Un week-end à Pornichet pour vivre la Solitaire du Figaro Paprec au rythme de l’océan

Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Du 27 au 31 mai, Pornichet devient l’une des escales à suivre de la Solitaire du Figaro Paprec. Entre l’arrivée des bateaux venus de Vigo, l’ambiance des pontons, les balades face à l’Atlantique et le départ de la 3e étape vers Le Havre, la station de Loire-Atlantique offre une belle idée de week-end pour mêler course au large, bord de mer et découverte.

Pornichet, une escale qui sent déjà la course au large
À Pornichet, la Solitaire du Figaro Paprec ne sera pas seulement une affaire de classement, de milles parcourus et de trajectoires sur la carte. Pendant quelques jours, la ville va vivre au rythme d’une course exigeante, celle où chaque skipper arrive marqué par les heures passées seul en mer, les choix météo, les nuits courtes et la tension permanente du large.
La flotte arrivera de Vigo, après une étape engagée dans le golfe de Gascogne, avant de repartir vers Le Havre pour la 3e et dernière étape. Pour le public, c’est souvent l’un des meilleurs moments pour approcher la course. Les bateaux sont là, les marins aussi, l’ambiance devient plus concrète. On observe les préparateurs s’activer, les voiles être vérifiées, les skippers reprendre leur souffle ou déjà se projeter vers la suite. Cette proximité donne au week-end un intérêt particulier. La Solitaire du Figaro garde cette dimension rare dans la course au large : elle reste très sportive, très technique, mais encore accessible à regarder depuis les quais. À Pornichet, l’événement prend naturellement sa place, dans une ville tournée vers l’océan, entre port, plages et grande baie.

Flâner autour du port et sentir monter l’ambiance
Le premier réflexe, pendant ce week-end, sera forcément de rejoindre les abords du port. C’est là que la course se raconte le mieux, sans grand discours. Les Figaro Bénéteau 3 alignés, les équipes à l’œuvre, les discussions autour de la météo, les regards portés vers le large : tout compose une atmosphère particulière, à mi-chemin entre compétition de haut niveau et rendez-vous populaire. Même sans être spécialiste de voile, on comprend vite l’intensité de l’épreuve. Ces bateaux ne sont pas des unités de parade, mais des machines de course pensées pour des marins solitaires, capables d’enchaîner les manœuvres, les réglages et les nuits sans sommeil. Les voir à quai permet de mesurer l’écart entre l’image romantique du large et la réalité physique de la course. Le départ de la 3e étape donnera aussi un vrai temps fort au séjour. Voir les bateaux quitter Pornichet pour reprendre la mer vers Le Havre, c’est assister à ce moment précis où l’escale redevient compétition. L’agitation des quais laisse place à la concentration, puis à la ligne d’horizon.

 

© AdobeStock

 

Profiter de la baie, entre plage et grand air
Pornichet se prête très bien à un week-end sans programme trop rigide. La ville se découvre facilement en marchant, avec cette respiration propre aux stations de l’Atlantique : la plage, les villas, les terrasses, les allers et retours vers le port, puis la baie qui ouvre largement le regard. La plage des Libraires reste l’un des grands repères de la ville. Longue, vivante, directement tournée vers la baie, elle permet de prolonger la visite après un passage autour de la course. À marée basse, l’espace s’agrandit, les promeneurs s’éparpillent, les enfants jouent sur le sable et l’on retrouve cette impression très atlantique d’un paysage qui change au fil de la journée.
Pour ceux qui veulent marcher davantage, la promenade vers La Baule offre une belle continuité de bord de mer. Le décor devient plus ample, presque cinématographique, avec cette grande courbe de sable qui fait partie des images fortes de la côte. C’est une balade facile à intégrer dans un week-end, surtout si l’on veut alterner l’ambiance sportive de la Solitaire avec une découverte plus douce du littoral.

Voir Pornichet côté ville, pas seulement côté mer
Réduire Pornichet à son front de mer serait passer à côté de ce qui fait aussi son charme. La ville a gardé une dimension de station balnéaire habitée, avec ses marchés, ses rues commerçantes, ses maisons de bord de mer et cette atmosphère de fin de printemps où les terrasses commencent à retrouver leur rythme. Le marché peut être une bonne entrée en matière pour commencer la journée avant de rejoindre les quais. On y retrouve ce mélange très local de produits de la mer, de spécialités régionales et de vie quotidienne. C’est aussi une manière agréable de sentir que Pornichet n’est pas seulement un décor de vacances, mais une ville qui vit toute l’année avec l’océan en toile de fond. Le soir, le week-end peut se poursuivre autour d’un dîner face à la mer ou dans le centre. Après une journée passée entre pontons, plage et balade, Pornichet offre cette transition naturelle entre l’événement sportif et le plaisir d’une escapade en bord d’Atlantique.

 

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Une parenthèse nautique, même sans monter à bord
L’intérêt de ce week-end tient aussi à son équilibre. Il n’est pas nécessaire d’être marin pour en profiter, mais la mer reste présente partout. La Solitaire donne un fil conducteur fort, tandis que Pornichet permet de composer librement autour : suivre l’arrivée des bateaux, revenir voir les préparatifs, marcher sur le remblai, prendre un café face à la baie, observer les conditions météo et imaginer ce qui attend les skippers au large. Pour un public familial ou curieux, c’est une bonne porte d’entrée vers la course au large. La Solitaire du Figaro Paprec a ce mérite de rendre visible une discipline souvent difficile à saisir depuis la terre. À Pornichet, elle devient une expérience de week-end, presque une invitation à regarder autrement la mer, non plus seulement comme un paysage, mais comme un terrain de jeu, d’effort et de stratégie.

Comment organiser son week-end à Pornichet
Pornichet se rejoint facilement depuis Nantes, mais aussi depuis Paris grâce à la desserte ferroviaire vers la presqu’île guérandaise et la baie de La Baule. Pour un court séjour, l’idéal reste d’arriver la veille d’un temps fort de la course afin de profiter à la fois de l’ambiance à quai et d’un vrai moment de découverte sur place. Sur 2 jours, le programme peut rester fluide : une première demi-journée autour du port et du village de course, une balade sur le front de mer, un dîner en ville, puis une matinée plus tournée vers la baie ou le marché avant de revenir vers les pontons. Si le départ de la 3e étape tombe pendant le séjour, il devient évidemment le point d’orgue du week-end.
Pornichet a cette qualité précieuse : l’événement y trouve naturellement sa place sans écraser le reste. On vient pour la Solitaire, mais on repart aussi avec des images de plage, de lumière, de vent et de marins prêts à reprendre le large. C’est exactement ce qui fait la réussite d’une escale de course : donner envie de suivre la compétition, mais aussi de revenir pour la mer elle-même.

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L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.