No-kill ou comment laisser une chance à vos prises ?

Pêche en mer

Vous venez de remonter un beau poisson de 50 mètres de profondeur. Il est vivant, semble en pleine forme et repart d'un puissant coup de queue lorsque vous le remettez à l'eau. Mission « No-kill » accomplie ? Pas forcément ! Car derrière cette remise à l'eau apparemment réussie se cache un phénomène méconnu des pêcheurs : le barotraumatisme…

Vous venez de remonter un beau poisson de 50 mètres de profondeur. Il est vivant, semble en pleine forme et repart d'un puissant coup de queue lorsque vous le remettez à l'eau. Mission « No-kill » accomplie ? Pas forcément ! Car derrière cette remise à l'eau apparemment réussie se cache un phénomène méconnu des pêcheurs : le barotraumatisme…

© Adobe Stock - Matico

Ce poisson, apparemment en pleine forme, a peut-être subi des lésions internes importantes pendant sa remontée rapide. Certaines sont invisibles et peuvent provoquer sa mort plusieurs heures, voire plusieurs jours après sa remise à l'eau. Le phénomène porte donc le nom de barotraumatisme. Il concerne particulièrement les poissons vivant près du fond, capturés à la verticale, au jig, au leurre souple, à l'appât naturel ou encore au madaï. Et ce phénomène n’est pas du tout neutre, avec plusieurs millions de pratiquants de la pêche de loisir en France. Les conséquences cumulées des captures suivies de remises à l'eau représentent un véritable enjeu pour la préservation des ressources halieutiques. D'autant que les réglementations imposent régulièrement de relâcher certaines espèces ou les individus qui n'atteignent pas la taille minimale de capture. Mais une remise à l'eau obligatoire est-elle toujours synonyme de poisson sauvé ? C'est précisément la question à laquelle les scientifiques tentent de répondre depuis plusieurs décennies. Et leurs conclusions bousculent certaines habitudes bien ancrées chez les pêcheurs.

La pression, cet ennemi invisible des poissons remontés du fond

Pour comprendre le barotraumatisme, il faut revenir à quelques notions élémentaires de physique. À la surface de la mer, la pression atmosphérique est d'environ un bar. Sous l'eau, elle augmente approximativement d'un bar tous les dix mètres. À 20 mètres, la pression absolue atteint donc trois bars. À 50 mètres, elle avoisine six bars et, à 100 mètres, onze bars… Cette augmentation ne pose évidemment aucun problème aux poissons qui vivent naturellement à ces profondeurs. Leur organisme est adapté à leur environnement. En revanche, lorsqu'ils sont remontés rapidement vers la surface, les gaz présents dans leur corps se dilatent sous l'effet de la diminution de pression. C'est la loi de Boyle-Mariotte : à température constante, le volume d'une quantité donnée de gaz varie inversement à la pression. Concrètement, une poche de gaz occupant un volume d'un litre à 50 mètres de profondeur tendrait à occuper six litres à la surface, si elle pouvait se dilater librement sans perdre de gaz. Le problème se concentre notamment dans un organe que possèdent de nombreux poissons osseux : la vessie natatoire. Cette poche remplie de gaz leur permet de contrôler leur flottabilité et de se maintenir à une profondeur donnée sans dépenser trop d'énergie.

Lorsque le poisson remonte brutalement, le gaz contenu dans cette vessie se dilate. Si l'organisme ne parvient pas à l'évacuer suffisamment rapidement, la pression exercée sur les organes internes devient considérable. La vessie natatoire peut se distendre, se rompre et provoquer des déplacements d'organes, des hémorragies ou la formation de bulles de gaz dans les tissus et les vaisseaux sanguins. Dans les cas les plus spectaculaires, le poisson arrive en surface avec un ventre anormalement gonflé, des yeux exorbités ou une masse charnue sortant de sa bouche. Il s'agit souvent de l'estomac, repoussé vers l'extérieur par la dilatation des gaz, et non de la vessie natatoire elle-même. Ces signes sont impressionnants, mais ils ne constituent que la partie visible du problème. Un poisson qui ne présente aucune anomalie extérieure peut parfaitement avoir subi des lésions internes. Autre particularité importante : les variations relatives de pression sont particulièrement importantes à proximité de la surface. Entre 10 mètres et la surface, la pression absolue est divisée par deux. Autrement dit, même une capture réalisée à une profondeur relativement modeste peut provoquer un barotraumatisme.

Tous les poissons ne sont pas égaux face au barotraumatisme

Pourquoi certains poissons semblent-ils supporter des remontées importantes alors que d'autres arrivent à la surface dans un état préoccupant ? La réponse tient en grande partie à leur anatomie. Les biologistes distinguent notamment deux grandes catégories de poissons possédant une vessie natatoire. Les physostomes disposent d'un canal reliant cette vessie au tube digestif, qui peut permettre l'évacuation du gaz. Les physoclistes, au contraire, possèdent une vessie fermée dont les échanges gazeux s'effectuent principalement par l'intermédiaire du sang. Cette seconde catégorie comprend de nombreuses espèces recherchées par les pêcheurs en mer, notamment des poissons de roche, des mérous, des vivaneaux et plusieurs espèces de sparidés. Chez ces poissons, l'élimination du gaz ne peut généralement pas suivre une remontée rapide. Mais cette distinction anatomique ne suffit pas à prédire la survie. Certaines espèces ne possèdent pas de vessie natatoire fonctionnelle et sont donc beaucoup moins exposées à ce mécanisme particulier, sans pour autant être protégées des blessures liées à la capture, à l'épuisement ou aux changements de température.

Le mode de vie joue également un rôle essentiel. Un poisson habitué à effectuer d'importants déplacements verticaux dans la colonne d'eau ne réagit pas nécessairement comme une espèce sédentaire passant l'essentiel de son existence au voisinage du fond. Il faut également tenir compte de la taille du poisson, de son état physiologique, de la température de l'eau et de la durée du combat. Autant de paramètres qui expliquent pourquoi il est impossible de fixer une profondeur universelle à partir de laquelle tous les poissons seraient condamnés.

Des études qui révèlent des différences de survie considérables

C'est sur la côte pacifique des États-Unis que certaines des recherches les plus instructives ont été menées. Dans cette région, les pêcheurs capturent régulièrement des sébastes, des poissons de roche, parfois à plus de 100 mètres de profondeur. Pendant longtemps, les scientifiques ont considéré que les individus remontés de ces profondeurs avaient très peu de chances de survivre après leur remise à l'eau. Une équipe de chercheurs américains a voulu vérifier cette hypothèse. Entre 2011 et 2015, les scientifiques ont équipé 113 poissons appartenant à quatre espèces de balises acoustiques permettant de suivre leurs déplacements et leur comportement après leur libération. Les captures avaient été réalisées entre 75 et 183 mètres de profondeur. Et les résultats, publiés en 2021 dans l'ICES Journal of Marine Science, sont particulièrement intéressants. Chez le bocaccio (Sebastes paucispinis), environ 90 % des poissons suivis ont survécu après leur remise à l'eau. En revanche, chez le cowcod (Sebastes levis), une espèce davantage inféodée au fond, la survie estimée était proche de 50 %... Deux espèces de poissons de roche, des profondeurs de capture comparables, des techniques de remise à l'eau similaires… et pourtant des résultats très différents ! Voilà qui démontre combien il serait dangereux de généraliser les conclusions d'une étude à l'ensemble des poissons marins.

Mais la découverte la plus importante concerne peut-être le délai de mortalité. Parmi les poissons dont la mort a été observée, 40 % sont morts plus de 48 heures après leur remise à l'eau. Certains individus ont même succombé plus de deux semaines après leur capture. Autrement dit, observer un poisson repartir vers le fond ne permet absolument pas d'affirmer qu'il survivra. Les chercheurs ont également constaté que certains survivants présentaient encore des perturbations comportementales pendant au moins 30 jours après leur capture. Ces résultats montrent aussi qu'une remise à l'eau correctement effectuée peut sauver une proportion significative de poissons, y compris après une capture à grande profondeur.

Le cabillaud, un cas qui nous concerne particulièrement

Une autre étude, publiée en 2015 par des chercheurs norvégiens et allemands, apporte un éclairage différent. Cette fois, les scientifiques se sont intéressés au cabillaud de l'Atlantique, une espèce fréquemment capturée à plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Les chercheurs ont notamment observé que des cabillauds remontés de plus de 50 mètres pouvaient présenter une mortalité d'au moins 40 % lorsqu'ils étaient maintenus dans des cages flottantes près de la surface. Mais lorsque des poissons comparables étaient immédiatement remis dans leur environnement naturel, les résultats changeaient considérablement. Dans cette seconde expérience, 97,8 % des cabillauds sélectionnés ont réussi à replonger spontanément. Parmi ceux qui avaient rejoint les profondeurs et avaient ensuite été maintenus en cages immergées pendant 72 heures, aucune mortalité n'a été observée.

Ces chiffres demandent évidemment à être interprétés avec prudence. Les poissons étudiés étaient notamment piqués à la bouche et ne présentaient pas de saignement important. Le suivi en cage restait limité à trois jours et ne permettait pas d'évaluer toutes les conséquences à long terme. L'expérience pourrait démontrer néanmoins un point essentiel : maintenir un poisson profond près de la surface peut aggraver les conséquences de sa capture. À l'inverse, lui permettre de retrouver rapidement une profondeur adaptée peut améliorer considérablement ses chances de survie.

La recompression, LA solution ?

Alors, comment améliorer les chances de survie d'un poisson incapable de replonger ? Depuis plusieurs années, les scientifiques et les pêcheurs nord-américains expérimentent une méthode relativement simple : la recompression. Le principe consiste à ramener le poisson vers une profondeur suffisante pour que les gaz dilatés retrouvent un volume plus proche de leur volume initial. Au lieu de relâcher le poisson directement à la surface, on utilise un dispositif lesté qui l'entraîne vers le fond avant de le libérer. Plusieurs systèmes existent. Certains utilisent une pince qui maintient temporairement le poisson, d'autres un hameçon inversé sans ardillon ou une cage lestée. Leur objectif est identique : permettre au poisson de retrouver une pression adaptée sans devoir lutter contre sa flottabilité excessive. Cette technique présente un avantage important : elle ne nécessite pas de percer la vessie natatoire ni d'intervenir sur les organes internes. Des études réalisées en Californie ont démontré l'efficacité de plusieurs dispositifs pour ramener les poissons vers la profondeur souhaitée. Attention toutefois : démontrer qu'un dispositif permet de ramener un poisson au fond n'est pas équivalent à prouver que tous les poissons ainsi relâchés survivront. La recompression réduit notamment les problèmes de flottabilité, mais elle ne répare pas instantanément les lésions internes.

Faut-il percer la vessie natatoire d'un poisson ?

C'est une pratique encore rencontrée chez certains pêcheurs : lorsqu'un poisson arrive à la surface avec le ventre gonflé, ils utilisent une aiguille pour évacuer les gaz et lui permettre de replonger. Cette technique, appelée venting dans les pays anglo-saxons, fait l'objet de recommandations très variables selon les régions et les espèces. Lorsqu'elle est correctement réalisée, avec un instrument adapté et par une personne formée, elle peut améliorer les chances de survie de certains poissons. Mais elle comporte également des risques importants : perforation d'organes, infection, hémorragie ou aggravation de blessures existantes. Surtout, une erreur fréquente consiste à confondre l'estomac qui ressort par la bouche avec la vessie natatoire. Percer cet organe extériorisé peut provoquer des lésions supplémentaires.

Pour le pêcheur plaisancier, la solution la plus prudente consiste donc à privilégier, lorsque cela est approprié, un dispositif de descente permettant la recompression du poisson. La perforation ne doit pas être considérée comme un geste anodin ou systématique.

Les bons gestes commencent avant même la touche

On pourrait penser que tout se joue au moment de remettre le poisson à l'eau. En réalité, la prévention commence bien avant, dès le choix de la zone et de la profondeur de pêche. Si vous pratiquez le no-kill, c'est-à-dire une pêche où toutes les prises sont destinées à être relâchées, mieux vaut éviter de cibler volontairement des espèces sensibles au barotraumatisme à de grandes profondeurs. C'est particulièrement vrai lorsque vous savez que la zone abrite de nombreux poissons trop petits pour être conservés.

Le choix du matériel a également son importance. Une canne et un moulinet adaptés permettent de limiter la durée du combat et l'épuisement du poisson. Attention toutefois : remonter un poisson extrêmement vite n'est pas nécessairement une bonne solution. Il faut trouver un compromis entre la limitation du stress et les conséquences de la décompression. Une fois le poisson arrivé à proximité du bateau, il convient de réduire au maximum les manipulations. L'idéal est de décrocher l'hameçon alors que le poisson est encore dans l'eau, lorsque cela est possible et sans danger pour le pêcheur.

Si vous devez le sortir, utilisez une épuisette adaptée, de préférence avec un filet souple et non abrasif. Évitez de le poser sur un pont brûlant en plein soleil, de le manipuler avec les mains sèches ou de le maintenir longtemps hors de l'eau pour réaliser une photographie. Les branchies sont particulièrement fragiles. Il faut éviter de les toucher, tout comme les yeux. Pour les poissons de grande taille, le maintien du corps à l'horizontale permet de limiter les contraintes sur les organes.

Si le poisson est capable de replonger spontanément, une remise à l'eau immédiate et délicate est généralement préférable. En revanche, s'il flotte sur le flanc ou revient systématiquement à la surface, un dispositif de descente adapté peut lui donner une chance supplémentaire.

Une réglementation qui impose parfois de relâcher des poissons fragilisés

La question du barotraumatisme soulève également un problème réglementaire. En France, la pêche maritime de loisir est encadrée par des tailles minimales de capture, des quotas, des périodes de fermeture et des interdictions concernant certaines espèces. Un poisson qui n'atteint pas la taille réglementaire doit être remis à l'eau, même lorsqu'il a été capturé à une profondeur susceptible de provoquer un barotraumatisme important. Le pêcheur ne peut donc pas décider de le conserver au seul motif qu'il estime ses chances de survie faibles.

Cette obligation est parfaitement compréhensible dans une logique de protection des juvéniles et de préservation des stocks. Mais elle souligne l'importance de mieux connaître la mortalité réelle des poissons relâchés. La réglementation française évolue également vers une meilleure connaissance des captures de loisir. Depuis février 2026, de nouvelles obligations d'enregistrement concernent les pêcheurs selon les zones et les espèces recherchées. En Méditerranée, l'enregistrement concerne notamment les pêcheurs embarqués, tandis que des obligations de déclaration s'appliquent à certaines espèces sensibles.

Ces données permettront de mieux quantifier les prélèvements et les remises à l'eau. Elles ne suffiront toutefois pas, à elles seules, à connaître le nombre de poissons réellement survivants.

Faut-il renoncer à la pêche profonde pour pratiquer le no-kill ?

La question mérite d'être posée. Lorsqu'on sait que certaines espèces peuvent présenter une mortalité importante après une capture à grande profondeur, peut-on raisonnablement continuer à les rechercher uniquement pour le plaisir de les relâcher ? La réponse dépend évidemment des espèces, des profondeurs et des méthodes employées. Les études scientifiques démontrent qu'il serait excessif d'affirmer que tous les poissons capturés à 50 ou 100 mètres sont condamnés. Mais il serait tout aussi faux de considérer qu'une remise à l'eau suffit systématiquement à assurer leur survie.

Pour les pêcheurs pratiquant régulièrement la verticale, le bon sens consiste donc à adapter leurs techniques à leurs intentions. Si l'objectif est de conserver quelques poissons autorisés pour la consommation, la pêche profonde peut s'inscrire dans une pratique raisonnée, dans le respect des quotas et des périodes de reproduction. En revanche, lorsqu'on souhaite relâcher systématiquement toutes ses prises, il est préférable de privilégier des zones et des espèces présentant de meilleures perspectives de survie. Cela suppose également d'accepter de changer de poste lorsque les captures de poissons trop petits se multiplient. Continuer à pêcher sur un banc de juvéniles à 70 mètres, en les remontant les uns après les autres pour les relâcher, n'a guère de sens si une proportion importante risque de mourir…

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.