Une vie en mer : le Groupe BENETEAU au rythme des usages

On n’entre pas dans le nautisme de la même manière à 30 ans, à 50 ans ou au moment de concrétiser un vieux projet de croisière. Il y a les sorties courtes, les week-ends improvisés, les vacances en famille, l’envie d’aller plus loin, puis parfois le désir de ralentir ou de vivre la mer autrement. C’est précisément là que le Groupe BENETEAU déploie sa singularité : non pas une addition de marques, mais une palette complète de réponses à des usages qui évoluent. Du dayboat pratique au yacht habitable, du monocoque de croisière au catamaran à vivre, le groupe français couvre un spectre rare dans l’industrie nautique.

Sortir souvent, sortir bien : la mer à portée de journée

Le nautisme a changé de rythme. Le grand départ existe toujours, bien sûr, mais il ne résume plus à lui seul l’envie de bateau. Beaucoup de propriétaires, et plus encore beaucoup de futurs propriétaires, ne cherchent pas d’abord à partir loin. Ils veulent déjà pouvoir sortir facilement. Une matinée à longer la côte, un déjeuner au mouillage, une sortie baignade en famille, une journée de pêche, quelques heures de sports nautiques avec des amis. La mer se glisse désormais dans le temps libre tel qu’il est vraiment, avec ses contraintes, ses créneaux courts et ses envies immédiates. C’est là que le dayboating prend toute sa place.  Sur ce terrain, le Groupe BENETEAU est particulièrement bien armé, parce qu’il couvre plusieurs façons d’aimer la sortie à la journée. Chez Jeanneau, Cap Camarat incarne cette plaisance vive, ensoleillée, polyvalente, tournée vers la vitesse, les loisirs nautiques et les programmes ouverts.

Les gammes Merry Fisher de Jeanneau et Antares de Beneteau racontent autre chose : une mer plus abritée, plus familiale, plus rassurante, avec des bateaux qui donnent envie de prolonger la journée ou même de dormir à bord. On y retrouve des volumes protégés, une lecture du bord très simple, cette sensation d’être bien installé avant même d’avoir quitté le port. Pour un couple, pour une famille, pour quelqu’un qui hésite encore à franchir le pas de la propriété, cette dimension compte énormément. Merry Fisher s’est imposée sur cette idée de polyvalence familiale, quand Antares pousse plus loin encore l’esprit timonier et cocon.

Antares 12 Coupé de BENETEAU pour une sortie à la journée, un déjeuner au mouillage... Les plaisirs du dayboating
Antares 12 Coupé de BENETEAU pour une sortie à la journée, un déjeuner au mouillage... Les plaisirs du dayboating © Jean-Baptiste d’Enquin

À côté, la marque Wellcraft pousse le curseur vers une navigation plus sportive et plus offshore, avec des coques à fort caractère, capables de parler à des propriétaires qui ne veulent pas seulement un bateau de promenade, mais une vraie présence en mer. Quant à la marque Four Winns, elle apporte une lecture plus élégante, plus lifestyle, plus tournée vers le plaisir d’être ensemble à bord.

Zoom sur le Cap Camarat 9.0 CC Série2

Jeanneau fait évoluer son Cap Camarat 9.0 CC avec une version Série2 clairement pensée pour un usage familial polyvalent, capable d’enchaîner les sorties à la journée, les activités nautiques ou les escapades côtières. La circulation à bord a été retravaillée, le poste de pilotage modernisé et le cockpit reste très modulable, avec de larges espaces de détente et une organisation qui facilite la vie à bord lorsque l’on navigue nombreux, que ce soit pour se baigner, pique-niquer ou passer la journée en mer. Ce dayboat de 9,12 m de long pour 2,98 m de large peut accueillir jusqu’à 11 personnes. Sous le pont, une cabine avec couchage double, WC et rangements permet d’envisager une nuit à bord dans de bonnes conditions, ce qui élargit clairement le programme du bateau au-delà de la simple sortie à la journée.

© Jérôme Kelagopian

Quand le bateau devient une adresse : vivre plus longtemps sur l’eau

Quand le bateau devient un lieu de vie, le confort, la lumière et l’espace à bord deviennent des critères majeurs. Ici, l’intérieur de la Prestige M7.
Quand le bateau devient un lieu de vie, le confort, la lumière et l’espace à bord deviennent des critères majeurs. Ici, l’intérieur de la Prestige M7.

À partir d’un certain moment, le rapport au bateau change. On ne cherche plus seulement à sortir quelques heures, mais à rester à bord, pour y passer une nuit, un week-end, parfois davantage. Le bateau devient un lieu où l’on vit, avec une attention accrue portée au confort, à la lumière, aux circulations et à la qualité du temps partagé. Le Groupe BENETEAU accompagne cette évolution avec des réponses très différentes, mais qui prennent toutes au sérieux cette idée du bateau comme espace de vie.

Delphia l’aborde par une navigation douce et réfléchie, pensée pour les eaux intérieures comme pour la croisière côtière, avec des bateaux conçus pour profiter du trajet autant que de la destination. La marque s’inscrit dans une logique de slow boating assumée, en laissant le choix entre propulsion diesel et électrique selon les usages, les zones de navigation et les attentes des propriétaires.

Delphia s’inscrit dans une logique de slow boating, en laissant le choix entre propulsion diesel et électrique selon les usages. Ici Delphia 10 Sedan.
Delphia s’inscrit dans une logique de slow boating, en laissant le choix entre propulsion diesel et électrique selon les usages. Ici Delphia 10 Sedan.

Gran Turismo propose une lecture plus dynamique et contemporaine de la croisière, avec des modèles de 11 à 16 m qui associent performance, confort et style dans l’esprit des express cruisers modernes. L’idée reste celle d’un bateau habitable et agréable au quotidien, capable d’aller vite, de couvrir de la distance, tout en offrant un cadre de vie séduisant une fois à bord.

Prestige pousse enfin plus loin la logique résidentielle dans le secteur du motor-yachting. Les unités, généralement comprises entre 40 et 70 pieds, sont conçues pour accueillir des séjours prolongés, avec une attention particulière portée aux volumes, à la lumière naturelle et à l’intimité. Le bateau n’est plus seulement un moyen de naviguer, mais un véritable lieu de vie, pensé pour recevoir, séjourner et s’installer durablement sur l’eau.

Zoom sur la Prestige M7

Avec la M7, Prestige ouvre une nouvelle étape dans sa gamme en proposant un yacht à moteur pensé pour optimiser l’espace de vie tout en conservant une navigation efficace et accessible. L’organisation du pont principal privilégie la circulation et la convivialité, avec un vaste carré ouvert sur l’extérieur, de grandes surfaces vitrées et des zones de détente clairement identifiées, ce qui répond à un usage familial ou de croisière prolongée. À bord, le volume disponible permet d’aménager plusieurs cabines confortables, une cuisine fonctionnelle et de nombreux espaces de rangement, autant d’éléments qui confirment l’orientation de la M7 vers un programme de croisière haut de gamme, pensé pour vivre à bord sur plusieurs jours avec un niveau de confort proche de celui d’une résidence flottante.

Enfin, l’univers des trawlers continue de séduire les plaisanciers qui privilégient l’autonomie, la régularité et le plaisir d’une route au long cours plutôt que la vitesse pure. C’est un choix qui parle souvent à des plaisanciers déjà expérimentés ou à des propriétaires qui savent très bien ce qu’ils veulent : un bateau qui emmène loin, proprement, sans transformer chaque navigation en démonstration. Ce n’est pas le bateau de l’urgence. C’est celui de la continuité, de la saison qui s’étire, des escales qui s’enchaînent sans fatigue inutile.

© L’univers du trawler séduit ceux qui veulent naviguer longtemps, sereinement, avec une vraie capacité à tenir la distance. Ici,

Zoom sur le Swift Trawler 37

Avec le Swift Trawler 37, BENETEAU propose un bateau pensé pour naviguer loin, longtemps et dans de bonnes conditions de confort. Long de 11,29 m pour 3,98 m de large, ce modèle est motorisé en ligne d’arbre avec un moteur de 440 CV, une configuration reconnue pour sa fiabilité et sa sobriété sur les longues distances, tandis que sa carène semi-déplacement vise à offrir une navigation douce et stable, adaptée aux programmes de croisière côtière ou semi-hauturière. L’aménagement met l’accent sur la vie à bord avec un carré spacieux, une cuisine bien intégrée et des espaces extérieurs sécurisants, permettant d’accueillir plusieurs personnes avec une réelle autonomie pour des séjours prolongés. Le Swift Trawler 37 est proposé en deux versions, Fly et Sedan, qui répondent à des usages distincts : la version Fly ajoute un flybridge avec second poste de pilotage et espace de détente supplémentaire pour profiter pleinement de la navigation en extérieur, tandis que la version Sedan, sans flybridge, privilégie une hauteur plus contenue, une silhouette plus compacte et une circulation plus directe entre le cockpit et le carré, des atouts appréciés pour un usage régulier ou dans des zones contraintes en hauteur.

Cette montée en confort raconte un changement de priorités. Quand on passe plus de temps à bord, on ne regarde plus tout à fait le bateau de la même façon. On fait davantage attention à la cabine où l’on dormira bien, au carré où l’on pourra rester si le temps fraîchit, à la cuisine qui permet de vivre sans contrainte, à la circulation entre intérieur et extérieur, à la facilité avec laquelle chacun trouve sa place. La navigation reste essentielle, bien sûr, mais elle s’inscrit dans un ensemble plus vaste : celui d’une expérience à bord réussie du matin au soir.

Choisir le vent : 5 façons très différentes de vivre la voile

© Gilles Martin-Raget

La voile a ceci de particulier qu’elle ne répond jamais à une seule envie. Certains y viennent pour le silence, d’autres pour le voyage, d’autres encore pour le plaisir très simple de sentir un bateau accélérer et vivre sous leurs pieds. Certains rêvent d’un grand catamaran pour partir longtemps en famille. D’autres restent attachés au monocoque de croisière pour son lien direct avec la mer. D’autres enfin recherchent une barre plus sensible, un bateau plus nerveux, une navigation moins domestiquée. C’est ce qui rend l’offre voile du Groupe BENETEAU intéressante : elle ne propose pas une seule idée de la voile, mais plusieurs manières de la vivre.

Le premier partage se joue souvent entre le catamaran et le monocoque. Mais le choix ne relève pas seulement de la technique. Il dit quelque chose de la vie que l’on veut mener à bord.

Avec Lagoon, le catamaran devient presque une évidence pour ceux qui placent l’espace, la stabilité et la convivialité au centre de leur programme. Devenue une référence mondiale avec plus de 7 000 catamarans construits depuis 1984, la marque a imposé une vision de la croisière où l’on vit pleinement dehors et dedans, où l’on reçoit facilement et où le mouillage fait partie du plaisir. Ce succès ne tient pas seulement à des mètres carrés supplémentaires, mais à une autre manière d’habiter la mer. Sur un Lagoon, le bateau devient rapidement un véritable espace de vie, particulièrement adapté aux longues vacances, aux équipages familiaux et aux navigations dans les zones chaudes, pour partir loin sans renoncer à une forme de confort quotidien.

Zoom sur le Lagoon EIGHTY 3

Avec l’EIGHTY 3, Lagoon transpose son savoir-faire du catamaran dans un motor-yacht de grand voyage pensé avant tout pour la vie à bord et l’autonomie. Long de 24,40 m pour 11 m de large, il propose de 4 à 6 cabines pour 8 à 16 couchages, et embarque 1 600 l d’eau ainsi que 8 500 l de carburant, de quoi viser une croisière au long cours avec une autonomie annoncée de 3 500 milles. Dans l’usage, l’accent est clairement mis sur l’espace et la circulation, avec un pont principal de plain-pied, près de 300 m² d’espaces extérieurs dédiés à la détente et une plateforme arrière pouvant atteindre 22 m², facilitant la vie au mouillage comme la mise à l’eau de l’annexe ou des équipements de loisir. Le modèle se distingue aussi par sa forte modularité, avec plusieurs configurations d’aménagement autour du flybridge, de la cuisine et du nombre de cabines, dans une logique de yacht personnalisable pensé comme une véritable résidence flottante haut de gamme.

© Julien Gazeau

Mais le catamaran ne se résume plus à cette seule promesse résidentielle. Avec Excess, le Groupe BENETEAU s’adresse à des plaisanciers qui aiment l’idée du multicoque sans vouloir renoncer aux sensations de barre. La marque revendique clairement une « new sailing experience », avec des doubles postes de barre arrière et une recherche assumée de sensations plus directes. Tout est fait pour que le barreur reste connecté au bateau, aux voiles, à la marche, là où d’autres multicoques peuvent donner une impression plus éloignée, plus filtrée. C’est probablement ce qui rend Excess si intéressant dans l’architecture du Groupe. Là où Lagoon parle d’abord de croisière habitée, Excess rappelle que certains marins veulent encore barrer, régler, sentir. Le catamaran y devient moins résidentiel dans son esprit, plus vivant, plus marin au sens sensible du terme. Pour un propriétaire qui veut du volume sans renoncer à une certaine intensité de navigation, cette nuance compte énormément. Et elle montre bien que même à l’intérieur d’une même famille de bateaux, les usages peuvent diverger profondément.

Dans la gamme du Groupe BENETEAU, Excess s’adresse aux marins qui choisissent le multicoque pour l’espace, mais qui veulent continuer à sentir le bateau réagir sous leurs mains.
Dans la gamme du Groupe BENETEAU, Excess s’adresse aux marins qui choisissent le multicoque pour l’espace, mais qui veulent continuer à sentir le bateau réagir sous leurs mains.© polaRYSE

En face, le monocoque continue de défendre un rapport à la mer que beaucoup de plaisanciers jugent irremplaçable. Non par conservatisme, mais parce qu’il demeure un équilibre remarquable entre sensations, simplicité, coût global, tenue à la mer et plaisir de route. C’est là que les grandes lignes Oceanis et Sun Odyssey gardent une place centrale. Chez BENETEAU, Oceanis est présenté comme une référence mondiale de la croisière, avec des voiliers sûrs, efficaces, équilibrés, pensés pour explorer la côte comme pour envisager des destinations plus lointaines, toujours avec cette promesse de croisière confortable et simple. Cette philosophie parle à un très large public. Oceanis rassure. Il donne envie de partir sans donner le sentiment que chaque manœuvre sera une épreuve. Il rend la croisière lisible, accessible, élégante aussi, avec des bateaux qui savent offrir de beaux volumes sans perdre ce qui fait le charme du monocoque : cette manière plus fine d’entrer dans la mer, plus mobile, plus vivante à la barre. Pour beaucoup de propriétaires, c’est encore le meilleur compromis possible entre voyage, confort et plaisir de navigation.

Oceanis séduit par son équilibre : des volumes généreux pour vivre à bord, et un comportement marin qui conserve toute la finesse et la sensibilité du monocoque. Ici l’Oceanis 52.
Oceanis séduit par son équilibre : des volumes généreux pour vivre à bord, et un comportement marin qui conserve toute la finesse et la sensibilité du monocoque. Ici l’Oceanis 52.© Julien Gazeau

Sun Odyssey occupe une place voisine, mais avec une tonalité très Jeanneau, tournée vers la vie à bord, la sécurité, la facilité de prise en main et le programme familial. La marque présente la gamme comme à la fois confortable et performante, pensée pour la qualité de vie (avec des bateaux ingénieux et pensés pour la vie à bord en mer), la sécurité et la facilité de manœuvre, avec cette idée que le voilier doit inviter autant aux premiers grands bords qu’aux croisières plus installées. Jeanneau s’adresse à tous les publics avec des bateaux accessibles qui permettent de faire aimer la mer à tous. Certains modèles mettent aussi en avant un cockpit sécurisé, la stabilité, le soin porté au confort et aux aménagements, ce qui explique le succès durable de la ligne auprès de plaisanciers qui veulent un bateau de croisière sérieux, mais jamais intimidant.

Reste enfin le goût de la performance, ou plutôt le goût d’une voile plus tendue, plus expressive, plus joueuse. C’est là qu’intervient First. Même sans le développer ici comme un segment à part entière, sa présence dans le portefeuille BENETEAU est essentielle. Elle rappelle qu’une partie des plaisanciers ne cherche pas d’abord de l’espace ou de la douceur, mais du répondant, du rythme, une relation plus sportive au bateau. First maintient cette idée qu’un voilier peut aussi être choisi pour l’énergie qu’il donne, pour le plaisir qu’il procure à la barre, pour cette part de nerf qui continue de faire rêver bien au-delà de la régate pure. Chez Jeanneau, les Sun Fast prolongent cette même culture de la voile active, avec une approche plus directement tournée vers la performance en course comme en navigation sportive. Ils s’adressent à des marins qui veulent un bateau efficace, vivant, capable de répondre aux exigences de la régate tout en conservant cette part de plaisir immédiat qui fait la force d’un bon voilier.

BENETEAU First 30
BENETEAU First 30

Le Groupe BENETEAU place l’électrique au cœur de la voile de demain

Le Groupe BENETEAU et le Groupe Fountaine Pajot franchissent un cap décisif et fédèrent leurs marques emblématiques — BENETEAU, JEANNEAU, LAGOON, EXCESS, Fountaine Pajot Catamarans, et Dufour — autour d’un même objectif : faire de la propulsion électrique une réalité concrète pour les plaisanciers.

Aujourd’hui encore, plus de 99 % des voiliers ont besoin d’un moteur thermique — pour manœuvrer au port, naviguer par temps calme ou alimenter les équipements à bord. Le défi est de  propulser silencieusement, avec moins d’émissions — et de gérer son énergie de manière autonome, loin de tout réseau. E-LEKTRA MARINE pense le voilier comme un système énergétique global : produire via le solaire, stocker en batteries, distribuer intelligemment entre propulsion, confort et branchement à quai.

Les deux groupes ne partent pas de zéro. Le Groupe Beneteau mène cette trajectoire depuis plus de vingt ans — dès les premiers Lagoon 421 — avant d’élargir avec des solutions full électrique sur les Beneteau Oceanis de 30 à 40 pieds et sur les bateaux de navigation intérieure Delphia, et une offre hybride sur l’Excess 11 et le Jeanneau Sealoft 480.

L’ambition ? Une plateforme commune et ouverte à toute l’industrie, couvrant les voiliers de 9 à 24 mètres, du full électrique à l’hybride — avec suivi en temps réel des consommations, réseau mondial agréé pour l’entretien et une offre refit pour les propriétaires souhaitant basculer vers l’électrique. En mutualisant les volumes de sept marques représentant 60 % du marché mondial, E-LEKTRA MARINE vise à rendre accessible et  électrifier 10 à 15 % du marché mondial de la voile d’ici 2030, soit plusieurs centaines de bateaux par an.

Plus qu’une gamme de bateaux, une manière d’accompagner la vie nautique

La mer ne se vit jamais de la même façon toute une vie. Il y a les premières sorties un peu prudentes, celles qui deviennent vite des habitudes, puis l’envie de rester plus longtemps à bord, de partir quelques jours, d’essayer la voile ou de choisir un bateau plus habitable. Avec le temps, les attentes évoluent, les priorités se déplacent, et le plaisir de naviguer prend simplement d’autres formes. C’est là que la cohérence du Groupe BENETEAU apparaît le plus clairement. Avec une offre qui va du bateau de sortie à la journée jusqu’aux unités pensées pour séjourner ou voyager, il permet d’avancer sans rupture, en gardant toujours un bateau adapté à son programme du moment. Le plaisancier ne suit pas une trajectoire imposée. Il ajuste son bateau à sa manière de vivre la mer, au fil des années, des envies et des projets.

Retrouvez ce dossier consacré dans notre dernier Hors-série Collection 2026 à lire et relire sans modération tout l'été par ici !

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.