Les 10 innovations qui vont changer la vie à bord

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Propulsion électrique, intelligence artificielle, production solaire, internet au large, nouveaux matériaux ou encore dessalinisateurs toujours plus sobres : la grande croisière connaît une évolution technologique accélérée. Mais derrière les effets d’annonce, quelles innovations vont réellement changer la vie des plaisanciers ? Tour d’horizon de dix technologies arrivées à maturité ces dernières années et qui ont ou vont transformer profondément nos navigations.

Il y a encore une dizaine d’années, préparer un bateau pour un grand voyage répondait à une recette assez immuable. Un moteur diesel fiable, beaucoup de gazole, des panneaux solaires, éventuellement une éolienne, un dessalinisateur pour les mieux équipés et suffisamment de pièces détachées pour réparer ce qui finirait, tôt ou tard, par tomber en panne. Le bateau hauturier d’aujourd’hui est, de ce point de vue, assez différent. Pas question pour autant d’imaginer une unité autonome qui naviguerait seule pendant que son équipage regarde un film dans le carré. La véritable révolution est plus discrète. Elle concerne avant tout l’autonomie : produire davantage d’énergie, utiliser moins de carburant, fabriquer son eau, mieux anticiper la météo, communiquer en plein océan et réduire la dépendance aux infrastructures terrestres. Certaines technologies sont déjà installées sur des bateaux de voyage. D’autres sortent tout juste des laboratoires. Toutes dessinent pourtant une nouvelle manière d’envisager la grande croisière.

 

L’électrique commence à passer le cap du grand large

Pendant longtemps, propulsion électrique et croisière hauturière semblaient difficilement compatibles. Faire sortir silencieusement un voilier de son port était une chose. Pouvoir assurer plusieurs heures de moteur dans une mer formée ou traverser une zone sans vent en était une autre. L’équation évolue rapidement grâce aux batteries lithium de forte capacité, à l’amélioration des moteurs électriques et surtout à la production d’énergie en navigation. Sur certains bateaux, l’hélice devient génératrice lorsque le voilier avance sous voiles. L’énergie récupérée recharge alors les batteries qui serviront ensuite à la propulsion, mais aussi à tous les équipements du bord. Les avantages sont évidents : silence, absence de vibrations et réduction drastique de la consommation de carburant. Pour un équipage qui passe plusieurs mois au mouillage, ne plus entendre quotidiennement tourner un groupe électrogène change réellement la vie.

Il faut néanmoins rester réaliste. La consommation d’un bateau augmente très rapidement avec la vitesse. Une propulsion électrique peut être particulièrement efficace à faible allure, mais demander beaucoup d’énergie si l’on cherche à maintenir 7 ou 8 nœuds pendant plusieurs heures. Pour cette raison, les années à venir pourraient surtout être celles de l’hybridation. Le moteur électrique assure les manœuvres et les besoins courants, tandis qu’un moteur thermique ou un générateur compact reste disponible pour les longues périodes sans soleil, vent ou possibilité de régénération…

 

Les bateaux vont-ils bientôt se réparer tout seuls ?

La fibre de verre a révolutionné le nautisme dans les années 1960. Elle lui pose aujourd’hui un sérieux problème : comment recycler des centaines de milliers de coques construites en matériaux composites ? Les recherches menées ces dernières années sur de nouvelles résines permettent d’entrevoir une solution. Certains composites peuvent désormais être séparés plus facilement afin de récupérer leurs fibres et de les réutiliser. Le carbone recyclé intéresse également de plus en plus les constructeurs. Ses performances restent inférieures à celles d’une fibre neuve dans certaines applications, mais elles sont largement suffisantes pour de nombreuses pièces structurelles ou d’aménagement. 

Plus étonnants encore, les matériaux dits auto-réparants progressent rapidement. Certaines résines expérimentales sont capables de récupérer une partie de leurs propriétés mécaniques après une détérioration. Ne rêvons pas : une coque qui vient de talonner ne va pas cicatriser toute seule pendant la nuit ! Mais la capacité à limiter ou réparer automatiquement certaines microfissures pourrait avoir un vrai intérêt sur des pièces soumises à des contraintes répétées…

On ne va pas voir ces matériaux arriver demain sur tous les nouveaux bateaux de série. Mais ils indiquent clairement la direction prise par les chantiers : construire plus léger, tout en facilitant réparation et recyclage.

 

Le bateau devient une petite centrale électrique

Les panneaux solaires ne sont évidemment pas nouveaux. Ce qui change, c’est leur rendement et surtout la surface que l’on peut désormais installer à bord. Des panneaux fins ou semi-flexibles peuvent recouvrir un bimini, un roof ou certaines surfaces autrefois inutilisables. Un voilier d’une douzaine de mètres correctement équipé peut aujourd’hui disposer de plusieurs centaines de watts de production solaire. Sur un grand catamaran, plusieurs kilowatts deviennent possibles. Une donne qui change complètement la gestion de l’énergie. Réfrigérateur, pilote automatique, électronique, dessalinisateur, ordinateurs et parfois même climatisation peuvent fonctionner beaucoup plus longtemps sans démarrer le moteur. À cette production s’ajoute l’hydrogénération. Sous voiles, une hélice immergée transforme une petite partie de l’énergie générée par le déplacement du bateau en électricité. Pour un navigateur hauturier, le gain ne se mesure donc pas uniquement en kilowattheures. Chaque heure de moteur évitée signifie moins de carburant, moins de bruit, moins d’entretien et davantage d’autonomie.

 

Le routage devient un véritable équipier

Les logiciels de routage existent depuis longtemps. Mais ils deviennent considérablement plus puissants. Ils peuvent désormais croiser les prévisions météo, les courants, les polaires du bateau, l’état de la mer et les contraintes définies par le skipper. L’objectif n’est plus simplement de trouver la route la plus rapide, mais celle qui correspond au programme de l’équipage. Un couple en croisière pourra par exemple privilégier une route plus longue évitant une mer de trois mètres. Un équipage expérimenté pourra accepter davantage de vent pour gagner plusieurs heures. L’intelligence artificielle devrait encore renforcer cette personnalisation en analysant les performances réellement obtenues par le bateau. Mais aucun logiciel ne connaît la fatigue d’un équipage après douze jours de mer, une voile déjà réparée deux fois ou un problème apparu sur le pilote automatique.

En grande croisière, la machine doit donc rester un conseiller. La qualité des informations météo demeure également essentielle.

 

La veille électronique voit toujours mieux

Radar et AIS ont profondément amélioré la sécurité en navigation. Pourtant, certains obstacles restent difficiles à identifier : petites embarcations, objets flottants, bois ou conteneurs partiellement immergés. De nouveaux systèmes combinent désormais caméras thermiques, vision artificielle et parfois LiDAR, une technologie utilisant des impulsions laser pour mesurer la distance d’un objet. L’objectif est simple : identifier automatiquement un obstacle avant qu’il devienne dangereux. Sur un voilier avançant à 7 nœuds pendant une nuit sans lune, quelques minutes gagnées peuvent faire toute la différence. 

La sécurité individuelle progresse elle aussi. Les balises intégrées aux gilets peuvent transmettre automatiquement une position GPS après une chute à la mer et afficher le naufragé sur les instruments du bord. Pour un équipage réduit, notamment un couple en traversée, cette évolution est probablement l’une des plus importantes de ces dernières années.

 

Fabriquer son eau avec toujours moins d’énergie

Le dessalinisateur a longtemps été considéré comme un équipement de luxe, coûteux en énergie et parfois capricieux. Les nouvelles générations à récupération d’énergie ont profondément amélioré l’équation. Des appareils compacts peuvent aujourd’hui produire plusieurs dizaines de litres par heure avec une consommation électrique beaucoup plus faible qu’autrefois. Prenons un couple consommant raisonnablement 40 litres d’eau douce par jour. Un dessalinisateur produisant 25 litres par heure n’a besoin de fonctionner qu’un peu plus d’une heure et demie pour couvrir les besoins quotidiens. La conséquence est importante : moins de dépendance aux ports, mais également moins d’eau à transporter. Même évolution pour la climatisation. Les nouveaux systèmes à vitesse variable adaptent leur puissance à la demande et évitent les démarrages énergivores des anciens compresseurs. Sur les bateaux disposant d’importantes surfaces solaires, la climatisation ponctuelle sur batteries devient ainsi envisageable.

 

Internet fonctionne désormais presque partout

C’est certainement la révolution la plus visible. Il y a encore quelques années, communiquer au large demandait un téléphone satellite ou un système relativement lent et coûteux. L’arrivée des constellations de satellites en orbite basse a bouleversé la situation. Télécharger de nouvelles prévisions météo, envoyer des photos, passer un appel vidéo ou consulter une documentation technique depuis le large devient possible avec des débits proches de ceux disponibles à terre. Pour les grands voyageurs, les conséquences sont considérables. Un plaisancier peut désormais envoyer une photo d’une pièce cassée à un mécanicien situé à plusieurs milliers de kilomètres. Un médecin peut être contacté en visioconférence. Et certains équipages peuvent poursuivre une activité professionnelle depuis leur bateau.

La vraie question que cela suppose maintenant ne sera donc plus de savoir si l’on peut avoir internet au milieu de l’Atlantique, mais si l’on souhaite réellement rester connecté en permanence…

 

L’antifouling devient moins toxique

Empêcher coquillages et algues de coloniser une coque consiste traditionnellement à incorporer des produits actifs dans la peinture. Le principe est efficace, mais pas vraiment idéal pour l'environnement marin. De nouveaux revêtements cherchent désormais à empêcher les organismes de s’accrocher plutôt qu’à les éliminer chimiquement. Les surfaces à base de silicone, particulièrement lisses, font partie des pistes les plus intéressantes. L’intérêt écologique est évident, mais le bénéfice concerne également les performances. Une coque sale crée davantage de traînée. Sur un voilier, cela signifie moins de vitesse. Sur un bateau à moteur, davantage de carburant. Même quelques pourcents de résistance supplémentaire finissent par représenter beaucoup d’énergie sur plusieurs milliers de milles.

 

À l’intérieur aussi, le bateau change

Sur un bateau de voyage, chaque espace doit être utile et, idéalement, remplir plusieurs fonctions. Les constructeurs travaillent donc davantage sur les meubles modulaires, les cuisines transformables et les rangements accessibles. Cela peut sembler anecdotique jusqu’au jour où il faut changer une pompe au milieu de l’Atlantique. Pouvoir accéder à un équipement technique en quelques minutes, sans démonter la moitié du carré, représente alors un vrai progrès. Même logique pour les couchettes. Des systèmes anti-roulis mieux intégrés et des formes permettant de caler naturellement le dormeur améliorent considérablement le repos en navigation. Car après plusieurs jours de traversée, une heure de sommeil supplémentaire peut être bien plus précieuse qu’un demi-nœud gagné.

 

Et si la pluie devenait un équipement du bord ?

Récupérer l’eau de pluie n’a évidemment rien de nouveau. Ce qui évolue, c’est la manière de l’intégrer directement au bateau. Biminis et tauds peuvent désormais recevoir gouttières, collecteurs, filtres et systèmes dirigeant automatiquement l’eau vers les réservoirs. Le rendement est considérable. Un millimètre de pluie tombant sur une surface de dix mètres carrés représente théoriquement dix litres d’eau. Une forte averse tropicale peut donc remplir une partie importante des réservoirs en quelques dizaines de minutes. Couplée au dessalinisateur, cette récupération limite sa durée d’utilisation et fournit surtout une deuxième source d’eau douce. Et en grande croisière, la redondance reste une règle fondamentale.

 

Plus technologique, mais surtout plus autonome

Toutes ces innovations imaginent finalement le bateau de demain. Une unité capable de produire davantage d’énergie, de fabriquer son eau, mieux prévoir sa route, détecter certains dangers et communiquer avec la terre lorsqu’elle en aura besoin. Mais le véritable défi sera probablement d’éviter la surenchère. Chaque appareil supplémentaire consomme de l’électricité, réclame de l’entretien et peut tomber en panne. La meilleure technologie n’est donc pas forcément la plus spectaculaire, mais celle qui apporte suffisamment de bénéfices pour justifier sa présence à bord.

Car l’objectif de la grande croisière reste finalement inchangé : s’éloigner des infrastructures terrestres et pouvoir rester plusieurs semaines, voire plusieurs mois, en parfaite autonomie. Alors si le bateau de demain sera forcément équipé de plus en plus de technologies, la plus belle réussite sera aussi de pouvoir l’oublier.

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.