Salons nautiques 2026 : ces nouveaux voiliers qui veulent surtout nous simplifier la mer

Yachting Festival de Cannes 2026 © Le Figaro Nautisme
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Par Le Figaro Nautisme

Plus de panneaux solaires, des manœuvres regroupées autour du barreur, des cockpits mieux protégés, des espaces de vie pensés pour le mouillage et des locaux techniques enfin accessibles : derrière les nouveautés dévoilées au Cannes Yachting Festival 2026 se cache une évolution beaucoup plus profonde qu’une simple course au confort. Le plaisancier de grande croisière veut toujours aller loin, mais il veut surtout le faire plus facilement. Et si le vrai luxe du bateau de voyage était désormais de faire oublier sa propre complexité ?

Cannes 2026 : les nouveaux voiliers veulent surtout nous simplifier la mer

Il fallait peut-être regarder ailleurs que vers les étraves travaillées, les grandes baies vitrées et les immenses bains de soleil pour comprendre ce que les nouveautés du Cannes Yachting Festival 2026 pouvaient expliquer du futur – déjà bien là – du nautisme. Le changement le plus intéressant pouvait prendre la forme d’une porte entre le carré et le cockpit avant, d’une écoute de grand-voile déplacée au-dessus des passagers, d’un accès plus simple à la salle des machines ou de quelques mètres carrés supplémentaires de panneaux solaires. Rien de bien spectaculaire ? Et pourtant, ces détails sont la véritable évolution majeure de la grande croisière, bien plus que beaucoup d’innovations mises en avant sur les pontons… Car derrière des bateaux très différents se dessine une même ambition : réduire les contraintes de la vie à bord. Le plaisancier veut toujours naviguer loin, parfois traverser un océan et éventuellement vivre plusieurs mois sur son bateau. Mais il souhaite le faire sans passer son temps à produire de l’électricité, manipuler des voiles trop lourdes, contourner des aménagements mal pensés ou démonter une cabine pour atteindre un filtre à gasoil. En clair, après avoir voulu des bateaux plus grands, plus rapides et plus luxueux, les plaisanciers semblent désormais surtout réclamer des bateaux plus faciles.

L’autonomie devient aussi importante que le plan de voilure

Pour comprendre l’évolution, il suffit d'observer la préparation classique d’un bateau destiné au grand voyage. Il y a encore quelques années, on achetait un voilier puis commençait une seconde phase : ajouter des panneaux solaires, augmenter le parc de batteries, installer un dessalinisateur, prévoir un hydrogénérateur, améliorer l’alternateur, parfois ajouter un groupe électrogène. Bref, transformer un bateau de croisière en bateau réellement capable de vivre longtemps loin d’un quai. Cette logique évolue peu à peu ! L’autonomie énergétique commence désormais dès la planche à dessin. Les grandes surfaces de roofs et de biminis deviennent des supports de production électrique. Certains catamarans d’une quinzaine de mètres proposent désormais plus de 2 kW de puissance solaire installée. Une valeur encore impressionnante il y a quelques années et qui traduit surtout l’explosion des besoins à bord. Car le bateau de voyage contemporain consomme, et consomme beaucoup. Réfrigérateurs, congélateurs, électronique de navigation, pilote automatique, dessalinisateur, ordinateurs, télécommunications, pompes et éclairage constituent désormais l’ordinaire d’un équipage qui vit plusieurs mois à bord. Ajoutons une cuisine électrique, éventuellement de la climatisation et, sur certains voiliers, une propulsion hybride ou électrique : la question énergétique ne peut plus être traitée comme un simple équipement optionnel. Il ne faut évidemment pas croire qu’une grande surface de panneaux solaires règle tout. Leur rendement dépend de la latitude, de la saison, de l’orientation du bateau, des ombres du gréement et, surtout, de la manière dont vit l’équipage. Mais le changement de philosophie est important. Il ne s’agit plus seulement de produire davantage. Il faut également mieux stocker, récupérer de l’énergie en navigation et surtout limiter les consommations.

Derrière le discours environnemental se trouve en réalité une motivation très pragmatique : rester au mouillage. Car l’autonomie change profondément la croisière. Pouvoir rester dix jours dans une baie sans démarrer le moteur pour charger les batteries, sans refaire de l’eau et sans chercher une prise électrique transforme le programme du bateau. L’autonomie n’est donc pas uniquement énergétique. Elle devient une forme de liberté.

Des voiliers de plus en plus grands… avec toujours deux personnes à bord

Deuxième évidence sur les pontons : les bateaux grossissent beaucoup plus vite que les équipages. Un couple qui naviguait autrefois sur 11 ou 12 mètres peut aujourd’hui envisager sérieusement un bateau de 15 mètres, voire davantage. Les enrouleurs, winches électriques, pilotes automatiques, propulseurs et commandes centralisées ont profondément changé la donne. Le bateau ne devient pas forcément plus simple techniquement. Il devient plus simple physiquement. C’est une nuance importante.

Sur plusieurs grands croiseurs de nouvelle génération, les manœuvres reviennent directement près des postes de barre. Certaines écoutes sont renvoyées sur des arceaux afin de libérer les zones où vivent les passagers. Le barreur peut réduire la voilure, régler ses voiles et contrôler une grande partie du bateau sans devoir envoyer systématiquement quelqu’un sur l’avant. Ce qui intéresse aujourd’hui les propriétaires n’est donc pas seulement la puissance d’un winch électrique. C’est toute l’ergonomie qui l’entoure. Une écoute qui traverse le cockpit paraît anodine pendant une visite de vingt minutes. Après trois semaines de croisière, elle peut devenir particulièrement pénible. Même constat pour une marche trop haute, un winch mal placé ou une poignée inexistante au mauvais endroit. La bonne ergonomie est précisément celle que l’on finit par ne plus remarquer.

Cette évolution répond aussi à celle des navigateurs eux-mêmes. Beaucoup de propriétaires de grands voiliers naviguent en couple et souhaitent continuer à le faire pendant longtemps. L’effort physique devient donc un véritable sujet de conception. Soulever une annexe, border une grande voile d’avant ou aller prendre un ris sur le roof dans trente nœuds de vent sont des exercices qui semblent raisonnables à quarante ans mais peuvent devenir nettement moins séduisants vingt ans plus tard. Le bon bateau de voyage n’est plus nécessairement celui que son propriétaire peut manœuvrer aujourd’hui. C’est celui qu’il pourra encore mener demain.

Le confort ne se mesure plus en nombre de cabines

C’est probablement dans les aménagements que le changement est le plus visible. Pendant longtemps, la compétition portait largement sur les volumes. Plus de cabines, plus de salles d’eau, plus de mètres carrés dans le carré. Le catamaran a poussé cette logique très loin grâce à sa largeur et à ses immenses surfaces de pont. Si, aujourd’hui, les mètres carrés restent importants, une autre question apparaît : comment les utilise-t-on ? Certains nouveaux catamarans proposent par exemple une circulation directe entre le carré et un véritable cockpit avant. Une simple porte suffit alors à modifier profondément l’usage du bateau. Et ce concept est véritablement magique en navigation ! Celui qui a déjà passé plusieurs mois sur un bateau sait combien de fois par jour on se déplace entre le carré, le cockpit, les cabines, l’annexe ou le pont avant. On transporte des sacs de courses, du linge, du matériel de plongée, des outils, des provisions ou simplement un plateau pour l’apéritif. Réduire les détours finit donc par améliorer réellement la vie quotidienne. Les bureaux d’études commencent ainsi à raisonner en scénarios d’usage. Où pose-t-on les courses en revenant de l’annexe ? Peut-on surveiller les enfants depuis le carré ? Le barreur reste-t-il en contact avec les autres équipiers ? Où sèche-t-on les cirés ? Où range-t-on les palmes, les bouteilles, les vélos pliants ou les provisions pour plusieurs semaines ? Voilà le genre de questions qui distingue un bateau impressionnant pendant une visite d’un bateau agréable après six mois de navigation.

Cette priorité donnée à la vie quotidienne est logique. En grande croisière, on passe beaucoup plus de temps au mouillage qu’en mer. Un équipage réalisant un tour de l’Atlantique naviguera quelques dizaines de jours mais vivra des mois entiers à bord. Le bateau de voyage est donc autant un moyen de transport qu’une habitation. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille transformer le voilier en appartement flottant. Chaque immense roof, chaque terrasse et chaque nouvelle ouverture ajoute du poids et du fardage. Ce qui paraît idéal dans une baie abritée peut devenir beaucoup moins sympathique lorsque trente ou quarante nœuds soufflent sur le mouillage. Le vrai talent consiste précisément à trouver l’équilibre.

La performance n’a pas disparu, elle a changé de rôle

Autre surprise : malgré cette recherche de confort, la performance revient dans le discours des bateaux de voyage. Mais elle n’a plus exactement la même fonction. Allègement des structures, utilisation ponctuelle du carbone, appendices plus efficaces, gréements optimisés : certains grands croiseurs cherchent de nouveau à gagner des kilos et des dixièmes de nœud. Pas nécessairement pour battre le voisin, mais un voilier maintenant une moyenne de 8 nœuds parcourt 192 milles par jour. À 6,5 nœuds, il n’en couvre que 156. La différence est de 36 milles en vingt-quatre heures et de 360 milles après dix jours… Et sur une longue traversée, cela compte.

Un bateau plus rapide peut exploiter une fenêtre météo différente, raccourcir une traversée et parfois éviter une dégradation annoncée. La performance devient donc une composante du confort et, dans certaines situations, de la sécurité. Attention cependant au piège de la sophistication : un système très performant mais difficile à entretenir peut devenir une source de problèmes en grande croisière. Ce qui fonctionne parfaitement lorsqu’un technicien spécialisé se trouve à trente minutes du bateau n’a plus exactement la même valeur au milieu du Pacifique…

Le plaisancier voyageur recherche donc un compromis parfois difficile à atteindre : suffisamment de technologie pour simplifier la navigation, mais pas au point de devenir dépendant d’elle.

Des matériaux plus vertueux… mais pas de miracle

Les salons d’automne ont également confirmé l’intérêt croissant pour les matériaux alternatifs : fibres différentes du verre traditionnel, mousses issues du recyclage, bois certifiés ou utilisation plus ciblée du carbone. L’objectif est double : limiter l’empreinte de la construction et alléger les bateaux, mais là encore, les réponses simples sont rares. Un matériau léger peut être très énergivore à produire. Une batterie supprime les émissions locales mais doit être fabriquée puis recyclée. Une structure plus légère améliore les performances sous voile mais peut employer des matériaux complexes. La véritable évolution est donc moins spectaculaire qu’une révolution technologique : l’industrie commence à regarder davantage l’ensemble du cycle de vie du bateau.

Pour le propriétaire, la question reste finalement très concrète. Si une solution permet de consommer moins, de naviguer davantage sous voile et de rendre son bateau plus autonome tout en restant durable et réparable, elle devient intéressante.

Le vrai luxe ? Ne plus penser au bateau

C’est sans doute la grande leçon du dernier salon de Cannes : le voilier de grande croisière idéal n’est peut-être plus celui qui possède le plus d’équipements, mais celui dont les équipements réclament le moins d’attention… Car celui qui rêve de partir un an, de traverser l’Atlantique ou de passer plusieurs saisons en Méditerranée ne souhaite généralement pas consacrer son voyage à gérer son bateau. Il veut naviguer, se baigner, découvrir une escale, accueillir ses proches et prolonger de quelques jours un mouillage lorsqu’il lui plaît.

Finalement, après avoir passé des décennies à rendre les voiliers plus grands, plus rapides et plus luxueux, les architectes poursuivent peut-être aujourd’hui un objectif beaucoup plus ambitieux : faire en sorte que leurs propriétaires puissent simplement profiter de la mer… Et si le bateau finit presque par se faire oublier, ce sera probablement qu’il a été bien conçu.

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.