Bar, dorade, maquereau, thon rouge : le grand guide de la pêche à bord de son bateau

Pêche en mer
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Pêcher depuis son bateau reste l’un des grands plaisirs de la plaisance. Une ligne de traîne dans le sillage, quelques maquereaux au retour d’une navigation, une dorade prise au mouillage ou un bar relâché parce qu’il lui manque deux centimètres : derrière ces scènes familières se cache désormais une réglementation plus précise, plus numérique et plus contrôlée. Tailles minimales, quotas, marquage, espèces sensibles, déclaration obligatoire, règles particulières en Méditerranée : avant la saison, le plaisancier doit savoir ce qu’il peut pêcher, conserver, cuisiner ou remettre à l’eau. Voici le guide complet pour profiter de la pêche à bord sans mauvaise surprise.

Pêcher depuis son bateau reste l’un des grands plaisirs de la plaisance. Une ligne de traîne dans le sillage, quelques maquereaux au retour d’une navigation, une dorade prise au mouillage ou un bar relâché parce qu’il lui manque deux centimètres : derrière ces scènes familières se cache désormais une réglementation plus précise, plus numérique et plus contrôlée. Tailles minimales, quotas, marquage, espèces sensibles, déclaration obligatoire, règles particulières en Méditerranée : avant la saison, le plaisancier doit savoir ce qu’il peut pêcher, conserver, cuisiner ou remettre à l’eau. Voici le guide complet pour profiter de la pêche à bord sans mauvaise surprise.

© Illustration AdobeStock - Daniel Teetor

Pêche à bord : un plaisir simple devenu une vraie responsabilité

Il y a, dans la pêche à bord, quelque chose de profondément marin. On met une ligne à l’eau au lever du jour, on observe les oiseaux, on devine une chasse, on ralentit près d’un tombant, on espère améliorer le dîner du soir. Pour beaucoup d’entre nous, la pêche embarquée ne relève ni de la compétition ni de la performance. Elle appartient à cette culture du bord faite de patience, d’observation, d’autonomie et de bon sens. Mais ce plaisir, longtemps vécu comme une liberté naturelle, entre dans une nouvelle époque. La pêche de loisir en mer est mieux suivie, plus encadrée, parfois déclarée numériquement. Le plaisancier ne peut plus se contenter de savoir-faire un nœud, choisir un leurre ou reconnaître une chasse de maquereaux. Il doit aussi connaître les tailles minimales de capture, les quotas journaliers, les périodes de fermeture, les espèces sensibles, les règles locales et les obligations de déclaration. Et ce n’est pas pour embêter les plaisanciers, mais bien pour permettre à nos enfants de pouvoir profiter, eux aussi, des plaisirs de la mer !

La mer donne parfois une impression d’abondance, mais certaines espèces côtières sont fragiles. Le bar, le lieu jaune, la dorade rose, le maigre, le thon rouge ou encore certaines espèces méditerranéennes font l’objet d’un suivi attentif. La pêche professionnelle est déclarée depuis longtemps. La pêche de loisir, elle, reste plus diffuse, plus difficile à mesurer, car elle se pratique depuis des milliers de bateaux, de ports, de plages, de digues et de mouillages. Pour protéger une ressource, il faut d’abord savoir ce qui est prélevé. A bord de nos bateaux de plaisance, la règle est claire : pêcher est bien sûr possible, agréable et même utile à bord. Mais ce plaisir demande désormais un minimum de méthode.

Réglementation pêche de loisir : ce qui change pour les plaisanciers

La grande nouveauté de la saison concerne l’enregistrement et la déclaration des captures de certaines espèces dites sensibles. Depuis 2026, les pêcheurs de loisir de 16 ans et plus doivent s’enregistrer lorsqu’ils sont concernés par ces espèces. En Atlantique et en Manche, l’obligation s’applique aux pêcheurs qui ciblent les espèces sensibles. En Méditerranée, l’approche est plus large : les pêcheurs de loisir de 16 ans et plus sont concernés, quelle que soit l’espèce recherchée, à l’exception des pêcheurs à pied. Les espèces sensibles suivies en 2026 comprennent notamment le bar européen sur les façades Manche, mer du Nord et golfe de Gascogne, le lieu jaune dans ces mêmes zones, la dorade rose en Atlantique, Manche, golfe de Gascogne et Méditerranée, ainsi que la dorade coryphène en Méditerranée. Cette liste n’est pas figée pour l’éternité. Elle peut évoluer selon l’état des ressources et les décisions européennes ou nationales. C’est pourquoi le plaisancier qui navigue régulièrement doit prendre l’habitude de vérifier les règles de sa zone avant la saison, puis à nouveau avant une croisière dans un autre bassin. 

La déclaration se fait via des outils numériques, notamment RecFishing. En Méditerranée, Catchmachine conserve une place particulière dans certaines zones où des dispositifs locaux existent déjà. Pour le plaisancier de passage, c’est là que les choses se compliquent parfois. En changeant de port ou de mouillage, on peut changer de règle. Un parc naturel marin, une réserve, un cantonnement de pêche, une zone Natura 2000 ou un arrêté préfectoral peuvent ajouter des restrictions aux règles générales. Autrement dit, la réglementation n’est plus seulement nationale. Elle devient aussi locale, saisonnière et parfois très précise. Cela peut sembler contraignant, mais c’est désormais une donnée normale de la navigation, au même titre que les règles de mouillage sur herbier de posidonie, les limitations de vitesse ou les zones interdites à certaines activités nautiques.

Bar, lieu jaune, maquereau : les espèces à surveiller de près

Le bar reste le poisson roi des plaisanciers atlantiques. C’est aussi l’un des plus encadrés. Sa réglementation varie selon les zones, en particulier de part et d’autre du parallèle 48° Nord. Au nord de cette limite, la détention de bar est interdite pendant une période hivernale définie, seule la pêche suivie d’un relâcher pouvant être autorisée selon les règles en vigueur. Le reste de l’année, un quota journalier par pêcheur s’applique. Au sud de cette limite, le nombre de bars pouvant être conservés est également limité. Dans tous les cas, le bar doit respecter une taille minimale de capture, généralement fixée à 42 cm sur les façades concernées. Le lieu jaune fait lui aussi l’objet d’une vigilance particulière. Dans plusieurs zones atlantiques, sa pêche peut être fermée en début d’année, avec une reprise ensuite encadrée par un quota journalier et une taille minimale. Point important : le pêcher-relâcher du lieu jaune peut être interdit dans certaines conditions. Il ne suffit donc pas de dire que l’on relâchera le poisson. Pour certaines espèces, le simple fait de les cibler peut poser problème durant les périodes sensibles. Le maquereau, enfin, mérite qu’on s’y arrête. C’est souvent le poisson de l’été, celui que l’on pêche en famille, à la mitraillette, lorsque les oiseaux signalent l’activité en surface. Longtemps considéré comme inépuisable par les plaisanciers, la ressource est désormais elle aussi soumise à des limites journalières dans certaines zones. Dix maquereaux bien conservés représentent déjà un beau repas pour un équipage. Au-delà, il faut se poser la question essentielle : a-t-on vraiment besoin de continuer ? C’est peut-être la règle la plus importante de toutes. On ne pêche pas pour remplir une glacière. On pêche pour consommer raisonnablement ce que la mer offre.

Le thon rouge : une pêche à part entière

Le thon rouge fascine les plaisanciers. Voir un poisson puissant chasser en surface, parfois à quelques encablures du bateau, reste un spectacle inoubliable. Mais le thon rouge n’est pas une prise que l’on improvise. Sa pêche de loisir est soumise à une autorisation administrative annuelle, à des périodes précises, à un système de bagues, à des quotas et à des obligations de déclaration. Une seule autorisation est délivrée par navire. Le document doit être à bord. La pratique du pêcher-relâcher et celle permettant la capture, la détention et le débarquement sont encadrées différemment. Lorsqu’un thon rouge peut être conservé, il doit être marqué immédiatement avec une bague, puis déclaré dans les délais prévus. Pour un plaisancier de croisière, la conclusion est évidente : si le bateau n’est pas autorisé, équipé et organisé pour cette pêche, on ne cible pas le thon rouge. Le matériel nécessaire, la sécurité de l’équipage, la capacité à mettre le poisson à bord, à le conserver correctement et à respecter les formalités n’ont rien à voir avec une simple ligne de traîne destinée au maquereau ou à la bonite. 

Tailles minimales : le centimètre qui change tout

La taille minimale de capture est la règle la plus connue, mais aussi l’une des plus mal appliquées. Chaque espèce possède sa propre taille, parfois différente selon la façade maritime. En Atlantique, Manche et mer du Nord, le bar commun, le lieu jaune, le maigre, la sole, le turbot, le maquereau, la dorade royale ou le sar commun n’obéissent pas aux mêmes seuils. En Méditerranée, certaines tailles diffèrent encore, notamment pour le loup, nom méditerranéen du bar, ou pour plusieurs espèces côtières. À bord, il ne faut pas estimer à l’œil. Un poisson qui “semble maillé” ne l’est peut-être pas. Le bon réflexe consiste à embarquer une règle rigide, clairement lisible, rangée toujours au même endroit. Dès qu’un poisson arrive à bord, il est identifié puis mesuré. S’il est trop petit, il repart immédiatement à l’eau. Il faut éviter de le poser sur un pont brûlant, de le tenir longuement dans les mains ou de le laisser se débattre inutilement dans le cockpit. Un poisson à qui il manque un centimètre n’est pas « presque bon ». Il est non conforme ! Et cette différence, parfois frustrante sur le moment, est précisément ce qui permet à une espèce de se reproduire et à la ressource de se maintenir.

Marquage des captures : le geste que beaucoup oublient

La vente des captures issues de la pêche de loisir est strictement interdite. Pour éviter les dérives et lutter contre la revente illégale, certaines espèces doivent être marquées dès leur mise à bord. Le principe consiste généralement à couper une partie de la nageoire caudale, selon les modalités prévues par la réglementation. Ce geste est simple, mais il suppose un minimum d’organisation. Le poisson est identifié, mesuré, éventuellement déclaré si l’espèce l’impose, puis marqué lorsque c’est obligatoire. Il est ensuite vidé, rincé et conservé au frais. Sur un bateau de croisière, cette petite routine est essentielle. Elle évite les approximations, les contrôles embarrassants et, surtout, elle installe une pratique claire à bord. Il ne s’agit pas de transformer le plaisancier en professionnel de la pêche. Il s’agit simplement de faire les choses proprement.

Quel matériel de pêche embarquer sur un bateau de plaisance ?

La réglementation encadre les engins autorisés pour la pêche maritime de loisir. Le plaisancier peut utiliser des lignes, des palangres dans certaines limites, des casiers, une épuisette ou encore certains engins traditionnels autorisés selon les façades. Mais dans la pratique d’un bateau de croisière, mieux vaut rester simple. Une ligne de traîne solide, une canne polyvalente, quelques leurres, une mitraillette à maquereaux, une épuisette, un couteau, une pince, une règle de mesure et une glacière suffisent largement pour la majorité des plaisanciers. Le vrai risque n’est pas de manquer de matériel, mais d’en avoir trop. Des hameçons qui traînent, une ligne mal rincée, un leurre triple oublié dans un coffre ou une canne coincée dans un passage peuvent rapidement transformer un loisir agréable en source d’ennuis. À bord, la pêche ne doit jamais prendre le pas sur la sécurité. On ne travaille pas un poisson pendant une manœuvre de port. On ne laisse pas une ligne filer derrière le bateau dans une zone de casiers. On ne pêche pas au milieu d’un mouillage encombré. On ne lance jamais vers une annexe, un nageur, un paddle ou un autre bateau. Le bon pêcheur embarqué reste d’abord un bon marin.

Pêche à la traîne : la technique reine en croisière

La pêche à la traîne est la technique la plus naturelle pour un plaisancier. Elle accompagne la route. Elle ne demande pas d’arrêter le bateau. Elle permet de pêcher maquereaux, bonites, dorades coryphènes, parfois bars ou lieus selon les zones et les saisons. Une vitesse de 4 à 7 nœuds convient souvent, mais tout dépend du leurre, de l’état de la mer, de la profondeur et de l’activité des poissons. La ligne ne doit être ni trop courte ni interminable. Trop courte, elle pêche dans les remous du bateau. Trop longue, elle devient difficile à ramener, surtout lorsque l’on approche d’une zone encombrée, d’un mouillage ou d’un port. Une erreur fréquente consiste à oublier la ligne lors d’un changement de route, d’une arrivée sous pilote ou d’une manœuvre. Une ligne dans l’hélice ou autour d’un safran peut gâcher une escale. !

La traîne demande aussi de l’observation. Les oiseaux, les chasses, les changements de couleur d’eau, les lignes de courant, les tombants et les zones de rencontre entre masses d’eau donnent souvent de meilleurs indices que la couleur du leurre. La pêche commence par les yeux.

Pêcher au mouillage : patience, discrétion et mesure

Au mouillage, la pêche devient plus contemplative. Une canne légère, un montage discret, un appât adapté et un peu de patience permettent de rechercher dorades, sars, pageots ou petits poissons de roche selon les fonds. Mais c’est aussi au mouillage que les règles de prudence sont les plus importantes. On ne pêche pas au milieu des baigneurs. On ne laisse pas une ligne dériver sous le bateau voisin. On évite de nourrir artificiellement une zone très fréquentée. On ne conserve pas des poissons que l’on ne sait pas identifier. Beaucoup d’espèces se ressemblent pour un œil peu entraîné. Entre dorade grise, dorade royale, pageot, sar commun, marbré ou oblade, les confusions sont fréquentes. En cas de doute, le meilleur choix reste le relâcher. 

Le bon réflexe avant la saison

Avant d’appareiller, le chef de bord devrait faire un point pêche comme il fait un point sécurité. La zone de navigation impose-t-elle une inscription particulière ? Certaines espèces doivent-elles être déclarées ? Les tailles minimales sont-elles à jour ? Les quotas ont-ils changé ? Le matériel est-il rangé et sûr ? La glacière fonctionne-t-elle correctement ? L’équipage sait-il identifier les principales espèces ? Les enfants connaissent-ils les dangers des hameçons ? Ces questions ne gâchent pas le plaisir. Elles le rendent plus serein. Le plaisancier doit déjà intégrer les règles de sécurité, les restrictions de mouillage, les zones protégées et les évolutions de la météo, la pêche doit suivre le même chemin. Elle reste un loisir magnifique, mais elle devient plus responsable.

Pêcher moins, pêcher mieux

La pêche à bord n’est pas une course au nombre de prises. C’est un prolongement de la navigation. Elle relie le bateau à son environnement, apprend à lire la mer, invite à la patience et rappelle que l’autonomie n’est pas synonyme de prélèvement sans limite. La réglementation peut sembler plus lourde qu’autrefois. Elle l’est, par certains aspects. Mais elle répond à une nécessité : mieux connaître les prélèvements, protéger les espèces fragiles, responsabiliser les pratiquants et éviter que quelques abus ne pénalisent l’ensemble des plaisanciers. La bonne nouvelle, c’est qu’il reste parfaitement possible de pêcher depuis son bateau, de se faire plaisir, de nourrir l’équipage et de transmettre ce savoir-faire. À condition d’embarquer, avec les cannes et les leurres, un peu de rigueur, beaucoup de mesure et ce vieux bon sens marin qui consiste à ne prendre à la mer que ce dont on a vraiment besoin.

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Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.