Nos conseils pour profiter de Noirmoutier cet été
L’été, on y croise les habitués qui retrouvent leurs repères, leurs marchés, leurs balades et parfois même leur « coin » favori qu’ils défendent comme un secret bien gardé. Pour ceux qui y séjournent le temps de quelques jours, c’est souvent un coup de cœur. Voici quelques pistes pour en profiter pleinement.
Le Gois attire aussi les pêcheurs à pied venus récolter palourdes, coques ou huîtres dans la baie, surtout lors des grandes marées. C’est un site vivant, fragile, parfois piégeux : les neuf balises installées sur le parcours ne sont pas décoratives — elles servent encore de refuge à ceux qui se laissent surprendre par la marée montante. Pour circuler en toute sécurité, mieux vaut respecter scrupuleusement les horaires : le passage n’est praticable qu’environ une heure et demie avant et après la basse mer. Lorsque le brouillard s’en mêle, la visibilité devient quasi nulle, et les pêcheurs comme les automobilistes perdent vite leurs repères. Mieux vaut consulter à l’avance les prévisions sur METEO CONSULT, ainsi que les coefficients : plus ils sont élevés, plus la fenêtre de passage est large.
En remontant sur la digue, on rejoint facilement la pointe du Devin et la plage de Luzéronde, où la côte devient plus sauvage. La piste cyclable traverse le site entre les deux étangs, avant de serpenter entre les œillets en direction de Noirmoutier-en-l’Île. C’est un détour parfait pour une escale à la fois sportive, familiale et apaisante.
Le processus est aussi précis que fascinant : l’eau circule dans un réseau de canaux, s’évapore lentement, passe de 35 à 300 grammes de sel par litre, avant de déposer le gros sel au fond. La fleur de sel, elle, est cueillie à la surface avec délicatesse, à l’aide d’une lousse. En bord de route, les cabanes à sel attirent les curieux et les gourmands. Certains sauniers proposent des visites guidées sur leur exploitation, d’autres accueillent les visiteurs directement sur le pas de leur cabane, pour vendre leur production et échanger quelques mots sur ce métier rare et précieux.
Le bar de ligne, capturé sans stress, se distingue par sa chair fine et sa saveur particulière. À bord, un système d’étiquetage permet de garantir la qualité et l’origine. À la criée comme dans les marchés ou les restaurants de l’île, on retrouve aussi une belle variété de crustacés : homards, langoustes, tourteaux, araignées de mer. Les chefs locaux savent les sublimer avec simplicité et respect. Pour les amateurs de produits de la mer, c’est un passage obligé.
Et avant de partir, pensez à consulter les prévisions météo sur La Chaîne Météo Voyage et à télécharger l'application mobile gratuite Bloc Marine.


