L'enquête Polynésienne - Épisode 9 : Messieurs de Saint-Malo

« Les expéditions françaises à la mer du Sud au commencement du XVIII siècle n'ont guère attiré l'attention des historiens en France. On n'en trouve qu'incidemment de rares mentions dans les ouvrages imprimés. L'oubli où elles sont tombées se justifie au point de vue purement géographique, car elles n'ont abouti à aucune découverte dont la géographie pût s'enorgueillir. En revanche elles ont exercé au point de vue politique, financier et commercial une influence considérable, digne d'une étude approfondie. »

Ainsi commence le passionnant ouvrage de M.E.W Dahlgren, historien suédois qui publie, à Paris en 1907, le fruit de ces recherches initiées par : « Une rencontre fortuite, la relation d'un de ces voyages échoués en Suède et conservée à la Bibliothèque royale de Stockholm, a éveillé notre curiosité et nous nous sommes proposé d'écrire l'histoire de ces entreprises. » De la même manière, le livre de Dahlgren « Voyages Français à destination des mers du sud avant Bougainville 1695-1749 » s’est échoué sur notre écran et permis de résoudre une question sur laquelle « l’enquête polynésienne » butait : Pourquoi aucun navire français avant Bougainville ne s’était lancé dans l’aventure des mers du Sud ?
Les souverains français après la découverte de Colomb ont déjà fort à faire sur le continent. N’empêche, sorti du piège Italien, François 1er mande de faire route à l’ouest « ayant charge de voiaiger et allez aux Terres Neuffves passez le destroict de la baye des Chasteaulx » à un malouin que l’abbé du Mont St Michel lui a présenté. Jacques Cartier ne mettra que 20 jours pour atteindre l’autre rive en 1534, il rencontre dans le Saint Laurent un morutier rochelais... Champlain en 1603 établira la colonie canadienne. Tout cela est bien peu en comparaison des colonies que se taillent Espagnols, Portugais, Hollandais. Colbert en créant la Compagnie des Indes orientales en 1664, veut développer le commerce avec l’Amérique du Nord, les Caraïbes, l’Amérique du Sud et… « certaines îles de l’Océan Pacifique ». Elle n’aura que dix ans d’existence cette compagnie. « … seule autorisée à naviguer et à négocier, à l’exclusion de tous nos autres sujets, depuis le Cap de Bonne-Espérance jusque dans toutes les Indes et mers Orientales, même depuis le détroit de Magellan. » (LBG)
 

 

Les canadiens d'origine : Couples d'algonquins vers 1700 et 1720, anonyme, aquarelle, bibliothèque de la ville de Montréal, salle Gagnon G4592.
Les canadiens d'origine : Couples d'algonquins vers 1700 et 1720, anonyme, aquarelle, bibliothèque de la ville de Montréal, salle Gagnon G4592. © Domaine public. Wikipedia.

 

Mais certains récits font des envieux, en 1689 à Paris, Jacques Raveneau de Lussan publie un ouvrage qui relate son expérience de flibustier dans les mers du Sud (RdL). Cette piraterie est une organisation internationale essentiellement anglo-française, qui, à partir de l’île d’or sur la côte caraïbe traverse avec la complicité des indiens kunas l’isthme de Panama. En 1684 une opération combinée est menée. Un groupe passant par l’isthme et l’autre groupe passant par le détroit de Magellan en partant de l’île de la tortue. Pierre le Picard, François Grognier et Edward Davis entrèrent dans le Pacifique Sud avec dix vaisseaux. Au retour des Galápagos en 1687, Davis croit apercevoir dans l’Ouest une terre par 27° de latitude Sud et à environ 500 lieues de la côte, on supposera par la suite que c’était Rapa Nui ! (BJ) Les flibustiers prennent leurs aises dans le Pacifique : « Ces anglois se rendirent forbans sous la conduite d’un capitaine de leur nation…que pour éviter la chasse qu’on leur aurait infailliblement donnée, ils passèrent de la mer du Nort (sic) à celle du Sud où ils entrèrent par le détroit de Magellan. Ils y furent environ huit mois en compagnie d’une petite frégate de vingt-huit pièces de canons ». Le butin peut être fabuleux : « Nous la trouvâmes en partie pleine de diverses sortes de marchandises, beaucoup de perles & de pierreries, une quantité prodigieuse de vaisselle d’argent, & du moins soixante-dix mille pièces de huit, quoi qu’il y en eût trois millions quand nous y donnâmes ; » (RdL). Le Pérou est la mine d’argent de l’empire Espagnol, cela attise convoitises.

 

 

Un ouvrage inspirant..
Un ouvrage inspirant..© (Gallica Domaine Public).

 

Inspiré par ces écrits, et les récits d’un flibustier bordelais, Jean Baptiste de Gennes, en 1695, arme à la course six navires pour fonder un établissement sur la côte occidentale de l’Amérique du Sud et conquérir les mines d’argent du Pérou. L’expédition échoue à franchir le détroit de Magellan et s’en revient à La Rochelle le 21 avril 1696. Un an après, la paix conclue entre français et la ligue d’Augsbourg ne permettant plus les activités corsaires, c’est une société commerciale, La compagnie royale des mers du sud, fondée en 1698 par le malouin Noel Danycan et le parisien Jean Jourdan, qui se propose de commercer avec le Pérou. Il revient à Jacques Gouin de Beauchêne, autre malouin, de commander la première expédition, elle quitte la France le 17 décembre 1698, traverse le détroit de Magellan, monte jusqu’au Galapagos et revient, par le cap Horn à La Rochelle le 6 aout 1701. « L'armement coûteux et combiné d'une façon absurde avait porté de graves atteintes à la situation financière de la compagnie, mais le marché au Pérou s'était montré fort avantageux pour les produits français et invitait à renouveler la tentative. » (DM)
Danycan armera encore, et avec succès, deux navires en 1701.

 

 

Le récit du voyage initiateur du commerce interlope (FF)
Le récit du voyage initiateur du commerce interlope (FF)

 

La guerre de succession d’Espagne va complètement changer la donne en 1701. Les Espagnols alliés des français voient leurs navires harcelés par les flottes anglo-hollandaises en Atlantique. « Cependant Philippe V était monté sur le trône d'Espagne et une alliance étroite avait été conclue entre ce pays et la France. Afin de ne point indisposer le nouvel allié par une infraction aux lois qui interdisaient aux étrangers toute communication avec les colonies espagnoles, on fit défense à la Compagnie de la mer du Sud de poursuivre ses entreprises. Mais ce trafic prohibé exerçait une attraction trop forte pour ne pas être repris. Il le fut par des marchands particuliers, principalement des Malouins, qui envoyèrent de nombreuses expéditions, tantôt avec l'appui secret du Gouvernement français, tantôt malgré les interdictions formelles de ce Gouvernement. » (DM) 

 

 

D’après la carte dressée par Amédée Frézier en 1716, qui retrace son voyage aller de Saint-Malo à Concepcion sur « Le Saint-Joseph », capitaine du Chesne Battas, de novembre 1711 à mai 1712, et son voyage retour de Concepcion à Marseille, de février à août
D’après la carte dressée par Amédée Frézier en 1716, qui retrace son voyage aller de Saint-Malo à Concepcion sur « Le Saint-Joseph », capitaine du Chesne Battas, de novembre 1711 à mai 1712, et son voyage retour de Concepcion à Marseille, de février à août

 

Se développe alors un commerce qui était déjà florissant depuis 1698 : « Le commerce interlope » direct et illégal. « Le risque est grand que la « légende corsaire » ne masque l’essentiel : la réalité historique d’un port et d’un pôle capitaliste marchand qui furent véritablement, au temps de Louis XIV, d’envergure internationale. À partir des bases solides de la pêche à Terre- Neuve et du riche « commerce de Cadix », les Malouins furent, au début du XVIIIe siècle, les créateurs de grands trafics océaniques, de Moka et Canton jusqu’au Pérou, au prix de l’invention de la route maritime du cap Horn. » (LA).

Le bénéfice commercial au profit d’affréteurs essentiellement malouins, ils représentent 2/3 des commanditaires, sera énorme : Dahlgren l’estime au 2/3 de la production d’argent du Pérou*, échangée pour l’essentiel par un « commerce de luxe », composé de tissus français et européens : lin, soieries, dentelles ; auquel viendra s’ajouter par la suite les 
« Chinoiseries de Canton ».

 

 

La vitrine « Canton » au musée de la Compagnie des Indes Orientales de Lorient.
La vitrine « Canton » au musée de la Compagnie des Indes Orientales de Lorient.© D’après « Quetzal VII » https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vitrine_Canton_MCI.jpg

 

Il n’y aura pas moins de 133 expéditions de 1698 à 1724 qui emprunterons la route du Cap Horn. Le voyage le plus court est détenu par le Saint Paul : 523 jours en 1701-1703. Mais cela peut être quatre ans car le pacifique nord ouvre le trafic avec la Chine !
Le premier bateau français à traverser réussi à retrouver l’empire du milieu, évidence religieuse, il se nomme Saint Antoine de Padoue ! Commandé par Nicolas de Frondat, il quitte Port Louis le 30 janvier1707, commerce au Pérou et arrive a Guam le 23 juin 1708, il commerce avec la chine en 1709 et emprunte au retour la route de retour des Galions de Manille passant par 44°Nord il longe ensuite la basse Californie, Galapagos, Valparaiso le 13 octobre 1710, Cap Horn le 4 avril 1711, et retour à Brest le 27 aout 1711 après une escale en Martinique. « Les espèces et matières d'or et d’argent qui étaient à bord du vaisseau montaient à 1,768,202 livres 9 sols 3 deniers. » soit 24 millions d’€ de 2025** !


 

 

Irréfutable : Plus de 60 ans avant Bougainville en mars 1714, le Comtesse de Ponchartrain, navire malouin accomplit une circumnavigation dans le sens Ouest-Est en commerçant en Asie et en Amérique du Sud. Passant par Bonne Espérance, l’Océan Indien, le dé
Irréfutable : Plus de 60 ans avant Bougainville en mars 1714, le Comtesse de Ponchartrain, navire malouin accomplit une circumnavigation dans le sens Ouest-Est en commerçant en Asie et en Amérique du Sud. Passant par Bonne Espérance, l’Océan Indien, le dé

 

Mais ce n’est pas tout, car cet échange marchand avec la Chine incite à passer où à revenir par l’Ouest, à accomplir une circumnavigation quoi ! Le premier qui reprit le chemin de Nicolas Frondat et revint par l’Ouest et Bonne Espérance, c’est le Grand Dauphin en 1711, il devrait être un peu plus célébré : c’est en effet premier navire français connu accomplissant un tour du monde. Dans l’autre sens, le premier tour d’Ouest en Est s’effectue de mars 1714 à novembre 1717 il est inauguré par la comtesse de Pontchartrain.
Il y en eut d’autres de circumnavigations françaises « En effet, il est possible d'en compter au moins onze avant Bougainville, et, en tout, le nombre des voyages semblables dans les deux siècles après Magellan monterait donc à vingt-trois, dont la moitié a été exécutée par des Français. » (DA) !! 
Extraordinaire sérendipité qui mérite à elle seule un développement ultérieur. Donc, Oui, des Français ont traversé le Pacifique Nord et Sud avant Bougainville, mais en toute discrétion, interdiction leur étant faite par Louis XIV qui savait par ailleurs en tirer profit pour le royaume.

 

 

Sculpture représentant le sceau de la Compagnie des Indes Orientales.
Sculpture représentant le sceau de la Compagnie des Indes Orientales.© Musée de Lorient in https://www.hubert-herald.nl/FranceCIO.htm Domaine public

 

Ce petit détour n’était pas inutile, mais il nous faut quitter or, argent, soieries, porcelaines pour retrouver coquillages, pandanus, feuille de tiaré, et noix de Coco. Revenons à la découverte du monde polynésien à l’orée du XVIIIème siècle, notre parenthèse malouine a été ouverte par un hollandais, Tasman, c’est aussi un hollandais qui la fermera, et ce sera pour la prochaine fois.


A SUIVRE…


* Evaluation contestée par André Lespagnol qui par ailleurs admire le travail de Dahlgren ; mais seulement la moitié de la production d’argent du Pérou, cela reste énorme ! 
**https://convertisseur-monnaie-ancienne.fr/?Y=1713&E=0&L=1768202&S=0&D=0

(BJ) Burney, James. A Chronological History of the Discoveries in the South Sea Or Pacific Ocean, Londres, Luke Hansard, 1816. https://play.google.com/books/reader?id=GgIoAAAAYAAJ&pg=GBS.PA16&hl=fr

(DM) Dahlgren, M.E.W. Voyages Français à destination des mers du sud avant Bougainville 1695-1749 Paris imprimerie nationale 1907 https://ia600203.us.archive.org/8/items/voyagesfranaisde00dahl/voyagesfranaisde00dahl.pdf

(LBG) Le Bouedec, Gérard. Haudrère, Philippe. Fondation des Compagnies françaises des Indes  https://francearchives.gouv.fr/fr/pages_histoire/39124

(LA) Lespagnol, André. MESSIEURS DE ST MALO, une élite négociante au temps de Louis XIV chapitre X. Presses universitaires de Rennes 1997, open book 2025 https://books.openedition.org/pur/283552?lang=fr

(RdL) Raveneau de Lussan, Jacques. Journal du voyage fait à la mer du Sud, avec les flibustiers de l'Amérique en 1684 et années suivantes Paris 1689, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8726881x/f10.item.texteImage#

(FF) Froger, François. Relation d'un voyage fait en 1695, 1696 et 1697 aux côtes d'Afrique, détroit de Magellan, Brésil, Cayenne et isles Antilles, par une escadre des vaisseaux du roy, commandée par M. De Gennes (1699) Chez les Héritiers d'Antoine Schelte. Domaine public. https://fr.wikipedia.org/wiki/Relation_d%27un_voyage#/media/Fichier:Page_de_titre_%22Relation_d'un_voyage_fait_en_1695,_1696_et_1697.%22.tif

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Nathalie Moreau
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.