Code zéro, gennaker ou Parasailor : la voile légère qui peut vraiment changer vos navigations

Mark Bernie
Par Mark Bernie

Entre code zéro, gennaker ou, par exemple, Parasailor, le choix d’une voile légère ne se résume pas à une question de surface ou de vitesse pure. En croisière, la meilleure voile est celle que l’équipage ose envoyer souvent, manœuvrer sereinement et garder sous contrôle quand le vent évolue. Voici comment choisir selon son bateau, son programme et son niveau d’expérience.

Voiles légères en croisière : code zéro, gennaker ou Parasailor, lequel choisir ?

Les voiles, en grande croisière, se sont longtemps résumées à deux mondes assez clairs. D’un côté, le génois, rassurant, facile à réduire, présent sur presque tous les bateaux. De l’autre, le spi, plus puissant mais plus intimidant, souvent réservé aux équipages entraînés ou aux régatiers. Entre les 2, beaucoup de croiseurs acceptaient simplement de ne pas aller aussi vite que possible. Le bateau avançait moins bien dans le petit temps, le moteur finissait par prendre le relais, et la voile légère restait dans les catalogues ou au fond d’un sac rarement ouvert. Ce n’est plus aussi simple aujourd’hui. Les voiliers modernes portent souvent des focs moins recouvrants, plus faciles à virer, mais moins puissants dès que l’on abat. Les départs en croisière se font de plus en plus souvent en équipage réduit. Les pilotes automatiques sont plus performants, les emmagasineurs plus fiables, les chaussettes plus pratiques, les bouts anti-torsion plus répandus. Résultat : les voiles légères ne sont plus seulement un supplément de performance. Elles deviennent une manière de naviguer autrement, avec moins de moteur, une meilleure vitesse moyenne et une exploitation plus fine des fenêtres météo. La vraie question n’est donc pas de savoir quelle voile est “la meilleure” de ces voiles. Elle est de savoir laquelle correspond au bateau, au programme et au niveau réel de l’équipage. Un code zéro utilisé régulièrement sera plus utile qu’un spi magnifique que l’on n’ose jamais sortir. Un gennaker bien coupé pour le reaching fera plus avancer un croiseur qu’une voile trop polyvalente devenue moyenne partout. Un Parasailor peut transformer une traversée au portant, mais il n’a pas le même intérêt sur un bateau qui navigue surtout entre 2 ports.

Le code zéro, la voile qui relance les croiseurs dans le petit temps

Le code zéro est probablement la voile légère qui a le plus progressé dans l’univers de la croisière. Son succès tient à une raison très simple : il répond à un défaut fréquent des voiliers récents. Avec une grand-voile puissante et un foc autovireur ou peu recouvrant, le bateau est facile à mener, mais il manque vite de surface lorsque le vent apparent arrive entre 50 et 90 degrés. C’est précisément le territoire du code zéro. Dans les petits airs, il agit comme un grand génois moderne. Sa coupe plus plate qu’un gennaker lui permet de remonter davantage au vent apparent, avec une traction plus propre et plus facile à tenir. Sur un croiseur de 11 à 13 m, la différence peut être très nette dès 5 à 8 nœuds de vent réel : là où le foc laisse le bateau s’asseoir, le code zéro relance l’écoulement, donne de l’appui au pilote et permet souvent de tenir une vitesse utile sans lancer le moteur.

Son avantage majeur, en croisière, est autant psychologique que technique. Un code zéro sur emmagasineur se déroule comme une grande voile d’avant. On le prépare avant de quitter le port ou au mouillage, on l’envoie dans l’axe, on le déroule quand le bateau est stable, puis on l’enroule avant que la manœuvre ne devienne physique. Pour un couple ou un équipage familial, c’est un argument énorme. La voile devient utilisable au quotidien, pas seulement lors des grandes traversées. Mais le code zéro a aussi ses limites. Il supporte des charges élevées, surtout lorsqu’il est utilisé trop près du vent ou dans un vent qui fraîchit. Une voile très légère et très plate peut vite devenir exigeante pour l’accastillage, le bout anti-torsion, le point d’amure et le bout-dehors. Il ne faut pas non plus lui demander de descendre plein vent arrière. Passé un certain angle, il se dévente, faseye, tire mal ou oblige à lofer pour conserver de la pression. Il fait gagner beaucoup de milles au bon plein et au travers léger, mais il n’est pas une voile de grand largue profond.

Pour une croisière côtière ou semi-hauturière, le code zéro est souvent le meilleur premier achat. Il correspond aux conditions les plus frustrantes : pas assez de vent pour avancer au foc, mais trop d’envie de naviguer pour mettre le moteur. Il convient particulièrement aux monocoques modernes, aux catamarans de croisière qui naviguent à des angles apparents assez avancés, et aux équipages qui veulent une voile facile à sortir souvent.

Le gennaker, le vrai moteur du reaching

Le gennaker reste une voile plus ronde, plus généreuse et plus descendante. Là où le code zéro travaille comme une grande voile d’avant de petit temps, le gennaker entre dans une logique plus portante. Il aime le travers ouvert, le largue et le grand largue modéré. C’est souvent la voile qui donne le plus de plaisir immédiat. Un croiseur un peu lourd, chargé pour les vacances ou le grand voyage, retrouve de l’allonge dès que le vent vient de trois quarts arrière. Le bateau accélère sans brutalité, le pilote travaille mieux parce que la vitesse crée de la stabilité, et les longues routes cessent d’être molles. Sur un bord de 40 milles au largue dans 10 à 14 nœuds de vent réel, le gain ne se mesure pas seulement en vitesse instantanée. Il se mesure à l’heure d’arrivée, au moral de l’équipage et à la quantité de gazole non consommée. Le gennaker exige toutefois plus de méthode. Avec une chaussette, il reste accessible à un équipage réduit, mais la manœuvre demande de l’anticipation. Il faut préparer les écoutes, vérifier le passage devant l’étai, surveiller les ragages et choisir le bon moment pour affaler. Avec un emmagasineur top-down, le confort progresse encore, mais le réglage devient plus sensible. Si l’enroulement commence mal ou si la voile faseye trop longtemps, le joli tube textile peut vite devenir une torsade difficile à reprendre. Le gennaker est donc moins “automatique” qu’un code zéro. Il demande un peu plus d’attention, mais il couvre une zone capitale pour la croisière : celle des routes où l’on abat suffisamment pour que le foc devienne paresseux, sans être encore plein vent arrière. Pour un bateau qui traverse souvent entre les îles, qui navigue sur des brises établies ou qui part sur des étapes de plusieurs heures au largue, il peut être la voile la plus rentable en plaisir comme en performance.

Le choix de la coupe est essentiel. Un gennaker trop plat fera doublon avec un code zéro. Trop creux, il deviendra puissant mais moins facile à tenir. Pour un programme de croisière, la bonne coupe est rarement la plus extrême. Elle doit accepter un angle assez large, rester stable, tolérer les petites erreurs de barre et ne pas imposer une présence permanente à l’écoute. En équipage réduit, la meilleure voile n’est pas celle qui donne 0,3 nœud de plus pendant 10 minutes. C’est celle qui reste saine pendant 4 heures.

Le Parasailor, une voile pensée pour les longues routes au portant

Le Parasailor occupe une place à part. Il ne s’agit pas seulement d’un spi asymétrique ou d’un gennaker plus creux. Son principe repose sur une aile intégrée et une ouverture dans la voile, destinées à stabiliser le profil, réduire certaines oscillations et rendre la descente au portant plus confortable. Sa promesse est claire : offrir une voile plus stable qu’un spi classique sur les longues allures portantes. Sur le papier, c’est très séduisant pour la grande croisière. Dans les alizés, sur une traversée océanique, ou sur une longue route où le vent reste établi dans le secteur arrière, une voile capable de rester ouverte, de tirer régulièrement et de moins solliciter le barreur devient un vrai confort. Le gain ne se limite pas à la vitesse. Il touche à la fatigue. Une voile instable qui part en roulis, claque ou demande des corrections permanentes épuise l’équipage. Une voile plus stable permet de laisser le pilote travailler dans de meilleures conditions, de réduire la tension à bord et de conserver une moyenne régulière. Le Parasailor n’est pourtant pas une solution magique. Il reste une grande voile légère, avec de la surface, des écoutes longues, des efforts importants et une manœuvre qui doit être pensée avant l’envoi. Son prix, son volume de rangement et son intérêt réel doivent être mis en face du programme. Pour un bateau qui fait surtout de la croisière côtière de port en port, avec des navigations courtes et des changements fréquents de cap, il peut sembler disproportionné. Pour un équipage qui prépare une transatlantique, un tour de l’Atlantique ou une longue route au portant, il prend beaucoup plus de sens.

Son autre intérêt est de réduire le nombre de voiles embarquées. Là où certains équipages hésitent entre spi asymétrique, gennaker et voile de portant, le Parasailor se présente comme une solution plus polyvalente. Mais cette polyvalence a un coût : il ne remplace pas forcément la finesse d’un code zéro dans le petit temps serré, ni la nervosité d’un gennaker bien adapté au reaching. Il faut donc le considérer pour ce qu’il est : une voile de grande croisière au portant, pensée pour la régularité et la facilité relative, plus que pour la performance pure à toutes les allures.

Le bon choix dépend d’abord de l’allure réellement naviguée

Beaucoup d’erreurs viennent d’un mauvais diagnostic. On choisit une voile parce qu’elle fait rêver, parce qu’elle impressionne au portant ou parce qu’elle promet de remplacer plusieurs options. Mais la première question devrait être plus froide : à quelles allures mon bateau navigue-t-il le plus souvent ? Un équipage qui sort à la journée, tire des bords entre 2 caps et rentre avant la nuit rencontrera souvent des angles de travers ou de bon plein. Pour lui, le code zéro sera utilisé très souvent. Un croiseur qui fait des étapes de 50 à 80 milles avec des brises thermiques ou des vents de secteur établis aura davantage intérêt à regarder le gennaker. Un bateau qui part sur une grande traversée et cherche à stabiliser ses longues descentes au portant regardera naturellement le Parasailor.

Le type de bateau change aussi la réponse. Un monocoque lourd et ancien, doté d’un grand génois, n’a pas forcément le même besoin qu’un croiseur récent à foc autovireur. Le premier dispose déjà d’une bonne surface de voile d’avant dans le petit temps, mais peut manquer d’une grande voile portante facile à établir. Le second souffre souvent plus tôt au travers léger, et le code zéro devient presque une pièce manquante du plan de voilure.

Sur un catamaran, la question se complique encore, car les angles apparents sont souvent plus avancés dès que le bateau accélère. Un code zéro ou un gennaker assez plat peut alors être très efficace, tandis que la descente plein vent arrière demande une autre stratégie, avec des angles plus ouverts et des empannages successifs.

La météo du bassin compte tout autant. En Méditerranée, où les transitions entre calme, brise et renforcement peuvent être rapides, la facilité d’enroulement et la capacité à réduire vite sont déterminantes. Dans l’Atlantique, sur des routes plus longues et des vents plus installés, une voile de portant plus stable prend davantage de valeur. Avant une traversée ou une étape exposée, les prévisions de vent, de rafales et d’état de mer doivent rester le premier filtre de décision, avec une consultation rigoureuse des bulletins marins de METEO CONSULT Marine.

En équipage réduit, la manœuvre compte plus que la surface

La tentation est toujours la même : prendre plus grand. Plus de mètres carrés, plus de puissance, plus de vitesse. En croisière, surtout à 2, c’est souvent l’inverse qui fonctionne. Une voile légèrement moins ambitieuse, mais facile à envoyer et à affaler, sortira plus souvent et produira au final plus de milles. Le code zéro gagne ici beaucoup de points. Son emmagasineur permet de décider vite, de rouler avant le grain, de garder le cockpit organisé. Mais il impose un montage sérieux. Le point d’amure doit être solide, le bout-dehors adapté, la drisse suffisamment raide, les écoutes bien dimensionnées. Une voile mal installée donnera une fausse impression de simplicité.

Le gennaker demande une routine plus complète. En chaussette, l’envoi doit se faire dans le dévent de la grand-voile, le bateau suffisamment abattu pour limiter la pression. À l’affalage, la règle est la même : enlever la puissance avant de lutter contre la voile. Beaucoup d’incidents viennent d’un mauvais timing, pas d’une voile trop technique. On attend trop, le vent monte, le bateau accélère, la mer devient moins confortable, et une manœuvre simple devient physique. Le Parasailor réclame encore davantage de préparation, non parce qu’il serait ingérable, mais parce qu’il engage une grande surface. Sur une longue route, l’équipage doit savoir comment l’affaler avant d’en avoir besoin. Les écoutes, les bras éventuels, les barbers, la chaussette, les points de friction, tout doit être clair. Une voile de grand voyage n’est rassurante que si sa procédure est répétée. La sécurité commence donc au port. On grée à blanc, on repère les passages, on marque les écoutes, on vérifie les poulies, on prépare les sacs pour que la voile sorte dans le bon sens. Une grande voile légère ne pardonne pas l’improvisation. En revanche, lorsqu’elle est intégrée à une routine, elle cesse d’être intimidante.

La vraie révolution : naviguer plus souvent sous voile

Le succès des voiles légères ne tient pas seulement aux matériaux ou aux systèmes d’enroulement. Les plaisanciers veulent des bateaux faciles, mais ils ne veulent pas renoncer à la sensation d’avancer - vite si possible - à la voile. Ils naviguent souvent à 2, parfois avec des enfants ou des équipiers peu expérimentés. Ils veulent réduire le temps de moteur, tenir une moyenne, profiter d’une fenêtre météo sans transformer chaque manœuvre en séance de sport. Dans cette logique, le code zéro, le gennaker et le Parasailor ne se concurrencent pas totalement. Ils répondent à 3 moments différents de la navigation. Et la voile la plus cohérente n’est pas celle qui couvre la plage théorique la plus large. C’est celle qui correspond au prochain vrai programme du bateau…

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.