Hydrofoil à propulsion électrique : la nouvelle glisse sans bruit ni grosses vagues

Glisse
Par Le Figaro Nautisme

Longtemps réservé à une poignée de pionniers, l’hydrofoil électrique est en train de changer de dimension. L’offre s’est structurée, les gammes se sont élargies, et il existe désormais de vraies différences de philosophie entre les marques : modèles d’accès, machines très haut de gamme, versions ultra stables pour apprendre, planches plus nerveuses pour tourner vite ou rider en mode plus sportif. Résultat, le marché est devenu lisible, mais aussi plus technique. Prix, niveau requis, programme, autonomie, comportement sur l’eau : voici un point d’étape sérieux pour comprendre ce que l’on trouve actuellement, et surtout pour identifier le matériel le plus cohérent selon son profil.

Longtemps réservé à une poignée de pionniers, l’hydrofoil électrique est en train de changer de dimension. L’offre s’est structurée, les gammes se sont élargies, et il existe désormais de vraies différences de philosophie entre les marques : modèles d’accès, machines très haut de gamme, versions ultra stables pour apprendre, planches plus nerveuses pour tourner vite ou rider en mode plus sportif. Résultat, le marché est devenu lisible, mais aussi plus technique. Prix, niveau requis, programme, autonomie, comportement sur l’eau : voici un point d’étape sérieux pour comprendre ce que l’on trouve actuellement, et surtout pour identifier le matériel le plus cohérent selon son profil.
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Pourquoi l’eFoil séduit autant

Le succès de ces machines tient à une promesse très simple : retrouver la sensation du foil, donc cette impression de voler au-dessus de l’eau, sans dépendre du vent ni de la houle. Le moteur électrique apporte la poussée, le foil soulève la planche, et la glisse devient étonnamment fluide. Les fabricants mettent aussi en avant un fonctionnement discret et un sillage réduit par rapport à des engins nautiques plus classiques à moteur. Il faut toutefois nuancer le slogan marketing : un eFoil n’est pas totalement “sans vagues”, mais il génère en général bien moins de remous qu’un scooter des mers, surtout une fois la planche stabilisée sur le foil. 
Cette progression du marché s’explique aussi par la diversification des usages. Il y a désormais des modèles pour les débutants complets, des machines pensées pour les écoles et la location, des eFoils orientés promenade longue distance, et d’autres plus compacts, plus vifs, destinés à ceux qui ont déjà un passé en foil, en surf, en wake ou en board sports. En clair, on n’achète plus seulement “un eFoil”, on choisit un programme.

 

Ce qui change vraiment d’un modèle à l’autre

Le premier critère, et souvent le plus important, reste le volume de la planche. Plus elle est volumineuse et stable, plus les premiers départs sont faciles. C’est la raison pour laquelle les modèles débutants affichent souvent des boards plus longues, plus larges ou plus tolérantes. À l’inverse, les planches courtes et nerveuses visent davantage le pilotage fin, les virages plus engagés et les riders déjà à l’aise. Lift présente ainsi son LIFT5 F comme son eFoil d’entrée dans la discipline, tandis que sa gamme LIFT5 ou LIFTX vise des usages plus premium ou plus sportifs. Fliteboard distingue de son côté des programmes très lisibles, de l’AIR à vocation accessible jusqu’aux versions ULTRA ou RACE nettement plus pointues. Waydoo segmente aussi très clairement sa gamme EVO entre Lite, Max, Pro et Master. 
Le second point clé, c’est le type de propulsion. Certaines marques misent sur l’hélice classique, d’autres développent aussi des solutions carénées ou type jet pour rassurer une partie du public et faciliter l’usage en école. Fliteboard pousse par exemple sa technologie Flite Jet sur certains modèles et sur le Flitescooter, tandis qu’Aerofoils met clairement en avant un eFoil à propulsion jet. Pour un débutant, ce type d’approche peut compter presque autant que la forme de la planche. 
Troisième élément, l’autonomie réelle. Sur le papier, plusieurs marques annoncent jusqu’à 120 min, voire davantage selon la configuration. Dans les faits, cette durée dépend fortement du poids du rider, de la vitesse, de l’état du plan d’eau et du temps passé réellement en vol stabilisé. Il faut donc considérer les durées maximales comme des plafonds optimistes et non comme une promesse automatique à chaque session. 


Les grandes marques qui structurent aujourd’hui le marché

Waydoo, l’entrée de gamme qui a fait bouger les prix
C’est probablement la marque qui a le plus contribué à rendre l’eFoil moins inaccessible. Sa gamme Flyer EVO place aujourd’hui le ticket d’entrée officiel européen autour de 4.799 € pour le Flyer EVO Lite, tandis que le Flyer EVO Max Plus, positionné débutant, s’affiche autour de 5.784 €, et le Pro Plus autour de 5.812 €. Waydoo annonce aussi jusqu’à 135 min avec la batterie 2300 Wh sur certaines configurations. Sur le marché, Waydoo occupe donc le créneau du rapport prix-prestations, avec une vraie logique modulaire et des aides électroniques mises en avant sur certaines versions. C’est une option à regarder de près pour un premier achat, à condition d’accepter une image plus “rationnelle” que premium. Attention toutefois : les prix affichés peuvent exclure TVA et livraison selon la page produit. 
SiFly, autre acteur sérieux pour entrer sur le segment accessible
Moins connu du grand public que Waydoo ou Fliteboard, SiFly s’est aussi installé sur le créneau de l’eFoil plus abordable. Sa gamme va d’environ 5.990 $ pour le Rider eFoil Set à 6.190 $ pour le Rider + eFoil Set, présenté comme débutant, tandis que les modèles plus avancés comme les Stellar montent vers 8.990 à 9.450 $. Pour un acheteur qui cherche une machine d’apprentissage ou de progression avec un budget encore contenu face aux marques premium, SiFly est aujourd’hui clairement dans le match. Là encore, les tarifs affichés par la marque sont hors TVA et hors expédition. 
Fliteboard, la référence premium la plus complète
Fliteboard reste l’un des noms les plus installés du secteur, avec une gamme très structurée, un réseau de formation bien développé et une image de marque forte. Son offre couvre à la fois des modèles accessibles, des planches gonflables, des configurations polyvalentes, des versions hautes performances et même le Flitescooter, pensé pour apprendre très vite. Ce dernier démarre autour de 12.039,50 € sur le site européen, et Fliteboard le présente clairement comme un produit débutant. La marque met aussi en avant une autonomie pouvant aller jusqu’à 2,5 h, une vitesse jusqu’à 50 km/h et une distance jusqu’à 40 km, mais ces chiffres dépendent évidemment du setup et des conditions. En prix d’accès, des revendeurs français annoncent des Fliteboard à partir d’environ 8.700 € HT. Fliteboard n’est pas le choix du budget serré, mais c’est sans doute aujourd’hui l’une des offres les plus lisibles pour qui veut un produit mature, un large choix de configurations et un vrai accompagnement à l’apprentissage. 
Lift Foils, le haut de gamme très orienté sensation
Pionnier du secteur, Lift Foils reste une référence pour ceux qui cherchent une glisse très aboutie et un positionnement très premium. La marque classe son LIFT5 F comme le meilleur choix pour débuter chez elle, avec des modèles affichés à 10.999 $, tandis que les LIFT5 montent à 14.999 $ et que le LIFTX est affiché à 13.999 $. On est ici dans une logique plus exclusive, avec un produit qui séduit les riders exigeants, les passionnés de foil pur et ceux qui veulent une machine de haut niveau plutôt qu’un simple jouet de vacances. Pour un débutant absolu, Lift n’est pas forcément le plus rationnel en prix, mais c’est l’un des grands noms du segment premium. 
Aerofoils Audi e-tron, l’offre techno et rassurante
L’Audi e-tron foil by Aerofoils occupe un terrain bien à part. La marque insiste sur la sécurité, le silence et la propulsion jet. Ses planches seules démarrent à 4.289 €, tandis que les ensembles complets Adventure ou Performance s’affichent autour de 14.269 €. Aerofoils annonce aussi jusqu’à 120 min ou 40 km avec sa batterie Endurance 2,23 kWh. C’est une proposition cohérente pour les riders qui veulent un produit premium, très technologique, et qui accordent une vraie importance au côté rassurant de la propulsion jet plutôt qu’à la recherche de sensations brutes les plus radicales.

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Quel eFoil pour quel pratiquant

Pour un débutant complet, le bon choix est presque toujours le même sur le fond : une planche stable, volumineuse, tolérante, avec une aile avant porteuse et, si possible, un système qui rassure. Dans ce registre, les options les plus évidentes sont aujourd’hui le Waydoo Flyer EVO Max Plus, le SiFly Rider +, le Flitescooter et, chez Lift, le LIFT5 F Cruiser. Le critère numéro 1 n’est pas la vitesse maximale, mais la facilité du premier décollage et la capacité à enchaîner les essais sans frustration. 
Pour un rider intermédiaire, qui a déjà des bases en sports de glisse ou qui a commencé à voler régulièrement, le marché devient beaucoup plus large. Le Waydoo Pro Plus, certains Fliteboard ICON ou PRO, les SiFly Stellar S ou R, ou encore les Aerofoils Performance ont davantage de sens. Ce sont des machines plus capables de progresser avec leur propriétaire, sans l’enfermer trop vite dans une planche de pur apprentissage. 
Pour un rider avancé, l’intérêt se déplace vers la vivacité, le carving, la compacité, la vitesse et parfois la capacité à rider des bumps ou à couper le moteur pour exploiter davantage la glisse du foil. C’est là que les gammes Fliteboard ULTRA ou RACE, Lift LIFT5 Sport/Pro ou LIFTX, ou les versions les plus sportives de certaines autres marques prennent le relais. À ce niveau, la machine ne corrige plus vraiment le pilote : elle amplifie son niveau.

 

Ce qu’il faut regarder avant d’acheter, au-delà du prix
Le premier vrai poste caché, c’est l’écosystème. Une marque qui dispose de centres de démo, d’écoles, d’un réseau de revendeurs, d’accessoires disponibles et de pièces identifiables part avec un avantage concret. Fliteboard revendique par exemple un réseau mondial et pousse clairement l’idée de l’apprentissage encadré. Lift insiste aussi sur son réseau de partenaires, et cette dimension n’est pas un détail sur une machine complexe, chère et exposée à l’eau salée. 
Le second point, c’est la logistique d’usage. Temps de charge, poids de la batterie, transport de la planche, démontage, rangement et entretien comptent énormément. Sur un achat de ce niveau, la vraie question n’est pas seulement “est-ce que ça vole bien ?”, mais “est-ce que j’aurai envie de le sortir souvent ?”. Un modèle plus simple, plus robuste et un peu moins excitant sur le papier peut être, en réalité, le meilleur achat.  Enfin, il y a la question de la sécurité. Les marques rappellent toutes la nécessité du casque, du gilet d’aide à la flottabilité ou du PFD, d’une zone de pratique dégagée, et d’une vraie phase d’apprentissage. Fliteboard recommande explicitement le port du casque et du PFD, et conseille de débuter avec un instructeur. Sur un eFoil, la technologie donne vite confiance, mais elle ne supprime ni les chutes ni les risques liés au foil, au mât ou au système de propulsion.

 

Un marché qui entre dans une phase de maturité
En quelques années, l’eFoil est passé d’un objet expérimental à un véritable segment structuré, avec des gammes lisibles et des positionnements de plus en plus clairs. L’offre actuelle montre surtout une chose : il n’existe plus un modèle unique, mais une diversité de machines pensées pour des usages très différents, de l’apprentissage encadré à la glisse engagée. Cette évolution rend le choix plus technique, mais aussi plus pertinent. Un débutant peut aujourd’hui accéder à un matériel cohérent sans viser immédiatement le très haut de gamme, tandis qu’un rider expérimenté trouvera des planches capables de délivrer de vraies sensations de carving et de vitesse. C’est sans doute le signe le plus fort de maturité du marché. Reste une réalité que toutes les fiches techniques ne disent pas : l’eFoil est une discipline exigeante au départ, qui demande du temps, de la méthode et un matériel adapté à son niveau réel. L’enjeu n’est pas de voler vite, mais de voler bien, et surtout de progresser sans se décourager.
Ce qui se joue aujourd’hui dépasse d’ailleurs le simple produit. Entre innovations sur les propulsions, amélioration des batteries, développement des réseaux d’écoles et structuration des marques, l’eFoil s’installe progressivement comme une pratique durable de la glisse nautique. Silencieux, relativement discret sur l’eau et de plus en plus accessible, il ouvre une nouvelle manière d’explorer le plan d’eau. Une glisse différente, encore en pleine évolution, mais qui a déjà trouvé son public et qui continue, saison après saison, à élargir son terrain de jeu.

 

Avant de monter sur votre planche, pensez à consulter les prévisions sur METEO CONSULT Marine et à télécharger l'application mobile gratuite Bloc Marine.

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
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Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son TARGA 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.