Le Mexique, grande destination nautique du Mondial 2026

Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Alors que le Mexique s’apprête à accueillir une partie du Mondial 2026 aux côtés des États-Unis et du Canada, le pays offre bien plus qu’une terre de football. Entre mer des Caraïbes, Pacifique, golfe de Californie et spots de plongée mondialement réputés, le Mexique s’impose aussi comme l’une des grandes destinations nautiques de cette Coupe du monde.

Le Mondial 2026 donnera au Mexique une visibilité exceptionnelle. Le pays accueillera plusieurs rencontres dans trois villes hôtes, Mexico, Guadalajara et Monterrey, avec un symbole fort : le match d’ouverture prévu le 11 juin 2026 dans le stade Azteca. Mais pour les voyageurs qui profiteront de l’événement pour prolonger leur séjour, le Mexique ne se résume pas à ses stades, ses grandes villes et son ambiance de fête. Il possède aussi l’un des littoraux les plus variés du continent américain, capable de séduire les amateurs de voile, de plongée, de pêche sportive, de kayak, de surf ou de croisière côtière.

C’est même l’un des grands atouts du pays. Le Mexique regarde à la fois vers le Pacifique, la mer des Caraïbes et le golfe de Californie. Cette géographie lui donne une richesse rare, avec des côtes tropicales, des récifs coralliens, des baies protégées, des archipels sauvages, des stations balnéaires très équipées et des zones plus confidentielles où la mer reste le cœur du voyage.

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La Basse-Californie, le Mexique côté grand large

Pour les passionnés de navigation, la Basse-Californie occupe une place à part. Cette longue péninsule posée entre le Pacifique et le golfe de Californie offre l’un des plus beaux terrains de jeu nautiques du pays. D’un côté, les houles du Pacifique attirent les surfeurs et les voyageurs en quête de paysages puissants. De l’autre, la mer de Cortez déroule un univers plus abrité, spectaculaire, minéral, presque irréel par endroits. Autour de La Paz, Loreto ou Los Cabos, la mer se découvre en bateau, en kayak, en paddle ou en plongée. Les reliefs désertiques plongent dans des eaux d’un bleu intense, les îles se découpent à l’horizon et la faune marine fait partie du décor. Dauphins, otaries, raies, baleines selon les saisons : la région donne souvent l’impression d’un Mexique plus sauvage, moins urbain, très différent de l’image festive associée à certaines stations balnéaires.

La mer de Cortez, parfois surnommée l’aquarium du monde, reste l’un des grands trésors naturels du Mexique. Ses îles et zones protégées abritent une biodiversité exceptionnelle, avec des paysages où la roche, le désert et l’eau composent une scène très forte. Pour un voyageur venu au Mexique à l’occasion du Mondial, c’est probablement l’une des meilleures façons de prolonger l’expérience loin des foules, en retrouvant une dimension plus maritime, plus lente et plus contemplative.

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Le Caribe mexicain, royaume de la plongée et des eaux turquoise

À l’autre extrémité du pays, le Quintana Roo propose une ambiance totalement différente. Ici, la mer des Caraïbes impose ses couleurs : eaux claires, plages blanches, récifs, lagons et fonds marins accessibles. Cancún, Playa del Carmen, Cozumel ou Tulum forment un ensemble très connu, parfois très fréquenté, mais qui reste incontournable pour les activités nautiques. Cozumel est l’un des noms les plus forts pour la plongée au Mexique. L’île est réputée pour ses tombants, ses dérivantes et la clarté de ses eaux. Plus au sud, la Riviera Maya permet de varier les expériences entre snorkeling, paddle, sorties en bateau, plongée en mer et exploration des cenotes. Ces bassins naturels d’eau douce, souvent reliés à des réseaux souterrains, donnent au voyage une dimension unique : au Mexique, l’eau ne se vit pas seulement en mer, elle surgit aussi dans la pierre, au cœur de la forêt tropicale.

Pour un public venu suivre le Mondial, cette façade caraïbe offre un contraste très fort avec l’intérieur du pays. Après l’énergie des matchs, l’ambiance y devient plus balnéaire, plus lumineuse, plus tournée vers les activités faciles à organiser. C’est aussi l’une des zones les plus accessibles pour ceux qui veulent intégrer quelques journées nautiques à un séjour plus large.

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Le Pacifique mexicain, entre surf, pêche sportive et escales animées

Le littoral pacifique du Mexique déroule une autre identité. Plus ouvert, plus exposé, parfois plus puissant, il attire depuis longtemps les surfeurs et les amateurs de pêche sportive. Puerto Vallarta, la Riviera Nayarit, Mazatlán, Acapulco, Huatulco ou encore les côtes d’Oaxaca offrent des ambiances très différentes, entre grandes baies touristiques, villages de pêcheurs, plages de surf et ports vivants. Puerto Vallarta reste l’une des portes d’entrée les plus connues de cette côte. La baie de Banderas permet de sortir en mer, de naviguer le long du littoral, d’observer la faune marine selon la saison ou de rejoindre des plages accessibles par bateau. Plus au nord, la Riviera Nayarit a développé une image très nautique, avec des marinas, des zones de mouillage, des sorties en catamaran et une vraie culture de la mer.

Plus au sud, Oaxaca parle davantage aux voyageurs qui aiment les côtes plus brutes. Les spots de surf y sont nombreux, avec une réputation déjà bien installée autour de Puerto Escondido. La mer y est plus physique, parfois moins accessible aux débutants, mais elle donne une autre lecture du Mexique : moins carte postale, plus intense, plus liée aux éléments.

 

Un pays idéal pour prolonger l’événement par la mer

C’est ce qui rend le Mexique si intéressant dans le contexte du Mondial 2026. Les matchs créeront un point d’entrée, mais le pays a de quoi transformer un voyage sportif en véritable séjour maritime. Depuis les villes hôtes, il faudra parfois prendre un vol intérieur pour rejoindre les côtes, mais les distances se justifient largement pour ceux qui veulent découvrir une autre facette du pays. La force du Mexique tient dans cette variété. La Basse-Californie séduira les amateurs de grands paysages et de faune marine. Le Caribe mexicain parlera aux plongeurs, aux familles et aux voyageurs qui cherchent des eaux chaudes et faciles. Le Pacifique attirera davantage les surfeurs, les pêcheurs sportifs et ceux qui aiment les littoraux plus ouverts. Peu de pays réunissent autant de visages nautiques dans un même territoire.

À l’approche du Mondial, cette dimension maritime mérite d’être mise en avant. Le Mexique n’est pas seulement un pays de stades, de ferveur populaire et de grandes villes. C’est aussi une destination d’eau, de navigation et de rivages, où chaque côte raconte une histoire différente. Pour les visiteurs qui voudront dépasser le cadre du football, le voyage pourra donc continuer bien après le coup de sifflet final, entre récifs caribéens, criques du Pacifique et eaux profondes de la mer de Cortez.

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
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Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.