Interview - Constance Brément « Tous les feux sont au vert pour le Cannes Yachting Festival 2026 »

À quelques jours de l’ouverture du Cannes Yachting Festival, le 8 septembre prochain, Constance Brément s’apprête à vivre sa première édition à la tête du rendez-vous cannois. Plus de 700 bateaux, près de 150 avant-premières mondiales, innovations durables, essor du slow nautisme, nouveaux usages à bord… La nouvelle directrice décrypte pour Le Figaro Nautisme les tendances de cette édition 2026 et dévoile ses ambitions pour un salon qui fêtera ses 50 ans en 2027.

Le Figaro Nautisme : C’est votre première édition à la tête du Cannes Yachting Festival. Dans quel état d’esprit êtes-vous à quelques jours de l’ouverture ?

Constance Brément : Cela s’annonce très bien. Les exposants sont au rendez-vous, avec plus de 700 bateaux et environ 150 avant-premières mondiales annoncées. Tous les feux sont donc au vert pour cette édition.

Nous avons néanmoins dû nous adapter à la poursuite des travaux du Vieux-Port, qui continueront jusqu’à l’année prochaine. Ils nous ont amenés à réorganiser une partie de l’exposition pour tenir compte de la nouvelle configuration du port. Une partie des grands yachts sera notamment positionnée sur le quai Max-Laubeuf, tandis que le Power Cat Village, qui s’y trouvait auparavant, rejoint le cœur du port. Il réunira une trentaine d’unités cette année, soit davantage que l’année dernière. C’est un segment qui reste particulièrement dynamique, avec beaucoup de nouveautés.

À Port Canto, les différents univers conservent leur implantation. Nous accueillerons environ 120 voiliers de plus de 10 mètres, dont une cinquantaine de catamarans à voile. La Power Boat Marina est également très bien remplie, avec environ 180 bateaux, notamment des semi-rigides pouvant atteindre 12 à 13 mètres. Enfin, l’espace brokerage réunira 45 unités de plus de 25 mètres, auxquelles s’ajoute l’espace Toys.

 

Vue sur le Vieux-Port
Vue sur le Vieux-Port© KELAGOPIAN

 

Le Figaro Nautisme : Quelle empreinte souhaitez-vous donner au salon pour les années à venir ?

Constance Brément : L’un de mes objectifs majeurs est de respecter l’ADN du Cannes Yachting Festival et de continuer à proposer à la fois une offre et un niveau de service irréprochables.

Aujourd’hui, les deux ports sont quasiment pleins et il devient compliqué d’étendre encore davantage le salon. L’enjeu n’est donc pas tellement d’augmenter son volume que de renforcer l’attractivité globale de l’expérience proposée à Cannes.

Lorsqu’un visiteur arrive au salon, il doit pouvoir être inspiré par cette très grande diversité. Environ 700 bateaux sont présentés et quasiment tous les programmes de navigation de plaisance sont représentés, auxquels s’ajoutent les services, le refit, les destinations ou encore l’aménagement intérieur. Je souhaite conserver cette capacité à proposer une offre extrêmement complète, tout en renforçant encore le rayonnement international du salon.

 

Port Canto
Port Canto© KELAGOPIAN

 

Le Figaro Nautisme : Plus de 700 bateaux et près de 150 avant-premières mondiales sont annoncés. Quelles seront les grandes nouveautés à retenir de cette édition 2026 ?

Constance Brément : Nous proposons notamment cette année un accès par la mer destiné aux clients de nos exposants. Ils pourront arriver directement au Vieux-Port, à proximité des stands, dans des conditions privilégiées. Jusqu’à présent, le point de dépose était situé beaucoup plus loin et n’était pas toujours très pratique. Ce nouvel accès devrait également contribuer à fluidifier les déplacements dans le port.

Nous accueillerons aussi les Best of Boats Awards, qui annonceront leurs finalistes pendant le Cannes Yachting Festival.

L’autre nouveauté importante concerne l’Innovation Route. Nous avons reçu 120 candidatures cette année et retenu 47 innovations pour intégrer le parcours. Nous renforçons également leur visibilité avec un studio installé à l’entrée du Palais, davantage de communication sur nos réseaux sociaux et notre site, un marquage spécifique sur le salon et un parcours dédié accessible depuis l’application du Cannes Yachting Festival.

Le Figaro Nautisme : Le marché du nautisme traverse une période plus difficile, avec notamment une baisse des ventes de bateaux neufs. Le ressentez-vous auprès des exposants ?

Constance Brément : Nous conservons globalement le même nombre d’exposants que l’année dernière. Le chiffre peut légèrement varier en fonction des pavillons ou des co-exposants, mais leur présence reste stable.

Nous constatons également que certains segments demeurent particulièrement porteurs. C’est notamment le cas du catamaran à moteur. Nous aurons cette année une trentaine d’unités réunies au sein du Power Cat Village, davantage que l’année dernière, avec de nombreuses nouveautés.

Les premiers indicateurs concernant les visiteurs sont également positifs. Les ventes de billets sont actuellement comparables, et même légèrement supérieures, à celles de l'année dernière à la même période. Nous avions accueilli 56 000 visiteurs en 2025 et nous sommes bien partis pour retrouver une fréquentation similaire.

Mais l’enjeu n’est pas seulement quantitatif : nous cherchons surtout à attirer les bons profils de visiteurs. Nous travaillons beaucoup sur leur internationalisation et sur le déploiement de nos stratégies marketing dans un nombre croissant de pays. Les visiteurs du salon représentent aujourd’hui environ 130 pays. Nous constatons notamment un intérêt croissant de marchés plus lointains, comme la Chine ou le Moyen-Orient.

 

Power Boat Marina
Power Boat Marina© C. CHARPIN -CYF 2025

 

Le Figaro Nautisme : Cannes est souvent présenté comme un baromètre de l’industrie nautique. Quelles tendances voyez-vous émerger cette année ?

Constance Brément : Ce qui est intéressant, notamment à travers l’Innovation Route, c’est de constater que les innovations durables se combinent de plus en plus. Il y a quatre ou cinq ans, nous parlions essentiellement des motorisations électriques ou hybrides. Aujourd’hui, les constructeurs associent différentes solutions.

On trouve bien sûr les panneaux solaires et les motorisations hybrides, mais également des fibres recyclées, des procédés de production optimisés permettant d'alléger les bateaux ou d'utiliser moins de matière, ainsi que des peintures plus respectueuses de l’environnement. C’est finalement la combinaison de toutes ces solutions qui devient intéressante.

Nous voyons également apparaître davantage d’intelligence artificielle et d’analyse de données à bord, notamment pour la maintenance préventive ou l’optimisation de la vitesse afin de maîtriser la consommation. Auparavant, ces différents systèmes étaient très séparés ; ils sont désormais de plus en plus souvent combinés.

Cela n’empêche évidemment pas certains bateaux de continuer à miser sur la puissance et la vitesse, parce qu’il existe une clientèle pour cela. D’autres privilégient davantage le confort à bord, avec notamment des terrasses ouvertes, que l’on retrouve de plus en plus souvent.

 

Innovation Route Studio
Innovation Route Studio© C. CHARPIN - CYF 2025

 

Le Figaro Nautisme : Vous avez récemment mis en avant l’essor du « slow nautisme ». Comment cette tendance se traduit-elle aujourd’hui dans l’industrie et sur le salon ?

Constance Brément : Nous percevons une véritable appétence pour l’expérience à bord, avec l’envie de réduire un peu le rythme et de profiter autant du voyage que de la destination.

Cela se retrouve dans les bateaux. Certains modèles sont davantage conçus autour de l’autonomie. Le Pioneer Yacht PY60, par exemple, est un catamaran à moteur combinant solaire et stockage d’énergie. D’autres incarnent davantage cette tendance du « slow », comme les Navetta. Custom Line présentera notamment un Navetta 35, avec un design italien et une conception tournée vers la croisière.

Cette évolution se retrouve également dans les aménagements intérieurs. Certains chantiers commencent, par exemple, à prévoir de véritables espaces permettant de travailler à bord. Les propriétaires partent plus longtemps et certains continuent à travailler pendant leurs navigations. C’est quelque chose que l’on voyait beaucoup moins auparavant et qui est désormais directement intégré à la conception des bateaux.

Les destinations et les marinas prennent donc elles aussi de l’importance au sein du salon. Les visiteurs ne viennent plus uniquement chercher un bateau : ils s’intéressent également aux endroits où ils pourront naviguer et à leurs futurs itinéraires. La destination compte, mais le voyage lui-même compte de plus en plus.

Le Figaro Nautisme : L’Innovation Route revient cette année, tout comme les Innovation Route Awards pour leur deuxième édition. Quelle place l’innovation occupe-t-elle désormais à Cannes ?

Constance Brément : Comme je le disais, nous avons reçu 120 candidatures cette année, pour 47 innovations finalement retenues au sein de l’Innovation Route. Le dispositif repose sur deux volets : le parcours permettant aux visiteurs de découvrir les innovations directement sur le salon, puis les Awards.

Nous avons souhaité aller plus loin cette année dans la mise en valeur des candidats. Les finalistes seront annoncés avant l’ouverture afin qu’ils puissent bénéficier d’une visibilité maximale sur le salon, notamment grâce à la signalétique mise en place à l’entrée. Les visiteurs pourront également retrouver le parcours Innovation Route directement dans l’application du salon.

Les lauréats seront ensuite annoncés le jour de l’ouverture, lors du cocktail des exposants.

Le Figaro Nautisme : La répartition du salon entre le Vieux-Port et Port Canto évolue-t-elle encore cette année ?

Constance Brément : À Port Canto, les différents segments restent disposés de la même manière que l’année dernière. Les visiteurs retrouveront donc facilement leurs repères entre l’univers de la voile, la Power Boat Marina, le brokerage et l’espace Toys. Le Vieux-Port connaît en revanche quelques évolutions liées aux travaux. Une partie des grands yachts sera repositionnée sur le quai Max-Laubeuf et le Power Cat Village sera déplacé au cœur du port.

Pour les déplacements entre les deux ports, le fonctionnement reste identique. Trois points de départ permettent de prendre les navettes, avec un départ toutes les quinze minutes. Nous avions augmenté leur nombre l’année dernière afin de fluidifier davantage le trafic et je pense que nous sommes désormais arrivés au bon dosage.

Le Figaro Nautisme : Le Cannes Yachting Festival fêtera ses 50 ans en 2027. Comment imaginez-vous le salon de demain ?

Constance Brément : Cinquante ans constituent un jalon particulièrement significatif. Ils témoignent de la longévité d’un salon qui a énormément grandi.

Pour l’avenir, notre objectif est avant tout de respecter son ADN et de maintenir une offre et un service irréprochables. Les deux ports étant déjà quasiment pleins, il devient difficile d’imaginer une croissance uniquement fondée sur le volume. Il faut plutôt travailler sur l’attractivité globale de l’expérience proposée à Cannes.

Nous devons également continuer à renforcer son rayonnement international. Il existe beaucoup de salons nautiques et chacun a son rôle à jouer dans la valorisation du nautisme. Parce que le Cannes Yachting Festival est profondément international, je souhaite qu’il puisse aussi devenir une tête de pont pour la valorisation de toute la filière.

Cannes est le premier grand salon de la rentrée, mais son rôle doit aller au-delà de sa place dans le calendrier. Nous devons être dans une véritable quête d’attractivité pour le nautisme et participer aussi à sa pédagogie auprès du public.

 

© C. CHARPIN -CYF 2025

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.