Et si le vrai tour du monde commençait là où les routes classiques s’arrêtent ?

Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Le tour du monde « classique » en voilier est bien rodé : Atlantique, canal de Panama, Pacifique, océan Indien, Afrique du Sud ou mer Rouge, puis retour vers l’Europe. Mais les plaisanciers au long cours regardent désormais au-delà de ces grandes autoroutes océaniques. Routes polaires, itinéraires sans canaux, tours plus sobres en carbone, escales prolongées en Mélanésie ou à Madagascar : cinq parcours alternatifs gagnent en intérêt. Plus exigeants, souvent plus lents, ils séduisent une nouvelle génération de navigateurs hauturiers, en quête de sens, d’autonomie et… de routes moins fréquentées.

Tour du monde en voilier : cinq itinéraires méconnus qui montent en popularité

Un tour du monde en voilier a un scénario presque immuable. On quitte l’Europe ou les Antilles, on traverse l’Atlantique, on franchit le canal de Panama, puis on s’élance dans le Pacifique Sud, porté par les alizés. Après les Marquises, les Tuamotu, Tahiti, Tonga ou Fidji, vient le temps de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande ou de l’Indonésie. Puis l’océan Indien, l’Afrique du Sud ou la mer Rouge, avant le retour vers l’Atlantique et la Méditerranée ! Classique !

Cette route reste, encore aujourd’hui, la grande voie royale du voyage hauturier. Elle est logique, documentée, saisonnière, jalonnée d’escales connues et de communautés de navigateurs. Pour un premier grand départ, elle demeure souvent le meilleur compromis entre sécurité, météo, logistique et plaisir. Pourtant, une évolution se dessine. De plus en plus de marins ne veulent plus seulement faire « un » tour du monde. Ils veulent inventer le leur. La nuance est importante. La circumnavigation n’est plus seulement une performance ou une parenthèse de vie. Elle devient une manière de choisir son rapport à la mer, au temps, au climat, aux pays visités et même à l’empreinte laissée derrière soi. Certains veulent éviter les goulets d’étranglement que sont les canaux de Panama ou de Suez. D’autres rêvent des hautes latitudes, du Groenland, du Spitzberg ou du passage du Nord-Ouest. D’autres encore préfèrent ralentir, passer plusieurs mois en Mélanésie, en Micronésie ou à Madagascar, plutôt que d’enchaîner les escales comme on coche des cases sur une carte. Ces routes alternatives ne sont pas des raccourcis. Elles sont même souvent plus longues, plus coûteuses en préparation, plus exigeantes pour le bateau et pour l’équipage. Mais elles correspondent à une nouvelle attente : naviguer moins automatiquement, davantage en conscience. À l’heure où la météo, la sécurité maritime, les tensions géopolitiques et les changements climatiques pèsent sur les grands itinéraires, le tour du monde redevient ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : une route choisie, pas une route subie.

La route des hautes latitudes : le tour du monde par le froid

Parmi les itinéraires qui fascinent le plus, le tour par les hautes latitudes occupe une place à part. Il ne promet ni cocotiers ni longues plages de sable blanc. Il promet le froid, le silence, les glaces dérivantes, les mouillages minéraux, les lumières rasantes et cette impression rare d’entrer dans une géographie encore peu domestiquée par la plaisance. L’itinéraire varie selon les projets, mais il peut passer par l’Islande, le Groenland, la baie de Baffin, le passage du Nord-Ouest, l’Alaska, puis redescendre vers le Pacifique. Certains équipages l’intègrent à un tour du monde complet. D’autres en font une grande boucle polaire, avant de rejoindre une route plus classique. Dans tous les cas, la logique change radicalement. Ici, on ne raisonne plus seulement en milles ou en alizés. On raisonne en fenêtre de glace, en autonomie, en température, en fiabilité du chauffage, en état des cartes et en capacité à attendre. Le passage du Nord-Ouest, longtemps réservé aux expéditions et à quelques voiliers très préparés, n’est plus tout à fait l’horizon inaccessible qu’il fut autrefois. Le recul tendanciel de la banquise estivale, même irrégulier, a modifié les possibles. Mais il serait dangereux d’en conclure que la route est devenue facile. Une année favorable ne garantit rien pour la suivante. Un chenal libre en août peut se refermer rapidement. Le brouillard, les dépressions, les hauts-fonds mal cartographiés, les growlers et l’isolement restent les vrais maîtres du jeu. Pour un voilier de grande croisière, cette route impose une préparation très supérieure à celle d’un tour tropical classique. Coque et appendices doivent être irréprochables. Le chauffage doit être fiable, redondant si possible. Les communications doivent permettre de recevoir des données météo et glaciaires dans des zones isolées. Les équipiers doivent accepter des quarts froids, une fatigue différente, une humidité constante, des manœuvres parfois pénibles et un niveau d’inconfort que les latitudes tempérées ne préparent pas toujours à imaginer. Ce qui attire les navigateurs, pourtant, est précisément cette intensité. La route polaire redonne au tour du monde une dimension d’exploration. On y trouve moins de marinas, moins de bars de ponton, moins de folklore de grande croisière. On y gagne une relation plus directe au bateau, aux éléments et au temps. Chaque mouillage devient une décision. Chaque déplacement se prépare. Chaque bulletin météo compte. Météo Consult Marine, dans cette perspective, n’est pas un simple outil de confort : c’est un élément central de la stratégie de navigation.

Le tour du monde “vert” : naviguer avec les vents, pas contre eux

Le deuxième itinéraire n’est pas défini par une zone précise. Il est défini par une philosophie : construire son tour du monde autour des vents et des courants, en réduisant au maximum le recours au moteur, les détours inutiles et les escales dictées par la seule logistique. C’est le tour du monde “vert”, ou plus exactement le tour du monde de la sobriété maritime. L’idée peut sembler évidente. Après tout, les grands voiliers ont toujours navigué avec les alizés, les courants équatoriaux et les grandes circulations océaniques. Mais la grande croisière moderne a parfois oublié cette évidence. Les moteurs puissants, les pilotes automatiques, les dessalinisateurs, les moyens de communication et la pression du calendrier ont installé une forme de confort : quand le vent tombe, on démarre ; quand l’horaire impose d’arriver, on pousse ; quand une escale est inscrite au programme, on y va même si la météo n’est pas idéale. Le tour « vert » inverse cette logique. Il accepte la lenteur. Il privilégie les départs dans les bonnes saisons plutôt que les dates symboliques. Il cherche les angles portants, les courants favorables, les régimes établis. Il préfère parfois une route plus longue mais plus cohérente au près serré interminable ou aux heures de moteur. C’est une manière plus ancienne, mais aussi très contemporaine, de penser la navigation. 

Concrètement, un tel itinéraire peut suivre les grands flux naturels : alizés de nord-est pour descendre vers les Antilles, alizés de sud-est dans le Pacifique, courants équatoriaux, traversées planifiées hors saisons cycloniques, remontées tempérées dans des fenêtres adaptées. Le bateau idéal n’est pas nécessairement extrême. Il doit surtout être équilibré, bien toilé dans le petit temps, capable de produire son énergie sans dépendre excessivement du moteur, avec une gestion rigoureuse de l’eau, des batteries, du pilote automatique et du froid à bord. Cette route séduit particulièrement les équipages qui partent longtemps. Ceux qui disposent de trois ou cinq ans peuvent se permettre d’attendre. Ils ne subissent pas la météo comme une contrainte ; ils l’intègrent comme le cœur du voyage. La météo ne sert plus seulement à éviter les coups de vent, mais à choisir le bon rythme. C’est une différence majeure. Le risque principal, ici, est la contradiction entre ambition écologique et réalité du programme. Un tour sobre exige de la marge. Il faut accepter de renoncer à une escale, de patienter dix jours, de modifier son parcours, de ne pas promettre une arrivée à une date fixe. La sobriété en mer n’est pas seulement une affaire de panneaux solaires ou d’hydrogénérateurs. C’est d’abord une discipline du temps.

Le tour culturel : Mélanésie, Micronésie, Madagascar, l’éloge de l’escale longue

Le troisième itinéraire répond à une autre frustration, souvent ressentie après quelques mois de voyage : celle d’aller trop vite. Beaucoup d’équipages partent pour découvrir le monde et finissent par courir après les saisons. Il faut quitter les Antilles avant les cyclones, arriver aux Marquises à temps, traverser le Pacifique avant la mauvaise période, rejoindre l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, puis repartir vers l’océan Indien. Le bateau avance, le journal de bord se remplit, mais les pays sont parfois à peine effleurés. Le tour culturel prend le contrepied. Il ne cherche pas à multiplier les escales, mais à les approfondir. Mélanésie, Micronésie, archipels moins fréquentés du Pacifique occidental, Madagascar, Comores, côte est africaine : ces régions exigent du temps, de la patience et une vraie curiosité. Elles ne se consomment pas en trois jours entre deux formalités. 

En Mélanésie, par exemple, la navigation ne se résume pas à des mouillages turquoise. Elle suppose de comprendre les usages locaux, les droits coutumiers, les rapports entre villages, récifs, pêche et territoire. Le plaisancier n’est pas seulement un visiteur de passage. Il devient, pour quelques jours ou quelques semaines, un hôte. Cela change tout. On débarque autrement. On demande l’autorisation. On prend le temps de parler. On découvre que la mer n’est pas seulement un décor, mais un espace social, économique et spirituel. Madagascar offre une autre forme de profondeur. L’île attire les voiliers qui descendent vers l’Afrique du Sud, mais elle mérite mieux qu’un simple arrêt technique. Sa côte ouest, ses mouillages isolés, ses vents thermiques, ses courants, ses villages côtiers et ses paysages d’une diversité rare en font une étape majeure pour qui accepte de ralentir. La navigation y demande toutefois de l’expérience : cartes parfois imparfaites, fonds changeants, logistique irrégulière, accès médical limité, formalités à anticiper. 

La popularité croissante de ce type de route vient d’un besoin de sens. Les grands mouillages connus sont parfois saturés. Les routes classiques peuvent donner l’impression d’un circuit balisé. À l’inverse, ces itinéraires culturels redonnent au bateau son rôle premier : accéder à des lieux que l’on ne rejoint pas facilement autrement. Mais ils exigent aussi une grande humilité. Le risque n’est pas seulement météo. Il est administratif, sanitaire, humain, logistique. Avant d’être une aventure maritime, le tour culturel est une école de respect.

La route des caps du Sud : cap Horn, Bonne-Espérance et mers australes

Il existe une autre manière de faire le tour du monde : ne pas chercher à éviter les hautes latitudes, mais les assumer. La route des caps du Sud appartient à l’imaginaire des grands marins. Cap de Bonne-Espérance, sud de l’Australie, Nouvelle-Zélande, Pacifique Sud, Patagonie, cap Horn : ces noms portent en eux toute une mythologie de la navigation hauturière. Pour la plaisance, cette route reste marginale. Elle est trop exigeante pour devenir une voie de masse. Mais elle attire certains équipages expérimentés, souvent très préparés, qui veulent un tour du monde plus océanique, plus franc, moins tropical. La navigation y est plus rude, les escales plus espacées, les systèmes météo plus puissants. On ne joue plus avec les mêmes marges. Le cap Horn fascine particulièrement. Pour beaucoup de navigateurs, il représente moins un passage qu’un symbole. Le contourner, ou simplement naviguer en Patagonie australe, c’est entrer dans un territoire où la mer reprend toute sa puissance. Les canaux chiliens, les mouillages sous les montagnes, les vents catabatiques, les grains violents, les changements de visibilité et les abris parfois étroits imposent une vigilance permanente. Certains projets incluent une incursion vers les abords de l’Antarctique. Là encore, la prudence doit primer sur le rêve. L’Antarctique n’est pas une extension spectaculaire du voyage. C’est un environnement réglementé, fragile et dangereux. Glaces dérivantes, vents soudains, températures basses, secours éloignés, mouillages précaires : le niveau d’exigence est considérable. Un équipage de plaisance ne devrait l’envisager qu’avec une préparation quasi professionnelle. Le bateau, sur cette route, doit être pensé pour encaisser. Gréement, pilote, voiles de gros temps, fermeture du cockpit, chauffage, étanchéité, rangements, pharmacie, moyens de communication, pièces de rechange : tout doit être vérifié sans complaisance. Les quarts deviennent plus physiques. La fatigue s’installe plus vite. Le sommeil, l’alimentation et la gestion morale de l’équipage sont aussi importants que le routage. Cette route attire parce qu’elle offre une vérité brute. Elle ne vend pas le tour du monde comme une longue croisière au soleil. Elle le rapproche de la navigation au large dans ce qu’elle a de plus noble et de plus exigeant. Elle rappelle que certains horizons ne se gagnent pas seulement avec un bon bateau, mais avec une vraie culture marine.

Le tour sans canaux : reprendre la main sur son itinéraire

Le cinquième itinéraire est peut-être le plus révélateur de l’époque. Il consiste à imaginer un tour du monde sans dépendre des grands canaux. Panama et Suez ont longtemps été considérés comme des passages presque naturels du voyage hauturier. L’un permet de basculer de l’Atlantique au Pacifique. L’autre ouvre la voie vers la Méditerranée depuis l’océan Indien. Mais ces raccourcis sont aussi des points de dépendance. Les tensions en mer Rouge, les risques autour du golfe d’Aden, les contraintes administratives, les coûts, les attentes, puis les épisodes de sécheresse ayant affecté le fonctionnement du canal de Panama ont rappelé une évidence : un canal n’est jamais seulement un trait bleu sur une carte. C’est une infrastructure politique, économique, climatique et stratégique. Pour un plaisancier, dépendre d’un canal, c’est accepter qu’une partie du voyage échappe à la logique maritime. Le tour sans canaux propose une autre approche. Depuis l’Atlantique, on peut envisager de descendre vers le Brésil, Sainte-Hélène, l’Afrique du Sud, puis l’océan Indien par le sud. On peut aussi construire des boucles plus amples autour des Amériques, selon le point de départ, la saison et le niveau d’expérience. Ces routes rallongent les distances, mais elles redonnent une cohérence hauturière au voyage. Le prix à payer est réel. Contourner les continents expose davantage aux systèmes météo de moyenne latitude, aux longues distances entre ports techniques et aux mers parfois difficiles. Le cap de Bonne-Espérance, en particulier, ne doit jamais être considéré comme une simple alternative à Suez. Le courant des Aiguilles, les dépressions australes et les vents contraires peuvent créer des conditions très dures. L’attente d’une bonne fenêtre météo y est essentielle. Cette route plaît aux marins qui veulent éviter l’effet d’entonnoir. Un canal concentre les bateaux, les formalités, les frais et parfois les inquiétudes. Le large, lui, redistribue les contraintes. Il ne les supprime pas, mais il les rend plus maritimes. Pour certains navigateurs, cette nuance suffit à justifier le détour.

Pourquoi ces routes séduisent les nouveaux grands voyageurs

Ces cinq itinéraires ont un point commun : ils replacent le choix au centre du voyage. Le tour du monde classique demeure pertinent, mais il ne suffit plus à incarner tous les rêves. Les plaisanciers d’aujourd’hui sont mieux informés, plus connectés, plus sensibles aux enjeux environnementaux et plus conscients des limites de certains passages. Ils savent que les routes évoluent, que les saisons se dérèglent parfois, que les zones de sécurité changent, que les infrastructures peuvent être fragiles. Ils cherchent aussi autre chose qu’une performance kilométrique. Le prestige ne consiste plus seulement à dire : « J’ai fait le tour ». Il consiste à pouvoir raconter comment on l’a fait, pourquoi on a choisi cette route, ce que l’on a accepté de ne pas voir, où l’on a décidé de rester, ce que l’on a appris du bateau et des océans. 

Le bateau de grande croisière évolue avec cette tendance. Les candidats au départ se préoccupent davantage d’autonomie énergétique, de redondance des systèmes, de sobriété, de capacité de réparation et de confort en conditions difficiles. Les questions posées aux chantiers, aux préparateurs, aux assureurs et aux routeurs météo deviennent plus précises. 

Cette évolution marque une maturité. Les routes alternatives ne séduisent pas parce qu’elles seraient plus simples. Elles séduisent parce qu’elles redonnent de l’épaisseur au projet. Elles obligent à penser le bateau, l’équipage, la météo, les saisons et le sens du voyage comme un ensemble.

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.