Restrictions, quotas... En Europe, ces règles qui tuent le plaisir de la plage
Aller à la plage en Europe ne s’improvise plus vraiment, en tout cas pas partout. La raison ? Les réglementations pleuvent, sous l’effet notamment de pics de fréquentation. Entre quotas de visiteurs, réservations obligatoires, encadrement des installations et disparition progressive de certains équipements comme les douches, l’expérience du littoral change. Chaque usage ou presque est désormais susceptible de se négocier, être encadré ou frappé d’une amende, jusqu’au simple fait de poser sa serviette au mauvais endroit. Mieux vaut connaître les codes avant de partir.
Réservation obligatoire et accès payant pour les spots les plus célèbres
L’afflux massif de touristes conduit de plus en plus de sites à encadrer strictement le nombre de visiteurs. Un levier qui repose avant tout sur la mise en place de contraintes d’accès : «à partir du moment où on génère de la contrainte chez le visiteur, on sait qu’on va avoir une diminution du nombre de visiteurs», rappelle Didier Arino, directeur général du cabinet Protourisme
En Sardaigne, des plages parmi les plus célèbres comme La Pelosa à Stintino ou Cala Brandinchi imposent désormais des quotas journaliers stricts entre fin juin et début septembre avec réservation obligatoire en ligne et paiement d’un droit d’entrée.
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