Annexe : comment choisir le bon moteur sans se tromper

Equipements

Puissance, poids, autonomie, longueur d’arbre, recharge, budget réel : choisir un hors-bord d’annexe ne se résume plus à comparer des fiches techniques. Entre les petits thermiques toujours redoutablement cohérents et les électriques désormais crédibles pour certains usages, le bon choix dépend d’abord du programme de bord. Voici les questions à se poser avant de changer de moteur, sans céder ni aux habitudes ni aux effets de mode.

Puissance, poids, autonomie, longueur d’arbre, recharge, budget réel : choisir un hors-bord d’annexe ne se résume plus à comparer des fiches techniques. Entre les petits thermiques toujours redoutablement cohérents et les électriques désormais crédibles pour certains usages, le bon choix dépend d’abord du programme de bord. Voici les questions à se poser avant de changer de moteur, sans céder ni aux habitudes ni aux effets de mode.

Avant la puissance, la vraie question : quel est votre programme avec votre annexe ?

Sur un voilier de croisière comme sur un bateau à moteur, l’annexe est devenue bien plus qu’un accessoire. Elle sert à débarquer l’équipage, à faire l’avitaillement, à rejoindre le ponton, à explorer un mouillage, parfois à pêcher, parfois à transporter des jerricans ou du matériel. Pourtant, au moment de changer le moteur, beaucoup de plaisanciers raisonnent encore en termes de puissance avant de raisonner en termes d’usage. C’est souvent là que commencent les erreurs : moteur trop lourd pour être manipulé sereinement, arbre mal adapté, autonomie mal comprise ou bascule vers l’électrique décidée pour de mauvaises raisons. Le bon choix consiste d’abord à se poser les bonnes questions.

Dans les mouillages, le même scénario se répète souvent. Un équipage remplace un petit 2,5 ch fatigué par un 6 ch flambant neuf, convaincu qu’il faut davantage de couple. 2 semaines plus tard, le moteur reste à poste sur le balcon, car il est devenu trop lourd à manipuler au quotidien. L’annexe est alors moins utilisée qu’avant. C’est une réalité simple et trop souvent oubliée : pour une annexe, un moteur n’est pas seulement un propulseur, c’est un objet qu’il faut porter, fixer, décrocher, stocker, ravitailler ou recharger, parfois dans un clapot inconfortable. Le premier critère n’est donc pas la vitesse de pointe, mais la facilité d’usage réelle.

Avant d’ouvrir les catalogues, il faut décrire honnêtement son programme. S’agit-il de parcourir 200 m entre le mouillage et la plage, à 2 personnes, dans un lagon abrité ? De relier quotidiennement le bateau à un ponton éloigné avec 4 adultes, des sacs de courses et un bidon d’eau ? D’utiliser l’annexe comme un petit bateau de service pour un voilier au mouillage pendant plusieurs mois ? D’un usage ponctuel en Méditerranée ou intensif pendant une année sabbatique aux Antilles ? Dans la pratique, un moteur d’annexe doit être dimensionné sur le cas le plus fréquent, pas sur le cas exceptionnel.

Ce raisonnement change tout. Pour des navettes courtes et calmes, la légèreté et la simplicité priment souvent sur la performance. Pour un mouillage ouvert, avec du vent, du courant ou du ressac sur la plage, un peu de réserve de puissance devient au contraire un élément de sécurité. C’est cette hiérarchie des besoins qui doit guider le choix.

Le poids, ce critère que l’on sous-estime presque toujours

Sur un bateau de voyage, tout le monde rêve d’une annexe facile. Mais la vraie difficulté, ce n’est pas l’annexe : c’est le moteur. Entre un petit thermique portable et un modèle plus puissant, l’écart de masse devient vite décisif. Quelques kilos supplémentaires suffisent à transformer une manœuvre banale en opération nécessitant 2 personnes. Quand il faut décrocher le hors-bord du balcon arrière, le basculer sur l’annexe puis recommencer le soir, chaque kilo compte. Chez les navigateurs au long cours, c’est souvent cette contrainte qui détermine la puissance maximale acceptable bien avant la fiche technique du bateau.

On peut résumer les choses simplement. Jusqu’à environ 3 ou 4 ch, on reste dans un monde relativement portable pour un adulte entraîné. Entre 5 et 6 ch, on entre dans une zone de compromis : les performances sont souvent suffisantes pour une annexe chargée, mais la manutention est déjà moins anodine. À partir de 8 à 10 ch, on change de catégorie. Le moteur peut devenir très convaincant pour déjauger une coque rigide ou une semi rigide bien conçue, mais il exige une organisation sérieuse, voire un palan ou des bossoirs bien pensés. Le meilleur moteur est rarement celui qui impressionne sur la plage, c’est celui que l’on ose manipuler seul sans se faire mal au dos… et sans réticence !

La bonne puissance n’est pas universelle

Une petite annexe souple à plancher latté utilisée à basse vitesse n’a évidemment pas les mêmes besoins qu’une semi rigide de 3,20 m. Sur une annexe légère, un petit moteur suffit largement pour assurer les liaisons de mouillage. Dès que la coque est plus lourde, que l’équipage dépasse 2 personnes ou que l’on veut déjauger, la demande change complètement. Beaucoup de plaisanciers confondent d’ailleurs 2 objectifs distincts : aller à terre et naviguer vraiment avec l’annexe. Pour le premier, un moteur modeste suffit souvent. Pour le second, il faut davantage de puissance, avec comme corollaire plus de poids, plus de consommation et plus de contraintes.

Les équipages de grande croisière le disent volontiers : l’erreur classique consiste à acheter pour les 3 jours où l’on voudrait aller vite, puis à subir pendant 3 ans un moteur surdimensionné le reste du temps. Inversement, un moteur trop juste peut devenir pénible et même problématique lorsqu’il faut remonter contre 20 nœuds de vent ou traverser un chenal fréquenté. Toute la difficulté consiste à trouver le point d’équilibre entre usage quotidien, charge transportée et marge de sécurité.

Arbre court, arbre long : le détail qui n’en est pas un

On parle beaucoup de chevaux, pas assez de longueur d’arbre. C’est pourtant un critère fondamental. Un moteur trop court sur une annexe au tableau haut ou dans du clapot cavitera, ventilera et perdra sa poussée au plus mauvais moment. Un moteur trop long créera de la traînée, compliquera les approches de plage et sera plus encombrant à stocker. Le choix doit être cohérent avec la hauteur réelle du tableau arrière de l’annexe et avec sa manière de naviguer chargée.

Sur beaucoup d’annexes gonflables classiques, l’arbre court reste la solution logique. Sur certaines semi rigides, sur des annexes très chargées ou sur des voiliers utilisant l’annexe dans des mouillages agités, l’arbre long mérite en revanche d’être sérieusement envisagé. Là encore, il ne s’agit pas d’une mode, mais d’une question d’adéquation. Un hors-bord bien choisi se fait oublier. Un hors-bord mal monté rappelle sa présence à chaque accélération.

Thermique : une solution ancienne, mais toujours redoutablement cohérente

Le petit hors-bord à essence conserve en 2026 des arguments solides. Son atout majeur reste la densité énergétique du carburant liquide : pour une même masse embarquée, on emporte bien plus d’énergie avec quelques litres d’essence qu’avec une batterie portable. C’est la raison pour laquelle le thermique demeure très pertinent pour les annexes utilisées loin des quais, dans des zones où l’on recharge mal, ou par des équipages qui ont besoin d’une vraie réserve d’autonomie. Il refait aussi très vite le plein et n’impose pas d’anticiper une recharge de plusieurs heures.

Autre avantage, plus discret mais très concret : le réseau de compétence. Dans la quasi-totalité des bassins de navigation, il est plus facile de trouver un mécanicien capable de diagnostiquer une panne sur un hors-bord thermique qu’un spécialiste d’un système électrique sophistiqué. Pour le plaisancier voyageur, cette réalité compte. Les moteurs modernes ont en outre beaucoup progressé en bruit, en souplesse et en sobriété par rapport aux anciennes générations à carburateur.

Le thermique n’est évidemment pas exempt de défauts. Il faut stocker de l’essence à bord, gérer l’odeur, les risques de fuite, le rinçage, l’hivernage, les vidanges, l’entretien courant et l’inévitable panne liée à un carburant sale ou à un démarrage capricieux après une période d’inactivité. Pour de nombreux équipages, le vrai coût du thermique n’est pas seulement à la caisse, c’est aussi celui de la maintenance et de la logistique.

Électrique : la promesse du silence, pas celle d’un miracle

L’essor des hors-bord électriques n’est plus une curiosité. La technologie s’est crédibilisée, les batteries progressent, les commandes sont agréables et l’usage correspond très bien à une partie du marché de l’annexe. Sur des navettes courtes entre le bateau et le rivage, le confort est remarquable : démarrage instantané, absence totale d’odeur, très peu de vibrations, entretien réduit, et surtout une discrétion sonore qui change complètement l’expérience du mouillage au petit matin ou tard le soir.

Pour un équipage vivant au mouillage avec une bonne production électrique à bord, l’idée est séduisante. On recharge au bateau, on évite l’essence, on supprime une partie de la maintenance et l’on profite d’un usage très simple. C’est précisément sur ces parcours répétitifs, prévisibles et relativement courts que l’électrique donne le meilleur de lui-même.

Il faut cependant résister au discours magique. L’électrique n’abolit pas les lois de la physique. Dès qu’on accélère franchement, qu’on transporte lourd ou qu’on affronte du vent et du clapot, l’autonomie chute vite. Le plaisancier qui remplace un 6 ch thermique par un électrique en imaginant retrouver exactement la même liberté risque d’être déçu. Le sujet n’est pas la puissance affichée mais l’énergie réellement disponible dans la batterie. Même si le coût des batteries baisse à l’échelle mondiale, leur densité énergétique reste très inférieure à celle des carburants liquides. Cela explique pourquoi l’électrique est aujourd’hui excellent pour certains usages d’annexe, mais beaucoup moins universel pour d’autres.

Le vrai sujet avec l’électrique : l’autonomie utile…

Pour choisir un hors-bord électrique, il faut raisonner en durée d’usage réelle. Combien d’allers retours effectuez-vous par jour ? Quelle distance moyenne ? Avec combien de personnes à bord ? Avec ou sans courses ? Dans quelle mer ? Beaucoup d’acheteurs découvrent trop tard qu’une autonomie annoncée flatteuse a été mesurée à vitesse économique, dans de très bonnes conditions. Or l’annexe sert souvent dans un contexte inverse : bateau chargé, vent de face, débarquement sur une plage mal abritée, détour imposé par le ressac. C’est sur ce terrain-là qu’il faut juger le système.

Le bon calcul consiste à prévoir une marge de sécurité confortable. Une annexe n’est pas un gadget, c’est le lien vital entre le mouillage et la terre. Un moteur électrique qui couvre juste le besoin théorique est souvent un mauvais choix. Un moteur qui assure sans stress les allers retours habituels, même avec une marge pour lutter contre le courant, devient en revanche très cohérent. Certains équipages y trouvent un bonheur simple : l’annexe devient propre, silencieuse et facile à utiliser. D’autres reviennent au thermique après une saison, non parce que l’électrique serait mauvais, mais parce qu’il ne correspondait pas à leur réalité.

Combien cela coûte vraiment ?

Le marché 2026 dessine des ordres de grandeur assez lisibles. En thermique, les petits moteurs destinés à une annexe restent les plus abordables à l’achat. En montant en puissance, la facture grimpe, mais l’écart reste généralement inférieur à celui observé, à usage comparable, en électrique. Pour un plaisancier qui change un moteur vieillissant sans modifier son programme, le thermique demeure souvent la porte d’entrée la moins coûteuse.

En électrique, il faut distinguer les systèmes compacts à batterie intégrée, bien adaptés aux petites navettes, et les systèmes plus puissants avec batterie séparée. Dans le second cas, il faut ajouter au prix du moteur la batterie, le chargeur rapide, souvent une seconde batterie pour retrouver de la sérénité, et parfois une adaptation du circuit électrique du bord. Le coût total d’acquisition devient alors nettement plus élevé, même si l’entretien courant est ensuite réduit.

Au fond, la meilleure question n’est pas « électrique ou essence ? »

Le débat passionne parce qu’il mêle technique, budget, confort et convictions personnelles. Mais la bonne question n’est pas de choisir un camp : électrique vs thermique ; 2 ch vs 6 ch... Elle est de savoir quel moteur vous servira vraiment pendant les 5 ou 10 prochaines années. Celui que vous garderez à bord sans le maudire. Celui qui fera les courses, les débarquements de nuit, les allers retours au ponton, les retours vent debout avec 2 jerricans et un équipier fatigué.

Bien choisir un hors-bord pour son annexe, c’est accepter qu’un bon moteur soit d’abord un moteur adapté. Adapté au bateau, à l’annexe, à la force physique de l’équipage, à la météo habituelle, au niveau d’autonomie électrique du bord et à la manière dont on navigue. Dans cette équation, l’électrique a désormais une place très sérieuse, mais pas universelle. Le thermique, lui, reste tout sauf dépassé. Comme souvent en croisière, la meilleure solution n’est ni la plus moderne ni la plus puissante : c’est la plus juste.

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son TARGA 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.