De la Bretagne à la Méditerranée : les meilleurs spots de pêche au fil des saisons

Pêche en mer
Mark Bernie
Par Mark Bernie

Et si vos prochaines escales devenaient aussi l'occasion de belles parties de pêche ? Du bar dans les courants bretons, des maquereaux au large du Cotentin ou une dorade royale dans les eaux méditerranéennes, les côtes françaises offrent de magnifiques possibilités. À condition de connaître les bons endroits, les bonnes saisons et quelques techniques efficaces. De la Manche au golfe du Lion, embarquez pour une année de pêche au fil des escales, entre conseils pratiques, découvertes nautiques et réglementation à respecter.

Et si vos prochaines escales devenaient aussi l'occasion de belles parties de pêche ? Du bar dans les courants bretons, des maquereaux au large du Cotentin ou une dorade royale dans les eaux méditerranéennes, les côtes françaises offrent de magnifiques possibilités. À condition de connaître les bons endroits, les bonnes saisons et quelques techniques efficaces. De la Manche au golfe du Lion, embarquez pour une année de pêche au fil des escales, entre conseils pratiques, découvertes nautiques et réglementation à respecter.

© Adobe Stock - Daniel Teetor

Il est sept heures du matin dans le golfe du Morbihan. Le soleil commence à éclairer les îles, le café fume dans le cockpit et la mer est encore calme. À quelques centaines de mètres du bateau, des oiseaux plongent régulièrement vers la surface. Sous l'eau, un banc de petits poissons est probablement poursuivi par des prédateurs. L'occasion est trop belle : une canne, un leurre, quelques lancers et, peut-être, un joli bar à déguster ce soir au mouillage. Voilà aussi ce qui fait le charme de la croisière ! Pour beaucoup de plaisanciers, la pêche est un plaisir complémentaire à celui de la navigation. Pas question de transformer son voilier ou son bateau à moteur en unité de pêche professionnelle. Une ou deux cannes, quelques leurres, un minimum de matériel et surtout une bonne connaissance des habitudes des poissons suffisent pour améliorer l'ordinaire du bord. Et avouons-le, déguster le soir un poisson pêché quelques heures plus tôt est un plaisir incomparable.

Encore faut-il savoir où chercher. Car le bar, la dorade royale et le maquereau n'ont ni les mêmes habitudes, ni les mêmes territoires de chasse. Le premier affectionne les courants, les roches et les zones de turbulence. La deuxième préfère les fonds sableux, les coquillages et les bordures d'herbiers. Quant au maquereau, grand voyageur, il suit les bancs de petits poissons dont il se nourrit. Bonne nouvelle : ces trois espèces sont accessibles depuis un bateau de plaisance sur une grande partie du littoral français. Mais leur présence évolue avec les saisons, la température de l'eau et les conditions météorologiques. Alors, où mettre le cap pour associer une belle escale à une partie de pêche réussie ?

Au printemps, la Manche et l'Atlantique retrouvent leurs poissons

Avec le réchauffement progressif de l'eau, le printemps marque le retour d'une activité intéressante sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique. Après la reproduction hivernale, une partie des bars retrouve progressivement les zones côtières où elle s'alimente pendant la belle saison. En Bretagne, les secteurs de Bréhat, de la baie de Saint-Brieuc, du golfe du Morbihan ou encore des îles du Ponant offrent de nombreuses possibilités. Les pointes rocheuses, les plateaux immergés et les passages entre les îles concentrent les courants et, avec eux, les petits poissons recherchés par les bars.

Pour réussir, il faut avant tout comprendre comment circule l'eau. Un plateau rocheux recouvert de trois ou quatre mètres d'eau peut devenir un excellent poste lorsque le courant accélère. Les bars se placent volontiers derrière les obstacles, dans les zones où ils peuvent intercepter leurs proies sans dépenser trop d'énergie. La pêche aux leurres souples de 10 à 15 centimètres donne généralement de bons résultats. Une tête plombée de 10 à 30 grammes, adaptée au courant et à la profondeur, permet de prospecter efficacement les abords du fond. Les changements de marée sont souvent intéressants, même si chaque secteur possède ses particularités.

L'escale à privilégier : Paimpol et l'archipel de Bréhat. Avec ses paysages magnifiques, ses roches et ses courants, la région constitue un formidable terrain de jeu pour les plaisanciers pêcheurs. Attention toutefois aux marnages importants et aux nombreux dangers rocheux. Une bonne préparation de la navigation est indispensable.

Sur l'Atlantique, les premières dorades royales

Plus au sud, les Pertuis Charentais et le bassin d'Arcachon voient progressivement revenir les dorades royales avec la hausse de la température de l'eau. Ce poisson puissant, reconnaissable à sa bande dorée entre les yeux, affectionne particulièrement les zones riches en coquillages. Les fonds sableux, les bordures de chenaux et les abords autorisés des concessions ostréicoles sont des secteurs à prospecter. Depuis un bateau, une pêche au posé avec un montage discret et un appât naturel reste particulièrement efficace. Un petit crabe, un ver marin ou un morceau de coquillage peuvent faire la différence. Les fonds compris entre 3 et 15 mètres constituent un bon point de départ.

L'escale à privilégier : La Rochelle et les Pertuis Charentais. Depuis le port des Minimes, il est facile de rejoindre les eaux entourant Ré, Aix et Oléron. La diversité des fonds permet de varier les plaisirs entre navigation, pêche et découverte des îles. Il faut néanmoins respecter les installations conchylicoles et se méfier des courants parfois puissants.

En été, le maquereau devient le compagnon des croisières

S'il existe un poisson particulièrement sympathique pour les plaisanciers, c'est bien le maquereau. Combatif malgré sa taille modeste, excellent dans l'assiette et relativement facile à rechercher, il présente aussi l'avantage de pouvoir être capturé pendant une simple navigation. À partir de la fin du printemps et durant tout l'été, les bancs fréquentent régulièrement les eaux côtières de la Manche et de l'Atlantique. Les abords du Cotentin, la baie de Seine, la côte d'Émeraude et les secteurs bretons sont des zones classiques.

Le maquereau suit les concentrations de lançons, de sprats et d'autres petits poissons. Pour le trouver, le meilleur indicateur reste souvent l'activité des oiseaux. Des sternes ou des fous qui plongent régulièrement peuvent signaler une chasse en surface. Il suffit parfois de quelques lancers avec une petite cuillère métallique pour enregistrer les premières touches. Sur un voilier, une ligne à la traîne peut également donner de bons résultats, à condition de conserver une vitesse adaptée au leurre. Les poissons se tiennent parfois en surface, mais aussi entre 5 et 30 mètres, voire davantage selon les conditions. Un sondeur permettant d'identifier les bancs devient alors particulièrement utile.

L'escale à privilégier : Saint-Vaast-la-Hougue. Sur la côte est du Cotentin, ce port constitue une halte pleine de charme. Entre l'île Tatihou, les parcs à huîtres et les secteurs côtiers, les possibilités de découvertes ne manquent pas. Une excellente destination pour une croisière familiale avec quelques parties de pêche en prime.

Dans le golfe de Gascogne, les chasses attirent les prédateurs

Plus au sud, les abords de Noirmoutier, de l'île d'Yeu et du bassin d'Arcachon peuvent accueillir d'importantes concentrations de poissons fourrage pendant la belle saison. Maquereaux et bars profitent de ces rassemblements pour s'alimenter. Les ruptures de profondeur, les bancs de sable et les zones de courant sont à rechercher. Un petit jig métallique ou un leurre souple permet de prospecter les différentes couches d'eau. Là encore, l'observation des oiseaux et la lecture du sondeur font souvent la différence. Attention toutefois à ne jamais négliger la sécurité. Les passes du golfe de Gascogne, les hauts-fonds et les zones de déferlantes peuvent devenir dangereux, même lorsque les conditions semblent favorables au large. La pêche ne doit jamais prendre le pas sur la navigation.

En Méditerranée, l'été appartient à la dorade royale

En Méditerranée, la pêche estivale présente quelques particularités. Les marées sont faibles et ce sont surtout la nature des fonds, la température de l'eau et les conditions de vent qui influencent les déplacements des poissons. La dorade royale y occupe une place de choix. De Sète à Hyères, en passant par Marseille et la Camargue, elle fréquente volontiers les fonds sableux, les zones riches en coquillages et les bordures d'herbiers de posidonie. En été, les poissons peuvent se rencontrer dans des profondeurs comprises entre 2 et 15 mètres, particulièrement tôt le matin ou en soirée. La pêche au posé est une technique particulièrement adaptée. Un montage coulissant, un bas de ligne discret et un hameçon garni d'un crabe ou d'un ver permettent de présenter naturellement l'appât. La dorade est méfiante et une ligne trop grosse peut suffire à compromettre une partie de pêche.

L'escale à privilégier : Hyères et les îles d'Or. Depuis Hyères, les navigations vers Porquerolles offrent un cadre exceptionnel. Les fonds sableux et les transitions entre sable et roche peuvent être intéressants, mais les espaces protégés imposent de nombreuses restrictions. À Port-Cros et dans certaines zones autour de Porquerolles, la pêche est interdite ou réglementée. Il faut impérativement vérifier les périmètres autorisés.

Le loup méditerranéen, un poisson de patience

Le bar, appelé loup en Méditerranée, est également présent sur l'ensemble du littoral. Mais contrairement aux idées reçues, l'été n'est pas toujours la saison la plus facile pour le rechercher. Lorsque l'eau devient très chaude, les poissons privilégient souvent les premières heures du jour, la tombée de la nuit et les périodes de brassage. Les embouchures, les plages présentant des cassures sous-marines et les secteurs rocheux méritent d'être prospectés. Un leurre souple évoluant près du fond ou un poisson nageur utilisé dans les faibles profondeurs peuvent provoquer de belles attaques.

En automne, la saison des belles prises

Septembre et octobre sont souvent deux excellents mois pour les pêcheurs embarqués. L'eau reste relativement chaude, les ports et les mouillages retrouvent leur tranquillité et de nombreux poissons continuent de s'alimenter activement. Sur la façade atlantique, le bassin d'Arcachon et les pertuis charentais sont particulièrement intéressants pour la dorade royale. Les chenaux, les fonds coquilliers et les zones sableuses situées entre 5 et 20 mètres constituent des postes à rechercher.

L'escale à privilégier : Arcachon. Entre l'île aux Oiseaux, les villages ostréicoles et les passes, le bassin constitue un formidable terrain de navigation. Attention toutefois aux courants puissants, aux bancs de sable mobiles et aux zones de pêche réglementées.

En Méditerranée, l'automne marque également une période favorable pour le loup. Avec les premières baisses de température et les épisodes de brassage, les poissons peuvent retrouver une activité alimentaire plus soutenue. Les embouchures du Rhône, les secteurs sableux du Languedoc et les côtes rocheuses provençales sont à prospecter. Une mer légèrement agitée et une eau un peu teintée peuvent favoriser les attaques. Mais attention : un coup de vent méditerranéen peut rapidement rendre la navigation inconfortable, voire dangereuse. Avant de sortir, les prévisions de METEO CONSULT Marine permettent d'anticiper les conditions de vent et de mer.

L'escale à privilégier : La Ciotat. Entre les falaises, les fonds rocheux et les zones sableuses plus au large, la région offre une belle diversité de secteurs. Une destination particulièrement agréable en arrière-saison, à condition de respecter les réserves et les restrictions de pêche.

En hiver, le loup méditerranéen reste une valeur sûre

En Manche et en Atlantique, l'hiver est plus compliqué pour les plaisanciers pêcheurs. Les fenêtres météo se réduisent et une partie des bars rejoint ses zones de reproduction. Les possibilités de conservation sont également limitées par la réglementation. En Méditerranée, en revanche, le loup reste recherché pendant la saison froide. Les embouchures, les bordures rocheuses et les secteurs présentant des ruptures de profondeur peuvent donner de bons résultats. Entre 2 et 15 mètres, une pêche lente aux leurres souples constitue une technique intéressante. Les poissons étant parfois moins actifs lorsque l'eau refroidit, il faut ralentir les animations et insister sur les secteurs favorables.

Reste une précaution essentielle : l'hiver correspond aussi à une période importante pour la reproduction du loup. Remettre à l'eau les gros reproducteurs constitue donc une démarche particulièrement responsable.

Des stocks de poissons qui imposent une pêche responsable

Les travaux scientifiques de l'Ifremer rappellent une réalité importante : la présence de poissons sur un secteur ne signifie pas nécessairement que les populations sont en bonne santé. L'état des stocks varie considérablement selon les espèces et les zones géographiques. Le bar de Manche et celui du golfe de Gascogne ne sont pas nécessairement soumis aux mêmes pressions. Le maquereau de l'Atlantique Nord-Est fait, quant à lui, l'objet d'inquiétudes scientifiques qui ont conduit à renforcer les mesures de gestion en 2026.

Pour la dorade royale, les connaissances disponibles ne permettent pas de dresser un bilan unique de l'état de ses populations sur l'ensemble du littoral français. Pour les plaisanciers, le message est simple : respecter les tailles et les quotas constitue un minimum réglementaire, mais savoir limiter volontairement ses prélèvements reste essentiel. Quelques poissons destinés à être consommés à bord suffisent largement à profiter des plaisirs de la pêche.

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.