
Après le Cap Horn et le Cap Leeuwin, un troisième cap mythique pour Guirec, celui de Bonne-Espérance ! Et une nouvelle course contre-la-montre qui s'est invitée dans ce défi XXL : s'écarter de la côte le plus vite possible, face au vent, afin de pouvoir s'échapper vers le Nord quand le gros de la dépression va le rattraper.
Une nouvelle étape de franchie ! Mais si Guirec a passé ce point symbolique, au Sud de l'Afrique, après 72 jours de mer (22 heures, 58 minutes et 10 secondes), et avec un safran tribord abîmé - de quoi le ralentir un peu -, il n'est pas sorti d'affaire ! Outre la dépression, il doit faire face, également, à un trafic dense des cargos, ces monstres des mers qui engendrent du stress et entravent ses phases de repos.
« Ça va bouger un peu, c'est sûr, mais bon, j'ai connu pire et un Cap, ça se mérite ! » a-t-il commenté.
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