Top 10 des plus belles plages du monde en 2026

Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Chaque année, le classement des “World’s 50 Best Beaches” remet les compteurs à zéro et redessine notre idée du paradis. En 2026, la tendance est claire : les voyageurs plébiscitent les plages spectaculaires, préservées, parfois difficiles d’accès, où la nature garde le premier rôle. Des falaises calcaires des Philippines aux criques grecques, des bancs de sable de Madagascar aux lagons des Maldives, voici un focus sur les 10 premières plages de ce classement mondial, avec pour chacune une plongée dans ce qui la rend unique.

 

1. Entalula Beach, Palawan, Philippines

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Dans l’archipel de Bacuit, au large d’El Nido, Entalula Beach semble avoir été dessinée pour résumer à elle seule la beauté des Philippines. Le sable blanc y rencontre une eau turquoise presque irréelle, bordée par de hautes falaises calcaires couvertes de végétation. L’arrivée se fait en bateau traditionnel, au fil d’un décor de lagons, d’îlots rocheux et de reliefs karstiques qui donnent à cette plage une dimension presque secrète. Ce qui frappe surtout, c’est l’équilibre du lieu. Entalula n’est pas une grande plage spectaculaire par sa taille, mais par sa précision : une langue de sable claire, une eau limpide, des parois minérales tout autour et cette impression rare d’être loin du monde. Aucun front de mer construit, aucune animation excessive, seulement une plage protégée par son isolement naturel. Le snorkeling y ajoute encore à l’expérience, avec des fonds clairs et une vie marine facilement observable autour de l’île.

 

2. Fteri Beach, Céphalonie, Grèce

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Fteri Beach rappelle que la Méditerranée peut encore offrir des paysages d’une force étonnante. Située sur l’île de Céphalonie, dans les îles Ioniennes, cette crique est encadrée par de hautes falaises blanches qui plongent dans une eau d’un bleu intense. Le rivage mêle galets clairs et sable pâle, dans un décor très minéral, presque brut. L’accès participe à la magie du lieu. On y arrive souvent par bateau, ou après une marche exigeante, ce qui limite naturellement la fréquentation. Une fois sur place, le contraste entre la roche blanche, la mer turquoise et la lumière grecque donne à Fteri une présence très particulière. Ce n’est pas une plage aménagée pour plaire à tout le monde, mais un site où le paysage impose son rythme. Les voyageurs viennent ici pour la baignade, les couleurs, le silence relatif de la crique et cette sensation de Méditerranée encore sauvage.

 

3. Wharton Beach, Australie

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Sur la côte sud de l’Australie-Occidentale, Wharton Beach déroule un long ruban de sable blanc face à une mer d’un bleu éclatant. Située près de Duke of Orleans Bay, elle incarne une autre forme de beauté : plus vaste, plus ouverte, plus sauvage. Ici, pas de falaise fermée ni de lagon tropical bordé de palmiers, mais une plage immense, battue par la lumière, avec une impression d’espace typiquement australienne. Wharton Beach séduit par son côté intact. Le sable est clair, l’eau prend des nuances turquoise par beau temps, et les dunes basses donnent au rivage une allure naturelle, sans décor artificiel. Les amateurs de grands paysages y trouvent une plage à la fois spectaculaire et peu urbanisée, où l’on vient autant pour nager que pour marcher, surfer ou simplement regarder l’horizon. C’est une plage de plein air, de vent, de lumière et d’océan, loin de l’image figée des plages de catalogue.

 

4. Nosy Iranja, Madagascar

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Nosy Iranja fait partie de ces lieux dont la géographie suffit à créer le rêve. Au large de Madagascar, cette plage est célèbre pour son long banc de sable blanc reliant 2 îles à marée basse. À certaines heures, une langue immaculée apparaît au milieu du lagon, bordée de chaque côté par une eau turquoise et peu profonde. Puis la mer remonte, efface peu à peu le passage, et le paysage change à nouveau. Cette dimension mouvante rend Nosy Iranja fascinante. On ne vient pas seulement pour une plage, mais pour un phénomène naturel, un décor qui se transforme avec les marées. Les cocotiers, les eaux claires, les fonds peu profonds et la silhouette des 2 îles donnent au site une force visuelle rare. Pour les voyageurs sensibles à la mer, c’est aussi une destination où l’on mesure physiquement le rythme du lagon, entre sable, courant, lumière et marée.

 

5. Mamanuca Beach, Fidji

Dans l’archipel des Mamanuca, à l’ouest de Viti Levu, Mamanuca Beach concentre tout l’imaginaire des Fidji : une plage claire bordée de palmiers, un lagon aux nuances de bleu presque irréelles et des récifs qui donnent immédiatement envie de passer plus de temps dans l’eau que sur le sable. Ici, le décor n’a rien de spectaculaire au sens brutal du terme. Il séduit plutôt par son équilibre, entre douceur tropicale, transparence de l’eau et sensation d’île posée au milieu du Pacifique. Les Mamanuca sont connues pour leurs îlots accessibles en bateau, leurs fonds coralliens et leurs plages protégées par le lagon. Cette plage s’inscrit pleinement dans cet univers : baignade facile, snorkeling, horizon dégagé et végétation dense en arrière-plan. C’est une destination qui donne moins l’impression de cocher une plage célèbre que de vivre une parenthèse insulaire, avec cette lumière propre aux Fidji, où la mer semble changer de couleur à chaque passage de nuage.

 

6. Shoal Bay East, Anguilla

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Shoal Bay East est l’une des plus belles expressions de la plage caribéenne. Sur l’île d’Anguilla, ce long croissant de sable blanc borde une mer limpide, lumineuse, avec des nuances de bleu qui semblent presque trop parfaites. Le rivage est ample, ouvert, mais conserve une élégance discrète, loin des grandes stations balnéaires saturées. Ce qui distingue Shoal Bay East, c’est cette impression de facilité. Le sable est fin, l’eau invite immédiatement à la baignade, et la plage se prête autant à la marche qu’aux longues heures passées face à la mer. Quelques adresses bordent le littoral, sans écraser le paysage. On y retrouve tout ce qui fait rêver dans les Caraïbes : la douceur de l’eau, la blancheur du sable, la lumière franche, mais avec une sensation d’espace qui évite l’effet carte postale trop figée.

 

7. Dhigurah, Maldives

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Dhigurah, dans l’atoll d’Ari Sud, rappelle pourquoi les Maldives restent une référence absolue pour les amateurs de lagons. Cette île allongée porte bien son nom, qui signifie “longue île” en dhivehi. Elle s’étire sur plusieurs kilomètres, avec une végétation tropicale dense, des plages claires et un banc de sable qui prolonge l’île dans le lagon. L’intérêt de Dhigurah tient aussi à son caractère plus vivant que certaines îles-hôtels. On y trouve un village local, des excursions en mer, des sorties snorkeling et une relation très directe avec l’océan. La zone est notamment connue pour l’observation de la faune marine, ce qui donne à la plage une dimension plus riche qu’un simple décor de sable blanc. Entre le lagon, les palmiers, le récif et cette longue pointe de sable posée sur l’eau, Dhigurah offre une version plus authentique et plus incarnée du rêve maldivien.

 

8. Playa Balandra, Basse-Californie du Sud, Mexique

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Playa Balandra ne ressemble à aucune autre plage de ce classement. Près de La Paz, en Basse-Californie du Sud, elle mêle désert, collines arides, cactus et eaux peu profondes aux couleurs laiteuses. Ici, le sable clair ne borde pas une jungle tropicale, mais un paysage sec et minéral, presque lunaire par endroits. La baie est célèbre pour son rocher en forme de champignon, devenu l’un des symboles du site. Mais la vraie beauté de Balandra tient à l’ensemble du décor : une mer très peu profonde, des dégradés de bleu et de vert, des reliefs ocres, une impression de silence et d’espace. On peut marcher longtemps dans l’eau, observer les changements de couleur selon le fond, et profiter d’un paysage où la mer semble entrer doucement dans le désert. C’est une plage moins luxuriante que les autres, mais d’une singularité remarquable.

 

9. Koh Rong, Cambodge

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Au large de Sihanoukville, Koh Rong s’impose comme l’une des grandes destinations balnéaires d’Asie du Sud-Est. L’île cambodgienne séduit par ses plages de sable clair, sa végétation dense et ses eaux chaudes, dans une atmosphère encore plus libre que certaines îles très développées de la région. Ici, la forêt descend souvent près du rivage, et certaines plages conservent une vraie sensation d’évasion. Koh Rong attire les voyageurs qui cherchent une île tropicale vivante, mais pas totalement formatée. On y trouve des secteurs animés, des coins plus retirés, des pontons en bois, des bateaux locaux et cette ambiance de bout du monde encore accessible. La mer y est le fil conducteur du séjour, entre baignade, snorkeling, sorties en bateau et couchers de soleil sur le golfe de Thaïlande. Sa présence dans ce top 10 confirme aussi la montée du Cambodge parmi les grandes destinations de plage en Asie.

 

10. Donald Duck Bay, îles Similan, Thaïlande

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Donald Duck Bay porte un nom inattendu, mais le décor, lui, n’a rien d’anecdotique. Située dans les îles Similan, en Thaïlande, cette baie est reconnaissable à ses énormes blocs de granit posés au bord d’une eau turquoise. Le sable clair, les rochers arrondis et la végétation tropicale composent un paysage très photogénique, presque sculpté. L’intérêt de Donald Duck Bay dépasse largement la plage. Les îles Similan sont réputées pour leurs fonds marins, leurs eaux claires et leurs sites de snorkeling ou de plongée. La baie sert ainsi de porte d’entrée à un univers marin très riche, où le spectacle continue sous l’eau. Sur le sable, les rochers donnent au site une identité forte, différente des longues plages rectilignes.

 

Ce classement 2026 confirme surtout une chose : les plus belles plages du monde ne sont pas seulement celles qui offrent le plus beau sable ou l’eau la plus claire. Ce sont celles qui donnent le sentiment d’entrer dans un paysage encore vivant, parfois difficile d’accès, souvent fragile, où la mer impose son rythme. Des falaises de Palawan aux lagons maldiviens, des criques grecques aux bancs de sable de Madagascar, ces 10 plages ont en commun de ne pas se limiter à une belle image. Elles racontent une expérience, un trajet, une lumière, une manière d’approcher le rivage. C’est sans doute ce qui les rend si désirables : elles ne promettent pas seulement des vacances au bord de l’eau, mais un vrai souvenir de voyage.

 

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Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.