Sous les eaux des Îles de la Guadeloupe, les coraux tirent la sonnette d’alarme

Charline David
Par Charline David

Dans les Îles de la Guadeloupe, les récifs coralliens sont bien plus qu’un paysage marin spectaculaire. Ils abritent une biodiversité exceptionnelle, protègent les côtes, participent à l’équilibre des herbiers et des mangroves, et soutiennent une partie des activités liées à la mer. Mais cet équilibre se fragilise rapidement. Cette dégradation s’inscrit dans un phénomène observé à l’échelle mondiale : en 3 ans, les Îles de la Guadeloupe ont perdu environ 50 % de leur taux de recouvrement en coraux. En cause : le réchauffement de l’eau, la mauvaise qualité des eaux côtières, la prolifération des algues et certaines pressions humaines. Face à ce déclin, les acteurs locaux tentent de mieux observer, restaurer et transmettre l’urgence de protéger ces écosystèmes, notamment auprès des jeunes générations.


En Guadeloupe, les coraux sont bien plus qu’un décor sous-marin

Dans les Îles de la Guadeloupe, les récifs coralliens forment l’un des socles de la vie marine. Ils ne sont pas seulement des paysages colorés que l’on observe en plongée ou en snorkeling. Ce sont des habitats, des refuges, des zones de reproduction et de croissance pour une multitude d’espèces. Dans le Grand Cul-de-Sac Marin, les gorgones, très présentes dans les paysages sous-marins antillais, comptent notamment 30 espèces recensées, tandis que ce vaste secteur abrite environ 60 % des espèces des eaux peu profondes des Antilles françaises. À l’échelle des Îles de la Guadeloupe, la richesse corallienne est remarquable. L’Ifrecor rappelle que la faune corallienne locale compte une cinquantaine d’espèces et figure parmi les plus riches des Petites Antilles. Les côtes des Îles de la Guadeloupe accueillent aussi près de 450 espèces de poissons, dont environ 220 sur les récifs, une centaine dans les herbiers et près de 90 dans les mangroves. Ces chiffres montrent à quel point ces milieux sont liés entre eux. Un récif ne fonctionne jamais seul : il dialogue avec les herbiers, les mangroves, les fonds sableux, les passes et les zones côtières. Cette interdépendance est au cœur du travail mené à l’École de la Mer. L’idée n’est pas seulement de montrer de “beaux coraux” aux élèves, mais de leur faire comprendre que les récifs participent à un ensemble beaucoup plus vaste. À l’École de la Mer, Mehdi Zabarel résume cette approche ainsi : « Nous intervenons dans les établissements scolaires pour sensibiliser les élèves aux récifs coralliens, mais aussi aux écosystèmes qui leur sont associés, comme les mangroves et les herbiers. Nous les accueillons également à l’aquarium, où ils peuvent observer des coraux et comprendre à quoi ressemble un récif en bonne santé. L’objectif est de leur expliquer ce qu’est le corail, à quoi il sert, quels services il rend aux Îles de la Guadeloupe, mais aussi quelles menaces pèsent aujourd’hui sur ces milieux. » Cette pédagogie commence par une clarification essentielle : le corail n’est ni une plante, ni une roche. C’est un animal vivant en colonie, composé de polypes capables de construire progressivement un squelette calcaire. À partir de cette structure, le récif devient un véritable support de vie. Il offre des cavités, des branches, des anfractuosités et des abris à des poissons, crustacés, mollusques et organismes fixés. Sa construction est lente, mais sa destruction peut être très rapide.
À l’École de la Mer, cette notion est rendue concrète grâce à des supports pédagogiques, des diaporamas, des outils d’observation et des sorties sur le terrain. Mehdi Zabarel insiste sur cette nécessité de rendre le vivant visible : « Nous utilisons des outils pédagogiques pour expliquer ce qu’est un polype, quel est son rôle et pourquoi le corail est indispensable à l’équilibre du milieu marin. Les élèves comprennent alors que le récif n’est pas un décor immobile, mais un organisme vivant, fragile, dont dépend une partie de la biodiversité marine. » Cette approche est importante, car la fragilité des récifs reste souvent invisible depuis la terre. On peut vivre près de la mer sans savoir ce qui se passe sous la surface. On peut voir une eau turquoise et ignorer que, quelques mètres plus bas, les coraux blanchissent, les algues progressent ou les habitats se dégradent. Tout l’enjeu consiste donc à faire passer les récifs du statut de paysage à celui d’écosystème vivant.

 

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Réchauffement, pollution, algues : les récifs face à une accumulation de pressions

Le déclin des coraux dans les Îles de la Guadeloupe ne relève pas d’une seule cause. Il résulte d’une accumulation de pressions qui se renforcent les unes les autres. Le Parc national de la Guadeloupe indique que l’archipel a perdu entre 2022 et 2025 environ 50 % de son taux de recouvrement en coraux. Selon Claude Bouchon, professeur honoraire à l’Université des Antilles et membre du Conseil scientifique du Parc, le taux de recouvrement actuel ne serait plus que de 5 à 6 %. Ce recul s’inscrit dans une dynamique plus large observée à l’échelle caribéenne. Entre 1980 et 2024, la couverture en coraux durs a diminué de 48 % dans les Caraïbes. Les épisodes de blanchissement thermique de 1998, 2005 et 2023 ont particulièrement marqué cette trajectoire de dégradation, tandis que la couverture en microalgues a augmenté de 85 %, sous l’effet du recul de certains herbivores et de l’augmentation des apports en nutriments. Le blanchissement est l’un des symptômes les plus visibles du stress subi par les coraux. Ces derniers vivent en symbiose avec de petites algues, les zooxanthelles, qui leur fournissent une grande partie de leur énergie grâce à la photosynthèse. Lorsque l’eau devient trop chaude pendant une période prolongée, cette relation se rompt. Les coraux expulsent ces algues, perdent leur couleur, blanchissent, puis s’affaiblissent. Si le stress dure trop longtemps, ils peuvent mourir.
À l’École de la Mer, Mehdi Zabarel explique ce mécanisme avec des mots volontairement accessibles, pour que les élèves puissent comprendre ce qui se joue réellement : « Les coraux vivent généralement dans des eaux comprises entre 25°C et 29°C. Lorsque la température dépasse durablement ce seuil, ils peuvent blanchir. L’algue qui vit avec le corail, qui réalise la photosynthèse et lui apporte de l’énergie, disparaît. Le corail devient alors beaucoup plus vulnérable, notamment face à l’acidification de l’eau et aux autres pressions du milieu. »

Mais le réchauffement de l’eau ne suffit pas à expliquer l’état des récifs. Dans les Îles de la Guadeloupe, la qualité des eaux côtières est devenue un enjeu majeur. Une étude menée par le Parc national de la Guadeloupe entre 2023 et 2024 sur 134 sites a montré que seulement 13 % des communautés coralliennes étudiées étaient en excellente santé. 58 % étaient encore considérées en bonne santé, mais cohabitaient déjà avec des macroalgues. 28 % présentaient une forte colonisation par les algues ou de la sédimentation, et 1 % étaient détruites. Au total, 87 % des récifs étudiés étaient touchés par la prolifération des macroalgues, signe d’une mauvaise qualité des eaux côtières. Cette prolifération des algues est l’un des points les plus préoccupants, car elle révèle un déséquilibre profond. Les eaux usées, les rejets insuffisamment traités, le ruissellement et les apports en nutriments favorisent la croissance des algues. Celles-ci occupent alors l’espace disponible, empêchent les jeunes coraux de s’installer et peuvent finir par recouvrir les colonies déjà présentes. Mehdi Zabarel met particulièrement l’accent sur cette pression locale : « L’une des principales menaces reste la pollution par les eaux usées. Lorsqu’elles arrivent dans le milieu marin, elles favorisent la prolifération des algues. Ces algues entrent alors en compétition avec les coraux, occupent l’espace et peuvent finir par les étouffer. Dans les Îles de la Guadeloupe, cette compétition entre les algues et les coraux est devenue un enjeu très critique. » Le problème est aggravé par la diminution de certains herbivores. Les poissons perroquets, par exemple, jouent un rôle essentiel dans l’entretien naturel des récifs. En broutant les algues, ils limitent leur progression et libèrent de l’espace pour les coraux. Leur raréfaction modifie donc l’équilibre du récif. Là encore, l’explication de Mehdi Zabarel permet de relier une pratique humaine à ses conséquences écologiques : « Les poissons perroquets jouent un rôle très important, car ils débarrassent les récifs d’une partie des algues. Mais ce sont aussi des poissons consommés aux Antilles. Lorsqu’ils deviennent moins nombreux, il y a moins de poissons jardiniers pour entretenir les récifs, et les algues prennent davantage de place au détriment des coraux. »
À ces pressions s’ajoutent les impacts directs de certaines activités humaines : coups de palmes, piétinement, ancrages, fréquentation importante de certains sites. Ces gestes peuvent sembler ponctuels, mais ils touchent des organismes déjà affaiblis. Une ancre peut casser en quelques secondes une structure construite sur plusieurs années. Un piétinement répété peut abîmer des colonies fragiles. Un coup de palme sur un corail vivant peut provoquer une blessure qui s’ajoute à d’autres stress. Le Parc national de la Guadeloupe identifie d’ailleurs le réchauffement climatique, la mauvaise qualité des eaux côtières et les activités humaines parmi les causes du recul observé entre 2022 et 2025.

 

 

Moins de coraux, c’est tout un équilibre marin qui vacille

La disparition des coraux ne signifie pas seulement que les fonds perdent leurs couleurs. Elle modifie la structure même du récif. Un récif vivant est un relief complexe, fait de branches, de cavités, de surplombs et de refuges. Cette architecture accueille une grande diversité d’espèces. Lorsqu’elle disparaît, le milieu devient plus plat, plus pauvre et moins accueillant pour la faune. Les conséquences se répercutent sur toute la chaîne de vie. Les jeunes poissons trouvent moins d’abris. Les espèces récifales perdent des zones de reproduction et d’alimentation. Les liens avec les herbiers et les mangroves s’affaiblissent. Les récifs coralliens ne sont donc pas seulement une composante du paysage marin : ils sont l’une des structures qui permettent à l’écosystème côtier de fonctionner. Leur rôle concerne aussi les activités humaines. Les récifs participent à l’attractivité des sites de plongée, au maintien de la biodiversité, à certaines ressources halieutiques et à la protection naturelle du littoral. Un rapport sur les services écologiques des écosystèmes du Parc national de la Guadeloupe rappelle que les récifs, les mangroves et les herbiers du Grand Cul-de-Sac Marin et des îlets Pigeon rendent plusieurs services essentiels, notamment la protection côtière, le maintien des plages et du littoral, la production de biomasse capturable par la pêche et le traitement des eaux côtières. 
Pour faire comprendre ces liens, l’École de la Mer ne se limite pas aux interventions en salle. Les élèves sont emmenés sur le terrain afin d’observer les milieux par eux-mêmes. Cette expérience est décisive, car elle transforme une notion abstraite en réalité observable. « Nous avons voulu amener directement les enfants en mer pour qu’ils puissent se rendre compte de l’état de santé des coraux. À l’aquarium, ils observent des coraux en bonne santé. Ensuite, sur le terrain, ils peuvent comparer, regarder les récifs par eux-mêmes et apprendre à reconnaître les signes de dégradation. Ils comprennent alors que la pollution, les algues, les ancres ou la hausse de la température ont des conséquences visibles. »
Cette méthode permet d’aller plus loin qu’un discours de sensibilisation classique. Les élèves ne sont pas seulement informés, ils observent, comparent et interprètent. Ils apprennent à se demander si un corail est vivant, s’il est blanchi, s’il est recouvert d’algues, si le récif offre encore des abris ou si le milieu semble dégradé. À l’École de la Mer, cette posture d’observation est même pensée comme une initiation scientifique : « Lors des sorties, nous plaçons les élèves dans une démarche de petits scientifiques. Ils disposent d’une fiche d’identification, observent les coraux et apprennent à repérer les éléments qui permettent de déterminer si un récif est en bonne santé. L’objectif est que l’apprentissage ne passe pas seulement par la parole, mais aussi par l’observation et l’action. »
Cette dimension pédagogique est d’autant plus importante que le lien au milieu marin n’est pas toujours évident, même dans un territoire insulaire. Pour Mehdi Zabarel, la sensibilisation doit aussi permettre de reconstruire une relation plus forte entre les jeunes et la mer : « Notre objectif est que tous les jeunes des Îles de la Guadeloupe puissent être sensibilisés au milieu marin. Culturellement, nous ne sommes pas toujours aussi tournés vers la mer que d’autres territoires ultramarins. Il y a donc un vrai travail à mener pour mieux connaître les récifs, les herbiers, les mangroves et les espèces qui vivent autour de nous. »
Cet apprentissage peut modifier le regard porté sur les récifs. Une fois que les élèves comprennent que le corail est vivant, qu’il protège les côtes, qu’il abrite les poissons et qu’il dépend de la qualité de l’eau, la dégradation n’est plus une information lointaine. Elle devient un sujet concret, lié aux gestes quotidiens, aux usages en mer, aux déchets, à l’assainissement, à la pêche et à la manière de fréquenter les sites naturels.

 

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Restaurer, protéger, sensibiliser : la bataille locale pour sauver les récifs

Face au déclin des récifs, les actions de restauration prennent une place croissante. Elles ne peuvent pas, à elles seules, compenser le réchauffement, la pollution ou la prolifération des algues. Mais elles permettent de préserver des fragments de coraux, de maintenir une diversité génétique, de tester des techniques et de soutenir certains sites lorsque les conditions le permettent.
Dans les Îles de la Guadeloupe, le bouturage fait partie des techniques mises en avant. Il consiste à prélever ou récupérer des fragments de coraux, à les faire croître dans un environnement contrôlé, puis à les réimplanter lorsque les autorisations et les conditions écologiques le permettent. L’objectif n’est pas de “recréer” un récif à grande vitesse, mais d’accompagner la résilience de certaines espèces et de conserver des souches. À l’École de la Mer, Mehdi Zabarel rappelle le rôle pionnier de l’aquarium dans ce domaine : « L’aquarium a été le premier établissement des Îles de la Guadeloupe à créer une pépinière sous-marine de coraux. Des actions de restauration corallienne ont été menées, notamment grâce au bouturage. Aujourd’hui, pour des raisons administratives, les remises en mer ne sont plus possibles dans le même cadre, mais le bouturage se poursuit en interne. Cela permet de conserver des coraux, de les reproduire et de participer à une sauvegarde génétique. »
Cette sauvegarde génétique est un enjeu central. Dans un contexte où certaines espèces disparaissent localement ou reculent fortement, conserver des fragments de coraux peut servir de réserve pour de futurs programmes de restauration. Cela permet aussi de maintenir un savoir-faire technique et de montrer au public que la restauration corallienne repose sur des gestes précis, des protocoles et une connaissance fine du vivant. Mais la restauration ne doit pas donner l’illusion qu’il suffirait de replanter des coraux pour résoudre le problème. Si l’eau reste trop chaude, trop chargée en nutriments ou dominée par les algues, les jeunes coraux auront peu de chances de se maintenir. La restauration doit donc aller de pair avec la réduction des pressions locales : amélioration de l’assainissement, limitation des pollutions, protection des herbivores, encadrement des usages en mer, installation de mouillages adaptés, sensibilisation des usagers et suivi scientifique régulier.
Pour l’École de la Mer, cet équilibre entre solutions et prévention est au cœur du discours transmis aux jeunes : « Nous mettons en lumière les techniques de restauration pour montrer qu’il existe encore des solutions. Le bouturage, la sauvegarde génétique ou les pépinières peuvent aider, mais il faut aussi comprendre les menaces et agir sur ce qui fragilise les récifs au quotidien. Préserver les coraux, ce n’est pas seulement intervenir sous l’eau, c’est aussi réduire les pressions qui les empêchent de se rétablir. »
La sensibilisation devient alors un levier de préservation à part entière. Elle ne produit pas toujours des résultats immédiats, mais elle change les comportements, installe des connaissances et crée des relais dans les familles. Mehdi Zabarel observe que les enfants sont souvent très réceptifs à ces sujets, précisément parce qu’ils comprennent vite les contradictions entre ce qu’ils apprennent et ce qu’ils voient parfois autour d’eux. « Les enfants sont souvent plus sensibles que les adultes. Lorsqu’on leur parle des mangroves, des herbiers, des récifs coralliens, des tortues ou d’autres espèces, et qu’on leur montre l’impact des activités humaines sur ces milieux, cela les touche. Ils ne comprennent pas toujours pourquoi certains comportements continuent alors qu’ils abîment directement le vivant. »
Cette prise de conscience ne s’arrête pas à la sortie scolaire. Elle se prolonge souvent à la maison, dans les discussions avec les parents, les frères et sœurs ou les proches. C’est l’un des effets les plus intéressants de l’éducation à l’environnement : l’enfant devient parfois le messager. « Nous avons beaucoup de retours de parents ou d’enseignants qui nous expliquent que les enfants sensibilisent ensuite leur entourage. On dit souvent qu’un enfant sensibilisé, c’est au moins 7 adultes touchés. Quand un enfant reprend un adulte sur un déchet jeté dans la mer ou sur un geste qui abîme le milieu, le message marque fortement. » La bataille pour les coraux des Îles de la Guadeloupe se joue donc sur plusieurs fronts. Elle se joue dans les laboratoires, les suivis scientifiques, les pépinières et les programmes de restauration. Elle se joue aussi dans la qualité de l’eau, l’assainissement, les pratiques de pêche, les ancrages, la fréquentation des sites naturels et les gestes quotidiens. Mais elle se joue enfin dans la transmission, car un récif que l’on comprend mieux est un récif que l’on protège davantage.
Aujourd’hui, les coraux des Îles de la Guadeloupe envoient un signal d’alerte. Leur recul raconte le réchauffement des eaux, l’effet des pollutions côtières, la progression des algues et la fragilité d’écosystèmes longtemps perçus comme immuables. Mais il raconte aussi la mobilisation d’acteurs locaux qui observent, restaurent, expliquent et tentent de recréer un lien plus fort entre les habitants et leur milieu marin. Protéger les récifs ne consiste donc pas seulement à sauver un paysage sous-marin. Il s’agit de préserver une architecture vivante, une biodiversité, une protection naturelle du littoral et une part essentielle de l’identité maritime des Îles de la Guadeloupe. Le défi est immense, mais l’enjeu est désormais clairement posé : sans réduction des pressions et sans transmission aux générations futures, les coraux continueront de reculer. Avec une action collective plus cohérente, portée par l’ensemble des îles caribéennes mais aussi par la communauté internationale, ils peuvent encore devenir le symbole d’un rapport renouvelé à la mer.

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Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.