Pourquoi certains navigateurs ressortent-ils leur sextant ?

Culture nautique
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Longtemps considéré comme un bel objet condamné aux bibliothèques des marins nostalgiques, le sextant retrouve une place à bord des voiliers hauturiers. Non pour remplacer le GPS, mais pour pallier ses faiblesses face aux pannes électriques, aux brouillages et aux falsifications des signaux satellitaires. Derrière ce retour se dessine une question essentielle : les navigateurs modernes savent-ils encore déterminer leur position lorsque les écrans ne répondent plus ?

Longtemps considéré comme un bel objet condamné aux bibliothèques des marins nostalgiques, le sextant retrouve une place à bord des voiliers hauturiers. Non pour remplacer le GPS, mais pour pallier ses faiblesses face aux pannes électriques, aux brouillages et aux falsifications des signaux satellitaires. Derrière ce retour se dessine une question essentielle : les navigateurs modernes savent-ils encore déterminer leur position lorsque les écrans ne répondent plus ?

© Illustration AdobeStock - Alexey Seafarer

Le soleil est au zénith. Dans le cockpit, un navigateur tient son sextant devant lui et fait lentement glisser l’image de l’astre jusqu’à la ligne de mer. Il balance légèrement l’instrument, vérifie la tangence, puis annonce l’heure précise de l’observation. Quelques minutes plus tard, une droite est tracée sur une carte papier. La scène pourrait avoir été vécue à bord d’un voilier de Bernard Moitessier ou de l’un des premiers concurrents de la Whitbread. Elle se déroule pourtant aujourd’hui sur une unité moderne, équipée d’un traceur multifonction, d’un AIS, d’un pilote automatique, de tablettes et d’une connexion satellitaire. Pourquoi s’imposer une observation délicate et plusieurs calculs quand le moindre téléphone peut fournir une position instantanément ? Parce qu’un GPS qui affiche des coordonnées ne garantit pas toujours qu’elles sont exactes. Et parce qu’en grande croisière, l’autonomie ne consiste pas seulement à produire son électricité ou son eau douce. Elle suppose aussi de pouvoir continuer à naviguer lorsqu’un système essentiel devient indisponible.

Le GPS, une révolution devenue invisible

La navigation satellitaire a profondément transformé la plaisance. En quelques décennies, le GPS et les autres constellations de satellites ont permis à tous les navigateurs de connaître leur position en permanence, avec une précision autrefois réservée aux professionnels les mieux équipés. Cette position alimente désormais presque toute l’électronique du bord. Elle apparaît sur le traceur, accompagne les cibles AIS, sert au calcul de la route fond et de la vitesse fond, renseigne le pilote automatique et permet de déclencher une alarme de mouillage. À force de fiabilité, le GPS est devenu invisible. On ne se demande plus s’il fonctionne : on considère simplement que le bateau se trouve à l’endroit indiqué par l’écran. Cette confiance a créé une dépendance profonde.

À bord de nombreux bateaux, plusieurs appareils semblent offrir une confortable redondance. Le traceur possède son récepteur, tout comme la VHF, l’AIS, la tablette et les téléphones. Pourtant, ces équipements utilisent les mêmes constellations satellitaires et peuvent être affectés simultanément par une perturbation extérieure. Trois écrans indiquant la même position ne constituent pas nécessairement trois moyens de navigation indépendants.

La perte totale de réception n’est pas le scénario le plus inquiétant. Lorsqu’un GPS ne capte plus les satellites, l’équipage est rapidement alerté. L’appareil cesse d’afficher une position ou signale une anomalie. Le chef de bord peut alors revenir à l’estime, sortir ses cartes et utiliser ses équipements de secours. Le brouillage, souvent désigné par le terme anglais jamming, consiste précisément à masquer les signaux satellitaires à l’aide d’émissions radio plus puissantes. Les signaux reçus depuis l’espace sont particulièrement faibles. Un émetteur installé à proximité peut donc empêcher les récepteurs de fonctionner correctement. Le leurrage, ou spoofing, est beaucoup plus insidieux. Il consiste à émettre de faux signaux qui poussent les équipements à calculer une position erronée.

Le système continue alors de fonctionner en apparence. Le symbole du bateau progresse sur la carte, les données sont transmises à l’AIS et la route suivie paraît cohérente. Pourtant, la position affichée est fausse. Dans les zones touchées, certains navires ont déjà semblé naviguer sur la terre ferme, se retrouver virtuellement regroupés au même endroit ou suivre des trajectoires impossibles. Une erreur aussi spectaculaire est facile à détecter. Un décalage progressif de quelques milles peut, en revanche, passer inaperçu. Or quelques milles d’erreur suffisent à rendre dangereuse une arrivée nocturne, une approche de récifs ou le passage entre des hauts-fonds.

Les perturbations de signaux se rencontrent surtout à proximité de zones de conflit, de frontières sensibles ou d’installations stratégiques. Elles sont régulièrement constatées en mer Baltique, en mer Noire, en Méditerranée orientale et au Moyen-Orient. Les systèmes destinés à contrer les drones et les armes guidées peuvent perturber, volontairement ou non, la navigation civile. Le plaisancier qui traverse l’Atlantique n’est évidemment pas condamné à perdre son GPS. Dans l’immense majorité des cas, les constellations satellitaires continueront de fonctionner normalement. Mais la préparation hauturière repose précisément sur l’anticipation d’événements rares aux conséquences potentiellement graves.

Le sextant ne remplace pas le GPS

Il serait absurde d’opposer navigation moderne et navigation astronomique. Le sextant ne fournira jamais la précision métrique d’un récepteur satellitaire et ne permettra pas d’entrer dans un chenal étroit par mauvaise visibilité. Dans de bonnes conditions, un observateur entraîné peut espérer déterminer sa position à quelques milles près. L’erreur augmente avec la houle, la difficulté à distinguer l’horizon, le manque d’expérience ou une mauvaise prise en compte des corrections.

Au milieu de l’océan, une position approchée à quelques milles demeure pourtant une information précieuse. Elle permet de recaler l’estime, de contrôler la cohérence du GPS et de vérifier que le bateau se trouve bien dans la zone attendue. La véritable force du sextant tient à son indépendance. Il ne nécessite ni alimentation électrique, ni antenne, ni réseau, ni abonnement. Correctement entretenu et protégé, un instrument mécanique peut rester opérationnel pendant des dizaines d’années. Il lui faut néanmoins un horizon visible, un astre identifiable, une heure précise et surtout un marin capable de l’utiliser. Le sextant n’est donc pas un second GPS. Il constitue un système de positionnement totalement différent, indépendant des infrastructures terrestres ou spatiales.

Comment obtient-on une position avec le soleil ?

Le principe de la navigation astronomique paraît complexe tant qu’il reste théorique. Il devient plus accessible dès qu’il est décomposé. Le sextant sert à mesurer l’angle entre un astre et l’horizon. La hauteur obtenue doit ensuite être corrigée en fonction de plusieurs paramètres, notamment l’erreur éventuelle de l’instrument, la hauteur de l’œil au-dessus de la mer et la réfraction atmosphérique. Grâce à l’heure exacte de l’observation et aux éphémérides nautiques, le navigateur connaît la position de l’astre dans le ciel. Il compare ensuite la hauteur mesurée avec celle qu’il aurait dû observer depuis une position estimée. Cette comparaison permet de tracer une droite de hauteur. Le bateau se trouve quelque part sur cette ligne.

Une seconde observation réalisée plus tard, ou à partir d’un autre astre, fournit une nouvelle droite. Leur intersection donne une position. La méridienne au soleil, effectuée lorsque l’astre atteint sa hauteur maximale, permet plus simplement de déterminer la latitude. Pour beaucoup de plaisanciers, elle constitue la meilleure porte d’entrée dans l’univers de la navigation astronomique.

Les outils numériques peuvent aujourd’hui effectuer les calculs en quelques secondes. Ils facilitent l’apprentissage et évitent les erreurs fastidieuses. Mais un navigateur qui souhaite disposer d’un véritable système de secours doit également savoir réduire ses observations sur papier. Utiliser un sextant pour mesurer le soleil avant de dépendre entièrement d’une application pour obtenir la position limiterait singulièrement l’autonomie recherchée.

Sans heure exacte, pas de longitude fiable

Le sextant ne suffit pas. La navigation astronomique exige une mesure précise du temps. La Terre effectue une rotation complète en vingt-quatre heures, soit quinze degrés par heure. Une erreur de quatre secondes correspond approximativement à une minute de longitude, soit un mille marin à l’équateur. Un décalage d’une minute peut donc provoquer une erreur d’environ quinze milles. Autrefois, les navires embarquaient de précieux chronomètres de marine. Aujourd’hui, une montre à quartz de qualité peut suffire, à condition de connaître sa dérive. Avant une traversée, il est prudent de comparer régulièrement la montre à une heure de référence et de noter son avance ou son retard. Certains navigateurs conservent deux montres indépendantes réglées sur le temps universel, dont une rangée dans une boîte étanche et réservée aux observations astronomiques. Cette précaution rappelle que les satellites ne fournissent pas seulement une position. Ils offrent également une référence temporelle extrêmement précise à l’ensemble des instruments du bord. Préparer une navigation sans GPS impose donc de sécuriser à la fois la position et l’heure.

Un sextant inutilisé n’est pas un équipement de sécurité

Acheter un sextant avant une transatlantique, le ranger dans sa boîte et prévoir de lire la notice en cas de panne ne sert pratiquement à rien. La navigation astronomique est un savoir-faire qui demande de la pratique. Il faut apprendre à régler l’instrument, vérifier son erreur d’index, sélectionner les bons filtres, stabiliser l’image du soleil et relever l’heure au moment précis de l’observation. Il faut également maîtriser les corrections et éviter les erreurs de signe ou de transcription susceptibles de déplacer la droite de plusieurs dizaines de milles. Le meilleur entraînement consiste à pratiquer lorsque tout fonctionne normalement. Pendant une traversée, l’équipage peut réaliser quotidiennement une méridienne ou une droite de soleil, puis comparer le résultat à la position GPS. Les premiers points sont rarement parfaits. Mais, après plusieurs jours, les gestes deviennent plus sûrs et les résultats gagnent rapidement en précision. Cette routine présente un autre avantage : elle oblige le navigateur à entretenir une véritable estime. Le cap suivi, la vitesse, les courants et la dérive sont reportés sur la carte. La position cesse d’être un simple chiffre affiché par un appareil pour redevenir le résultat d’un raisonnement.

Où apprendre la navigation astronomique ?

Les formations proposées aux plaisanciers vont de la simple initiation au stage complet en mer. Quelques heures permettent de découvrir le sextant et de réaliser une méridienne. Une formation plus poussée aborde les éphémérides, les corrections, les droites de hauteur ainsi que l’observation du soleil, des étoiles et des planètes. Les stages embarqués restent les plus formateurs. Une mesure effectuée depuis une plage calme ne ressemble guère à une visée réalisée sur un bateau qui roule, avec un horizon imparfait, des embruns et des nuages menaçants. Dans plusieurs cursus professionnels internationaux, la navigation astronomique demeure obligatoire pour l’obtention des qualifications océaniques. En France, des écoles de navigation, des associations de grande croisière et des formateurs indépendants continuent également à transmettre cette pratique.

Pour un équipage en voyage, l’objectif n’est pas forcément de maîtriser immédiatement toutes les subtilités d’un point aux étoiles. Savoir obtenir une latitude, tracer une droite de soleil et recaler correctement son estime constitue déjà une excellente base de sécurité.

Retrouver une véritable navigation de secours

Le sextant ne doit pas devenir un simple objet décoratif ni le symbole romantique d’une navigation débarrassée de toute technologie. Une stratégie de secours efficace repose sur plusieurs moyens complémentaires : des cartes papier à jour, un compas magnétique lisible, du matériel de tracé, un compas de relèvement, un sondeur et un loch permettant d’entretenir l’estime.

Un GPS portable à piles ou une tablette autonome apporte une réponse efficace face à une panne du réseau électrique. Ces appareils peuvent toutefois subir le même brouillage que l’électronique principale. La meilleure protection consiste à croiser systématiquement les informations. Une position satellitaire cohérente avec la profondeur, le radar, l’estime et une observation astronomique peut être considérée comme fiable. Une position qui contredit brutalement la sonde ou suppose une vitesse impossible doit immédiatement éveiller les soupçons.

Le sextant ne protège donc pas uniquement contre la panne. Il réintroduit le navigateur dans la chaîne de décision.

Un instrument de sécurité, mais aussi une autre manière de naviguer

Il existe enfin une raison plus intime au retour de la navigation astronomique. Le GPS fournit une réponse instantanée. Le sextant oblige à attendre une éclaircie, à observer le ciel et à accepter une certaine imprécision. Il replace le marin dans son environnement. Cette dimension culturelle n’est pas une simple nostalgie. La navigation astronomique a permis pendant des siècles de parcourir les océans. Elle reste aujourd’hui l’une des rares méthodes capables de produire une position entièrement à bord, sans aucune infrastructure extérieure. 

À mesure que les voiliers deviennent plus connectés et plus automatisés, cette indépendance retrouve une valeur nouvelle. Pour une navigation côtière, le sextant demeure rarement indispensable. La carte, le compas, les relèvements, le sondeur et l’observation de la côte offrent généralement suffisamment de solutions. 

Pour une traversée océanique, la question mérite davantage d’attention. L’instrument coûte peu au regard du budget d’un bateau hauturier et occupe une place réduite. Son efficacité dépend cependant entièrement de l’entraînement de l’équipage…

Crédit photo couverture : Illustration AdobeStock - Alexey Seafarer 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.