérience : on peut revenir plus tard. En 2012, lorsque j’ai vu François Gabart descendre le chenal des Sables-d’Olonne pour prendre le départ du Vendée Globe, je me suis dit qu’un jour, moi aussi, j’aimerais être là. J’en ai parlé à ma femme, qui a trouvé que c’était un beau projet. À partir de là, l’idée a commencé à mûrir sérieusement.

© Gauthier Lebec

Le Figaro Nautisme : Comment êtes-vous revenu concrètement dans le monde de la course au large ?

Philippe Hartz : Lorsque je suis devenu instructeur à l’école de plongée, avec des responsabilités dans la formation, j’ai présenté un projet par la voie hiérarchique. L’idée était de renouer, dans un esprit contemporain, avec ce qu’avait pu incarner Éric Tabarly pour la Marine nationale : utiliser la course au large comme vecteur d’image, de transmission et de rayonnement. Le projet a été validé par les plus hautes autorités. Cette validation a été une grande fierté, davantage encore que le fait de pouvoir me considérer comme sportif professionnel. Elle a aussi servi de catalyseur pour convaincre mes premiers partenaires, souvent proches du monde de la fonction publique ou de l’univers militaire.

Le Figaro Nautisme : Qu’est-ce que ce passage au statut de skipper professionnel a changé dans votre quotidien ?

Philippe Hartz : Devenir professionnel ne signifie pas seulement naviguer. Il faut aussi créer une structure, gérer des factures, des partenaires, une équipe et toute la dimension administrative du projet. Surtout, j’ai considéré que l’argent investi par mes sponsors m’obligeait à consacrer toute mon énergie à la performance et à adopter une forme de probité irréprochable. Je suis leur ambassadeur. Cela passe parfois par des détails très concrets. J’adore naviguer pieds nus, mais je ne le fais plus, parce que je ne me pardonnerais pas de me blesser bêtement alors que des partenaires investissent sur moi. Lors des remises de prix, je veille aussi à mon apparence. Pour un militaire, ce sont des réflexes assez naturels, mais ils me paraissent essentiels dans une relation de confiance avec ceux qui soutiennent le projet.

Le Figaro Nautisme : Vous avez ensuite disputé plusieurs saisons en Figaro sous les couleurs de la Marine nationale. Qu’avez-vous appris de cette expérience ?

Philippe Hartz : Le Figaro m’a permis de remettre véritablement le pied dans la voile professionnelle et de mesurer tout ce que ce milieu exige. Il ne suffit pas d’aimer la mer ou d’avoir un bon niveau technique. Il faut apprendre à gérer la fatigue, l’intensité permanente de la compétition, la relation avec l’équipe, les partenaires et le public. En course au large, les émotions sont décuplées par le manque de sommeil et l’engagement physique. C’est aussi ce qui rend cette expérience aussi forte. Mes quatre années sous les couleurs de la Marine nationale ont suscité un engouement que je n’avais pas anticipé, aussi bien sur les réseaux sociaux que lors des départs de course. Cela m’a convaincu qu’un projet sportif pouvait porter un message beaucoup plus large.

© A. Courcoux / E. Lietin

Le Figaro Nautisme : En quoi votre expérience militaire fait-elle de vous un skipper différent ?

Philippe Hartz : Elle influence forcément ma manière de préparer une course et de prendre mes responsabilités. Dans les commandos, on apprend que la réussite se construit bien avant l’action, grâce à la préparation, au travail collectif et à l’anticipation. Sur un bateau, c’est la même chose : il faut préparer le matériel, imaginer les scénarios, réduire au maximum la part évitable de l’incertitude et être capable de décider lorsque les conditions se dégradent. J’emporte aussi avec moi des valeurs qui m’accompagnent depuis toujours : l’engagement, la cohésion et la responsabilité.

Le Figaro Nautisme : Après avoir connu des opérations réelles, la pression d’un départ de course vous paraît-elle secondaire ?

Philippe Hartz : Techniquement, le Vendée Globe ne me donne pas davantage d’appréhension qu’un stage commando. Mais ce n’est pas forcément la difficulté brute qui fait le charme d’une aventure. Il y a tout ce qui l’entoure : le rapport avec l’équipe, les partenaires, le public, et cette dimension presque mystique du départ et du tour du monde. La course au large crée par ailleurs un stress très particulier. Avec la fatigue, les émotions deviennent extrêmement fortes. On vit des moments exceptionnels, et l’on doit malgré tout rester lucide, régler le bateau, anticiper la météo et continuer à chercher la performance.

Le Figaro Nautisme : La perspective de passer plusieurs semaines seul en mer vous inquiète-t-elle ?

Philippe Hartz : On nous demande souvent si l’on se sent seul en mer, mais en compétition, ce n’est pas vraiment le cas. On ne s’ennuie jamais. Il faut toujours aller plus vite, et les derniers pourcentages de performance demandent énormément d’énergie. On passe son temps à régler, dormir, préparer ce qui arrive ou anticiper les coups de vent. La course devient presque une allégorie de la vie : on est constamment occupé à faire au mieux avec ce que l’on a. Et même si le skipper est seul à bord, le projet reste profondément collectif, avec une équipe, des partenaires et tous ceux qui suivent l’aventure à terre.

Le Figaro Nautisme : Après toutes les aventures que vous avez déjà vécues, que cherchez-vous encore dans un tour du monde en solitaire ?

Philippe Hartz : Le “problème”, lorsque l’on vit beaucoup d’aventures, c’est que l’on en veut toujours davantage. Le Vendée Globe représente un nouveau défi, hors norme, mais aussi un projet auquel je peux donner un sens profond. Je sais également ce que le Grand Sud peut procurer. J’ai eu la chance d’aller aux Kerguelen et sur l’île Amsterdam avec la Marine. Ce sont des contrées magiques, où la lumière est différente, où les albatros évoluent au-dessus de vous et où l’on croise une faune extraordinaire. Très peu de personnes peuvent accéder à ces espaces. Lorsque l’on a l’envie et la possibilité de prétendre à une telle aventure, il est difficile de ne pas essayer.

Le Figaro Nautisme : Pourquoi avoir baptisé votre projet « Esprit d’Engagement » ?

Philippe Hartz : Pendant mes saisons de Figaro, j’ai mesuré l’adhésion que pouvait susciter un projet associant sport, Marine nationale et valeurs collectives. Dans le même temps, nous avons vu revenir la guerre de haute intensité et entendu les inquiétudes exprimées par les responsables militaires et politiques. En échangeant avec le grand public, j’ai constaté qu’il existait une inquiétude réelle, mais que les messages ne se traduisaient pas forcément par une évolution des comportements. Je me suis dit qu’il manquait un relais supplémentaire entre les réflexions des décideurs et les citoyens. Esprit d’Engagement est né de cette volonté : utiliser la voile et le Vendée Globe pour parler de cohésion, de responsabilité individuelle et de ce qui nous rassemble, plutôt que de ce qui nous divise.

Le Figaro Nautisme : Quel message souhaitez-vous précisément transmettre ?

Philippe Hartz : Je crois profondément que la cohésion nationale ne se décrète pas et qu’elle ne se construira pas toute seule. Elle dépend de chaque citoyen, de notre capacité à partager des valeurs communes et à accepter que nous avons à la fois des droits et des devoirs. Mon combat n’est plus celui d’un commando Marine engagé directement sur un théâtre d’opérations. Il se situe désormais dans le champ des idées et de la transmission. J’ai perdu des frères d’armes sur les champs de bataille. Je ne pourrais pas accepter que, dans le même temps, notre pays se délite de l’intérieur et ne soit plus celui que j’ai connu ni celui que je souhaite transmettre à mes enfants. Le Vendée Globe est un vecteur exceptionnel pour porter ce message auprès d’un public très large.

Le Figaro Nautisme : Le projet dépasse donc largement votre seule ambition sportive ?

Philippe Hartz : Oui. Je suis un véritable compétiteur, et partir sur une course sans pouvoir envisager la victoire reste difficile pour moi. Mais aujourd’hui, la notion de victoire a changé. Elle dépasse mon plaisir sportif et mon résultat personnel. La vraie victoire sera que le message touche le plus grand nombre. Le Vendée Globe peut offrir une audience immense à cette démarche. Cela ne signifie pas que je renonce à l’ambition sportive : mes objectifs seront aussi élevés que le temps et les moyens accordés par les partenaires le permettront. Je mettrai toute mon énergie dans la performance, comme je l’ai toujours fait.

Le Figaro Nautisme : Où en est aujourd’hui la construction sportive et financière du projet ?

Philippe Hartz : Le contexte économique est compliqué. Les entreprises évoluent dans une grande incertitude et ont tendance à conserver leurs capacités d’investissement. Nous avons donc construit le projet dans la durée. L’objectif demeure d’être au départ du Vendée Globe 2028, mais nous voulons avancer de manière pragmatique. Dès que le budget nécessaire sera réuni — et nous n’en sommes pas loin — nous reprendrons la compétition en Figaro. Disposer rapidement d’un support de communication est essentiel : cela permet de créer une histoire, d’apporter de la visibilité au projet et d’aider les partenaires à se projeter. En parallèle, nous poursuivons la recherche des moyens nécessaires pour franchir les étapes qui doivent nous conduire vers l’inscription au Vendée Globe.

Le Figaro Nautisme : Quelle structure entoure désormais Esprit d’Engagement ?

Philippe Hartz : Esprit d’Engagement est le nom du projet et de l’association qui porte le message. Une entreprise assure de son côté la gestion administrative et logistique de l’activité sportive. Après ma participation à un podcast populaire, de nombreuses personnes se sont reconnues dans les valeurs que je souhaitais défendre et ont pris contact avec moi, dont plusieurs anciens commandos Marine. Depuis le début, un collectif se constitue autour du projet. L’association a vocation, à terme, à utiliser d’autres supports de communication que le seul bateau afin de faire vivre ce message de cohésion et d’engagement individuel.

Le Figaro Nautisme : Que représente le soutien du général Thierry Burkhard ?

Philippe Hartz : C’était un objectif presque inavoué de pouvoir l’associer au projet. Lors de notre rencontre, il a immédiatement compris la direction que je souhaitais prendre et la volonté de porter ce message auprès du grand public. Son soutien donne une légitimité supplémentaire à la démarche. Il montre surtout qu’il ne s’agit pas simplement de Philippe Hartz défendant une vision personnelle, mais d’un collectif qui porte un message plus large, nourri par l’expérience et les valeurs de ceux qui se sont engagés au service du pays.

Le Figaro Nautisme : Vous dites que vous n’avez « pas le droit de ne pas y aller ». Pourquoi ?

Philippe Hartz : Parce que je constate que le projet rencontre déjà un écho important, notamment sur les réseaux sociaux. Cela signifie qu’il existe une attente et que le message peut toucher bien au-delà du cercle des passionnés de voile ou du monde militaire. Lorsque l’on veut défendre une cause, que l’on dispose d’un outil aussi puissant que le Vendée Globe et que l’on a la chance de pouvoir prétendre à cette aventure, il faut aller au bout. Pour moi, le défi est double : il est sportif, mais il concerne aussi la cohésion nationale. C’est ce qui le rend aussi fort.

Le Figaro Nautisme : Avant de conclure, vous souhaitiez adresser un mot à nos lecteurs ?

Philippe Hartz : Oui. Pendant cette grande transatlantique, le Bloc Marine était obligatoire à bord et je me suis beaucoup promené, par la lecture, dans les ports que nous longions ou que nous pouvions imaginer rejoindre. Cela m’a permis de voyager, de me projeter et même de rêver à de futures navigations en famille, peut-être un jour à bord d’un trimaran repliable. À l’heure du tout-électronique, j’invite vraiment les plaisanciers à continuer à ouvrir ce type d’ouvrage. Il permet de préparer ses navigations en sécurité, mais aussi de rêver aux voyages possibles. Pour moi, cela a été une très belle manière d’imaginer de prochaines vacances avec ma femme et mes enfants.

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.