Sortie en bateau à moteur : 10 vérifications indispensables avant de larguer les amarres

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Mark Bernie
Par Mark Bernie

Les sorties à la journée paraissent souvent anodines, mais les statistiques du sauvetage en mer montrent que les incidents les plus banals restent nombreux. Avant de larguer les amarres, dix minutes et dix vérifications simples permettent d’éliminer une bonne partie des mauvaises surprises. La bonne méthode à adopter avant de mettre les gaz…

Il fait beau, la mer semble plate depuis le port et tout le monde est déjà installé. La glacière est pleine, les enfants réclament de partir et le moteur ronronne tranquillement au ralenti. Dans ces conditions, repousser le départ de dix minutes pour ouvrir la cale moteur, vérifier les batteries ou recompter les gilets peut sembler excessivement prudent… Et surtout générer le début d’une mutinerie qui pourrait gâcher la journée. C’est pourtant précisément à cet instant qu’il faut prendre son temps.

Les professionnels de la mer fonctionnent depuis toujours avec des procédures. Marine marchande, secours en mer, course au large : avant de partir, on contrôle. Non parce que le bateau est suspect, mais parce que la répétition transforme les vérifications essentielles en automatismes. Une philosophie dont la plaisance à moteur gagnerait à s’inspirer. Les statistiques françaises de sauvetage rappellent d’ailleurs une réalité : l’avarie de propulsion demeure l’un des principaux faits générateurs d’intervention concernant les plaisanciers à moteur. Durant la saison estivale 2025, les autorités ont notamment constaté une progression des avaries de propulsion, mais également des problèmes électriques et des pannes de carburant. Il n’existe pas, en revanche, de statistique sérieuse permettant d’affirmer qu’une checklist éviterait précisément 30, 50 ou 80 % des pannes. Mieux vaut se méfier de ces chiffres séduisants. Ce que montrent les bilans de secours est plus intéressant : nombre d’incidents concernent des éléments qu'un contrôle préalable peut permettre de détecter. Alors, avant de mettre les gaz, dix points méritent toute votre attention.

 

1. Commencer par les papiers

Ce n’est certainement pas la partie la plus enthousiasmante d’une journée en mer. Elle mérite pourtant d’être réglée avant même de s’intéresser au bateau. Le chef de bord doit notamment posséder le titre de conduite correspondant à son programme lorsque celui-ci est nécessaire. En France, le permis plaisance est obligatoire pour piloter un bateau dont la puissance propulsive dépasse 4,5 kW, soit 6 ch. L’option côtière permet de naviguer jusqu’à 6 milles d’un abri. Au-delà, l’extension hauturière est nécessaire. Attention à une confusion fréquente : la distance réglementaire est calculée par rapport à un abri, et pas simplement à la côte. Selon la configuration du littoral et les conditions météorologiques, les deux notions peuvent être très différentes. Il faut également connaître la situation administrative du bateau et savoir où sont rangés ses documents. En location, prenez quelques minutes lors de la prise en main pour les localiser et vérifier les principales informations concernant l’unité. Même démarche pour l’assurance. Si celle-ci n’est pas théoriquement obligatoire pour tous les bateaux de plaisance privés en France, naviguer sans responsabilité civile adaptée reste une prise de risque difficilement justifiable.

Une copie numérique des principaux documents enregistrée dans le téléphone du skipper peut aussi rendre de précieux services. Elle ne remplace pas nécessairement les originaux lorsqu’ils sont exigés, mais constitue une sécurité supplémentaire.

 

2. Ne pas seulement embarquer le matériel de sécurité : savoir où il est

La réglementation française adapte le matériel obligatoire à l’éloignement d’un abri. Une promenade près du littoral et une navigation hauturière ne nécessitent évidemment pas le même armement. Mais une erreur classique consiste à considérer que la sécurité est assurée dès lors que le matériel réglementaire se trouve quelque part à bord. Un gilet placé au fond d’un coffre sous les défenses, les sacs de plage et la glacière est bien présent. Il devient beaucoup moins intéressant lorsque quelqu’un vient de tomber à l’eau. Avant le départ, chaque personne doit donc savoir où trouver les gilets. Le skipper doit également contrôler l’accessibilité des extincteurs, des moyens d’assèchement et de remorquage, du matériel permettant de repérer puis récupérer une personne tombée à l’eau et, lorsque la navigation l'exige, des équipements de détresse. Sur un bateau rapide, les 2 coupe-circuits méritent une attention particulière. Son utilisation correcte par le pilote constitue une précaution élémentaire. Être éjecté des commandes tandis que le bateau continue sa route moteur en marche peut transformer une chute en situation extrêmement grave. Savoir où se trouve le coupe-circuit de secours quand le skipper est tombé à l’eau pour redémarrer le moteur et aller le chercher est tout aussi indispensable !

 

3. Pouvoir appeler les secours… même sans téléphone

Le smartphone est devenu tellement omniprésent que beaucoup de plaisanciers le considèrent désormais comme leur principal moyen de communication. Près du littoral, il est effectivement très utile. Mais il ne remplace pas la VHF. La grande force de cette dernière est de permettre un appel susceptible d’être reçu simultanément par les stations côtières et les bateaux présents à proximité. En situation d’urgence, cette différence est fondamentale. Encore faut-il que l’appareil fonctionne. Avant le départ, vérifiez l’alimentation de la VHF fixe et la charge d’une éventuelle VHF portable. Pour les navigations nécessitant une radiobalise de localisation des sinistres, contrôlez également sa fixation, son accessibilité et les échéances de maintenance. Le téléphone conserve évidemment toute sa place. Charge complète, protection contre l’eau et batterie externe sont trois précautions simples. Un smartphone affichant 9 % de batterie lorsque le moteur vient de s’arrêter à quelques milles du port perd rapidement une bonne partie de son intérêt.

 

4. Ouvrir la cale moteur avant de tourner la clé

C’est probablement l’une des vérifications les plus rentables de la journée : avant le premier démarrage, regardez votre moteur. Il n’est pas nécessaire d’être mécanicien. Il faut simplement apprendre à reconnaître ce qui est normal sur son bateau. Cherchez une fuite inhabituelle, regardez sous le moteur, contrôlez le niveau d’huile suivant les préconisations du constructeur ainsi que le liquide de refroidissement lorsque cela est possible. Examinez également l’état apparent des durites et des courroies accessibles. Une inspection visuelle de quelques dizaines de secondes peut révéler beaucoup de choses. Une trace d’huile nouvelle mérite une explication. Une courroie détendue également. Même chose pour une odeur inhabituelle. Une fois le moteur démarré, laissez-le tourner quelques instants et surveillez ses paramètres. Vérifiez le bon fonctionnement du refroidissement, les éventuelles alarmes, la température et la tension de charge. Sur un bimoteur, la vérification concerne évidemment les deux mécaniques… Et oubliez le fameux : « Il fonctionnait parfaitement hier ». Les moteurs n’ont malheureusement jamais signé de contrat les obligeant à tomber en panne uniquement au port.

 

5. Faire le plein et conserver une vraie réserve

La panne sèche est probablement l’une des avaries les plus faciles à éviter. Elle continue pourtant à mobiliser les secours. La jauge doit être considérée comme une indication, pas comme une vérité absolue. Sur certains bateaux, sa précision varie avec l’assiette, les mouvements de la coque ou la forme du réservoir. Le skipper doit surtout connaître approximativement la consommation de son bateau à son régime de croisière. Un bateau consommant 40 litres à l’heure et devant effectuer deux heures de navigation ne doit évidemment pas partir avec 80 litres disponibles. Il faut intégrer les détours, les manœuvres, l’état de la mer et une réserve conséquente. La traditionnelle règle des trois tiers constitue une base de réflexion intéressante : environ un tiers pour l’aller, un tiers pour le retour et un tiers en réserve. Elle doit naturellement être adaptée au bateau et au programme…

Car votre réserve de carburant ne sert pas seulement à alimenter le moteur. Elle achète de la liberté : celle de changer de mouillage, de contourner une zone inconfortable ou de rentrer par une route différente.

 

6. Batteries et pompes de cale : deux contrôles de quelques secondes

Un réservoir plein ne sert à rien si la batterie ne permet plus de démarrer. Contrôlez donc l’état des batteries et vérifiez que la charge fonctionne correctement moteur tournant. Sur une installation comportant plusieurs parcs, le skipper doit également savoir quelle batterie alimente quoi et comment utiliser un éventuel couplage de secours. Même logique pour les pompes de cale. Une pompe automatique jamais testée pendant plusieurs saisons reste une pompe automatique… jusqu’au jour où elle refuse de démarrer. Actionnez-la manuellement et, lorsque c’est possible, testez également son déclenchement automatique. Profitez-en pour observer les fonds. Une petite quantité d’eau peut être habituelle sur certaines unités. Une quantité anormalement importante mérite toujours une explication avant le départ.

 

7. Regarder la météo du retour, pas seulement celle du départ

Voilà probablement le point où l’expérience du chef de bord fait le plus de différence. Consulter la météo marine ne consiste pas à ouvrir une application et vérifier qu’un soleil apparaît sur l’écran. Avant une sortie, il faut étudier la force et la direction du vent, les rafales, l’état de la mer, la houle et sa période, les risques orageux, la visibilité et surtout l’évolution de l’ensemble au cours de la journée. Les prévisions de Météo Consult Marine permettent de préparer le parcours et de suivre l’évolution attendue heure par heure. Mais une prévision doit également être confrontée à ce que l’on observe réellement sur l’eau. Douze nœuds de vent contre un courant soutenu peuvent produire une mer très différente des mêmes douze nœuds accompagnant le courant. De même, une houle raisonnable au large peut devenir nettement plus désagréable sur un haut-fond ou à proximité d’un cap. Surtout, intéressez-vous aux conditions du retour. Le grand classique de la sortie estivale consiste à partir à 9 heures dans une mer parfaitement calme et à rentrer à 17 heures au moment précis où la brise thermique est la plus soutenue. 

 

8. Préparer sa route avant d’avoir quitté le port

L’électronique moderne a considérablement simplifié la navigation. Elle n’a pas supprimé la nécessité de réfléchir. Avant de larguer les amarres, observez précisément votre route. Identifiez les hauts-fonds, zones réglementées, passages étroits, dangers isolés, balisages et éventuelles restrictions. Regardez également la profondeur et la nature des fonds des mouillages envisagés.

Un traceur permet aujourd’hui de préparer très rapidement une sortie. Téléphones et tablettes constituent d’excellents compléments. Mais aucun écran ne devrait devenir l’unique source d’information du bord. Batterie déchargée, appareil tombé en panne, surchauffe au soleil ou problème électrique restent possibles. Disposer d’une solution indépendante et comprendre globalement la géographie de sa zone de navigation restent donc deux excellentes habitudes. Le meilleur navigateur électronique n’est finalement pas celui qui possède le plus grand écran, mais celui qui conserve suffisamment de recul pour continuer à naviguer si celui-ci devient noir.

 

9. Considérer l’ancre comme un équipement de sécurité

Lors d’une sortie à la journée, l’ancre évoque surtout le déjeuner au mouillage et la baignade. Elle est pourtant également un véritable équipement de sécurité. Une panne moteur près d’une côte avec un vent poussant vers les rochers peut soudain rendre le mouillage beaucoup plus important que tout le reste de l’équipement du cockpit. Avant de partir, vérifiez donc que l’ancre est correctement sécurisée tout en restant rapidement utilisable. Contrôlez la chaîne, le câblot et le fonctionnement du guindeau. Et si celui-ci est électrique, sachez comment procéder en cas de panne. Préparer son mouillage signifie aussi avoir un plan B. La crique idéale repérée le matin peut devenir inconfortable, voire dangereuse, si le vent tourne dans l’après-midi.

 

10. Faire aussi une checklist de l’équipage

Dernière vérification, souvent négligée : les personnes embarquées. Combien sont-elles ? Dispose-t-on d’un gilet adapté à chacune ? Y a-t-il des enfants, des personnes peu mobiles ou particulièrement sensibles au mal de mer ? Prévoyez suffisamment d’eau, davantage même que la consommation estimée. Ajoutez nourriture, vêtements adaptés, chapeaux, lunettes et protection solaire. En mer, le vent masque facilement la sensation de chaleur tandis que la réverbération augmente l’exposition. Mais le plus important reste le briefing.

Avant de quitter le port, expliquez à l’équipage où se trouvent les gilets, comment couper le moteur et comment donner l’alerte. Au moins une autre personne à bord devrait être capable de mettre les commandes au neutre, d’arrêter le bateau et d'utiliser la VHF. Expliquez également la conduite à tenir en cas de chute à la mer : celui qui voit tomber une personne donne immédiatement l’alerte et ne la quitte plus des yeux. Deux minutes peuvent suffire.

 

Trois erreurs à ne jamais commettre

Les retours d’expérience des professionnels de la mer permettent de dégager trois principes particulièrement simples. Le premier est de ne jamais partir avec un doute mécanique non résolu. Un bruit inhabituel, une alarme intermittente ou une fuite nouvelle ne deviennent pas moins inquiétants simplement parce qu’il fait beau. Deuxième principe : ne jamais construire son programme contre la météo. Modifier une destination, raccourcir une sortie ou renoncer à partir n’est pas un échec. C’est précisément ce qui distingue souvent une décision raisonnable d’une mauvaise journée en mer.

Enfin, ne jamais laisser une seule personne maîtriser entièrement le bateau. Si le skipper tombe à l’eau ou fait un malaise, quelqu’un doit pouvoir reprendre les commandes, arrêter le moteur et appeler les secours.

 

Dix minutes qui peuvent changer la journée

La meilleure sortie à la journée commence donc bien avant le premier coup de gaz. Quelques minutes de vérification, une météo correctement analysée, une réserve de carburant confortable et un équipage informé peuvent suffire à transformer ce qui aurait pu devenir une intervention de secours en ce que tout plaisancier était venu chercher : une excellente journée sur l’eau.

 

Et avant de partir en mer, ayez les bons réflexes en consultant la météo sur METEO CONSULT Marine et en téléchargeant l'application mobile gratuite Bloc Marine.

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.