
Premier Parc Naturel marin d’Outre-mer depuis janvier 2010, le lagon de Mayotte et ses 1.500 km2 abritent plus de 2.300 espèces marines, 760 espèces de poissons et 300 espèces de coraux. Cet aquarium naturel est également un lieu privilégié pour observer baleines, dauphins et tortues. Paradis des plongeurs, l’île propose pas moins de 100 spots référencés pour la pratique de la plongée dans les eaux calmes du lagon ou en extérieur de barrière, que l’on peut découvrir seul ou encadrés par des professionnels diplômés. La biodiversité des passes récifales ou encore les tombants vertigineux derrière le grand récif, face à l’océan, font des eaux de Mayotte un terrain de jeu remarquable pour les plongeurs de tous niveaux. 11 centres de plongée répartis sur l’île proposent leurs services.

Le lagon de Mayotte abrite des spots de renommée mondiale répartis en quatre secteurs. Parmi eux, la fameuse « Passe en S » très riche en biodiversité. Mais attention, il est interdit de pêcher ou de jeter l’ancre dans cette réserve marine. Site de plongée incontournable, la « Passe en S » regroupe 17 spots très variés au niveau de la richesse des fonds, le contact avec la zone océanique et les courants marins permettant le développement de nombreux coraux et poissons pélagiques.
Autre secteur de plongée : Mliha. Peu sujette aux courants, cette partie du lagon fait le bonheur des biologistes marins avec son importante biomasse et une diversité de coraux de limaces et de coquillages. A ne pas manquer également le récif de la Prévoyante, Pietro et l’îlot Handrema ainsi que de nombreux spots dans la Passe Nord et le long de la barrière extérieure pour découvrir failles et architectures coralliennes complexes. De très belles plongées sont également possibles sur les sites du Nord-Est autour de l’îlot Choizil.

Le secteur de N’Gouga, Boueni et des passes du Sud propose lui aussi de très beaux spots de plongées avec des récifs intérieurs ou de grandes passes récifales telles que Bandrélé ou la réserve de Saziley au Sud Est. Spectaculaires, elles regorgent de pélagiques, raies manta et, en saison, de requins marteaux. A noter qu’il y a souvent du courant. Le Sud abrite également une double barrière, une spécificité quasiment unique au monde, avec des sites comme le récif Chirarani.