Thon rouge : le grand frisson de la pêche sportive

Pêche en mer

Capable de dépasser les 300 kilos, de parcourir des milliers de kilomètres et de livrer des combats mémorables, le thon rouge fait rêver de nombreux plaisanciers. Mais attention, sa pêche est l'une des plus réglementées en France. Alors avant d'affronter ce géant de l'Atlantique et de la Méditerranée, mieux vaut être parfaitement préparé…

Capable de dépasser les 300 kilos, de parcourir des milliers de kilomètres et de livrer des combats mémorables, le thon rouge fait rêver de nombreux plaisanciers. Mais attention, sa pêche est l'une des plus réglementées en France. Alors avant d'affronter ce géant de l'Atlantique et de la Méditerranée, mieux vaut être parfaitement préparé…

© Adobe Stock - Tororio Stock

Vous voici à une quinzaine de milles des côtes, par une belle matinée d'été. La mer est relativement calme et, soudain, des dizaines d'oiseaux commencent à plonger quelques centaines de mètres devant votre étrave. En vous approchant, vous découvrez une impressionnante chasse : des centaines de petits poissons jaillissent hors de l'eau, poursuivis par de gigantesques silhouettes. Vous lancez votre leurre au milieu de cette agitation et, quelques secondes plus tard, votre moulinet se met à hurler. La canne plie, le fil défile à toute vitesse et vous comprenez immédiatement que vous venez de ferrer un poisson pas tout à fait comme les autres… Bienvenue dans le monde de la pêche sportive au thon rouge ! Une discipline passionnante, exigeante et particulièrement physique, qui séduit de nombreux plaisanciers. Mais attention, on ne part pas pêcher le thon rouge comme on s'offre une petite sortie à la recherche des bars ou des dorades. Sa puissance, son endurance et sa capacité à sonder à plusieurs dizaines de mètres imposent un équipement spécifique, un bateau adapté et un équipage parfaitement préparé. Sans oublier une réglementation particulièrement stricte, dont le non-respect peut coûter très cher.

Un poisson exceptionnel qui revient sur nos côtes

Le thon rouge de l'Atlantique (Thunnus thynnus) est l'un des poissons les plus impressionnants de nos mers. Les plus gros spécimens peuvent dépasser trois mètres et atteindre plus de 300 kilos. Véritable athlète des océans, il possède une musculature exceptionnelle et une physiologie lui permettant de maintenir certaines parties de son corps à une température supérieure à celle de l'eau. Une particularité qui contribue à ses performances de nage et à son endurance. Grand migrateur, il parcourt des milliers de kilomètres entre ses zones de reproduction, notamment en Méditerranée, et ses territoires d'alimentation dans l'Atlantique. On le rencontre ainsi dans le golfe de Gascogne, au large de la Bretagne, dans le golfe du Lion ou encore autour de la Corse. Longtemps victime d'une surexploitation préoccupante, le thon rouge a bénéficié de mesures internationales particulièrement strictes. Depuis les années 2000, la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (ICCAT) a progressivement renforcé les contrôles et les limitations de captures. Les résultats sont encourageants, avec une reconstitution importante du stock de l'Atlantique Est et de la Méditerranée.

Pour mesurer l'importance de cette gestion, le total admissible des captures était fixé à 40 570 tonnes annuelles entre 2023 et 2025, contre 48 403 tonnes pour la période 2026-2028. Une augmentation de plus de 19 %, rendue possible par l'amélioration de l'état du stock et encadrée par les règles internationales de gestion. Mais ce rétablissement ne signifie pas que tout est permis. Bien au contraire !

Pêcher le thon rouge aujourd’hui

En France, la pêche de loisir du thon rouge est soumise à une autorisation spécifique, y compris lorsque vous souhaitez simplement capturer un poisson pour le remettre à l'eau. Pour la saison 2026, le texte de référence est l'arrêté du 24 mars 2026, publié au Journal officiel du 26 mars. Il précise notamment les périodes autorisées, les conditions de délivrance des autorisations et les modalités de conservation des captures. Deux pratiques sont distinguées. La première concerne le pêcher-relâcher, autorisé du 1er juin au 15 novembre 2026, sous réserve des éventuelles restrictions applicables. Dans ce cas, le poisson doit impérativement être remis à l'eau vivant et immédiatement après sa capture. La seconde concerne la pêche avec prélèvement, beaucoup plus restrictive. Pour 2026, la période prévue s'étendait du 10 juillet au 16 octobre, avec une limite d'un seul thon rouge par bateau et par jour. Attention, disposer d'une autorisation de pêche ne suffit pas pour conserver un poisson ! Il faut également posséder une bague de marquage réglementaire. Celle-ci doit être fixée immédiatement sur le poisson conservé et porter les indications permettant d'identifier la date de capture.

Le quota français attribué à la pêche de loisir pour 2026 est fixé à 78,3 tonnes. Un chiffre qui peut paraître important, mais qui doit être relativisé au regard du nombre de pratiquants et du poids parfois considérable des poissons. Pour cette campagne, 7 299 bagues ont été prévues, dont seulement 122 réservées aux pêcheurs non affiliés aux fédérations concernées. Une précision essentielle : le nombre de bagues distribuées ne constitue pas une garantie de pouvoir conserver un poisson. La pêche avec prélèvement peut être fermée avant la date initialement prévue lorsque les sous-quotas sont atteints. La réglementation impose également des déclarations de captures et interdit formellement toute commercialisation des poissons issus de la pêche de loisir.

Enfin, la taille minimale générale de conservation est fixée à 30 kilos ou 115 centimètres de longueur à la fourche, sous réserve des dispositions particulières prévues par les textes européens. Autant de règles qui justifient une vérification systématique de la réglementation avant chaque sortie.

Comment obtenir son autorisation ?

La démarche doit être anticipée. Pour la campagne 2026, les demandes d'autorisation étaient à déposer entre le 1er avril et le 31 mai, auprès de l'administration maritime compétente ou par l'intermédiaire des fédérations concernées. L'autorisation concerne un bateau déterminé et non chacun des pêcheurs embarqués. Elle doit être disponible à bord lors d'un contrôle. Les plaisanciers souhaitant conserver un thon doivent, en complément, obtenir une bague dans les conditions prévues par l'arrêté annuel. Vous possédez un bateau immatriculé en Bretagne, mais souhaitez pêcher pendant vos vacances en Méditerranée ? La demande relève de l'administration compétente pour l'immatriculation de votre unité. Une particularité administrative qu'il vaut mieux connaître avant de programmer ses sorties.

La réglementation étant révisée chaque année, il faut vérifier les conditions applicables pour la saison prochaine plutôt que de considérer qu'une autorisation antérieure reste valable. Pour les plaisanciers qui souhaitent découvrir cette pêche, l'anticipation est donc essentielle.

Quel bateau choisir pour affronter un thon rouge ?

Faut-il posséder un bateau de 12 mètres équipé de deux puissants moteurs pour espérer combattre un thon rouge ? Heureusement, non ! Mais il faut tout de même disposer d'une unité parfaitement adaptée. Un bateau à moteur de 7 à 9 mètres, doté d'une bonne stabilité, d'une motorisation fiable et surtout d'un cockpit dégagé, constitue déjà une excellente plateforme. Les unités plus importantes offrent naturellement davantage de confort et d'autonomie, notamment lorsque les zones de pêche sont éloignées. Car le véritable critère n'est pas tant la longueur du bateau que son aménagement. Pendant le combat, le poisson peut changer brutalement de direction, passer sous la coque ou entraîner le pêcheur d'un bord à l'autre. Il faut donc pouvoir circuler facilement, sans risquer de trébucher sur une glacière ou de s'accrocher dans un cordage. La motorisation est également importante. Lorsqu'un gros thon prend plusieurs centaines de mètres de ligne, le barreur doit parfois accompagner le poisson afin d'éviter de vider complètement le moulinet. Une bonne maniabilité devient alors primordiale.

Et sur un voilier ? C'est possible, mais plus compliqué ! Le gréement, les filières et les appendices constituent autant d'obstacles potentiels pendant le combat. Pour une première expérience, mieux vaut privilégier un bateau à moteur avec un équipage expérimenté. Enfin, attention à l'autonomie. Une journée de pêche peut représenter huit à dix heures en mer, parfois davantage. Réserves de carburant, équipements de sécurité, communications et météo doivent être soigneusement étudiés. Une consultation des prévisions de Météo Consult Marine permettra de choisir une fenêtre favorable, en tenant compte des conditions prévues au large et pas uniquement à proximité des côtes.

Cannes, moulinets et lignes : un matériel spécifique

Vous avez déjà combattu une sériole de 15 kilos et pensez être correctement équipé ? Attention, le thon rouge évolue dans une tout autre catégorie ! Pour la pêche au lancer, les spécialistes utilisent généralement des cannes puissantes de 2 à 2,50 mètres, associées à des moulinets robustes capables d'emmagasiner plusieurs centaines de mètres de tresse. Des ensembles de classes PE 6 à PE 10 sont couramment employés, avec des configurations plus puissantes lorsque les poissons recherchés sont particulièrement imposants. Le moulinet doit posséder un frein progressif, régulier et capable de supporter des efforts prolongés. Attention aux valeurs maximales annoncées : un frein capable de développer 25 kilos de résistance n'est pas nécessairement destiné à être utilisé à cette puissance pendant tout le combat. Le réglage dépend de la résistance de la ligne, de la canne et de la capacité physique du pêcheur. Pour la pêche à la traîne ou aux appâts, les ensembles de classe 50 à 80 livres restent très répandus. Les bas de ligne doivent être dimensionnés en conséquence et les hameçons parfaitement adaptés. Les modèles circulaires, ou circle hooks, sont particulièrement intéressants pour la pêche aux appâts naturels, car ils peuvent limiter les risques d'engamage profond lorsqu'ils sont correctement utilisés. N'oubliez pas les accessoires : baudrier, gants, pinces longues, outil permettant de couper rapidement la ligne et matériel de décrochage adapté. Leur qualité peut faire toute la différence au moment de maîtriser un poisson puissant.

Où trouver les thons rouges ?

Le thon rouge se déplace principalement en fonction de ses proies. Sardines, anchois, maquereaux et autres petits poissons pélagiques constituent une part importante de son alimentation. Dans le golfe de Gascogne, en Bretagne ou en Méditerranée, les zones où se concentrent ces poissons-fourrage sont donc particulièrement intéressantes. Les ruptures bathymétriques, les canyons sous-marins, les fronts thermiques et les courants peuvent favoriser ces rassemblements. L'observation reste essentielle. Des oiseaux qui plongent, des petits poissons qui sautent ou une agitation inhabituelle à la surface constituent autant d'indices. Un sondeur performant permet également d'identifier les bancs de poissons-fourrage et parfois les grands prédateurs évoluant en profondeur.

Traîne, lancer ou appâts : quelle technique choisir ?

La traîne constitue une approche traditionnelle. Elle consiste à faire évoluer un ou plusieurs leurres derrière le bateau, à une vitesse adaptée. Elle permet de prospecter des zones relativement importantes lorsque les thons sont dispersés. La pêche au lancer sur chasse est probablement la plus spectaculaire. Lorsque les poissons poursuivent leurs proies en surface, le pêcheur lance un popper, un stickbait ou un autre leurre adapté à proximité du banc. L'attaque peut être d'une violence impressionnante, avec un poisson de plusieurs dizaines de kilos qui jaillit littéralement hors de l'eau. Mais cette technique demande de la précision et du sang-froid. Il faut approcher discrètement, anticiper le déplacement de la chasse et éviter de faire passer le bateau au milieu des poissons.

Enfin, la pêche aux appâts naturels permet de rechercher les thons lorsqu'ils évoluent plus profondément. L'appât est présenté à une profondeur adaptée, parfois avec un amorçage autorisé. Une technique qui peut se révéler particulièrement efficace, mais qui nécessite une bonne maîtrise du matériel et des règles applicables.

Le combat : une question de puissance, mais surtout de technique

Lorsqu'un thon rouge mord, le départ peut être particulièrement brutal. En quelques secondes, plusieurs dizaines de mètres de ligne peuvent disparaître du moulinet. Le premier réflexe consiste à vérifier que le frein fonctionne correctement et que rien ne risque de bloquer le fil. À bord, chacun doit connaître son rôle. Le pêcheur se concentre sur le poisson, le barreur adapte les mouvements du bateau et un troisième équipier, lorsqu'il est présent, surveille la ligne et les obstacles.

Il ne faut jamais chercher à arrêter brutalement un gros thon. La tension pourrait provoquer une rupture, endommager le matériel ou déséquilibrer le pêcheur. Le combat alterne généralement de longues phases de fuite et des périodes de récupération. Lorsque le poisson commence à fatiguer, il peut sonder et tourner profondément sous le bateau. C'est souvent à ce moment que les choses se compliquent ! Le barreur doit maintenir un angle de ligne favorable pour éviter que celle-ci ne touche la coque ou les hélices.

La sécurité est évidemment essentielle. Le port du gilet de sauvetage doit être systématique, tout comme celui de chaussures antidérapantes. On ne doit jamais enrouler une ligne autour de sa main ni se placer dans sa trajectoire lorsqu'elle est sous tension. Quant aux baudriers et harnais de combat, ils doivent être adaptés et pouvoir être libérés rapidement. Enfin, un combat ne doit pas se prolonger inutilement. Plus le poisson s'épuise, plus ses chances de survie après remise à l'eau peuvent diminuer.

Capture, marquage et relâcher : les gestes qui comptent

Le Capture, Tag & Release (CTR) consiste à capturer un poisson, éventuellement à le marquer dans le cadre d'un programme scientifique, puis à le relâcher vivant. Cette pratique contribue à une meilleure connaissance des déplacements des thons lorsqu'elle s'inscrit dans un protocole scientifique rigoureux. Attention cependant à ne pas confondre le marquage scientifique avec les bagues réglementaires utilisées pour identifier les poissons conservés. Le marquage scientifique nécessite un matériel et des compétences spécifiques.

Pour le plaisancier qui pratique simplement le pêcher-relâcher, l'objectif prioritaire reste de minimiser le stress et les blessures du poisson. Il faut limiter la durée du combat, éviter de sortir le thon de l'eau et procéder rapidement au décrochage avec des outils adaptés. Si le poisson paraît épuisé, une phase de récupération peut être nécessaire, en maintenant une circulation d'eau favorable à travers ses branchies, sans manipulation brutale et sans l'exposer aux hélices. Le relâcher doit intervenir dès que le thon présente une capacité de nage satisfaisante.

Un poisson qui repart vigoureusement constitue un signe encourageant, même si cela ne garantit pas sa survie à long terme. La qualité du combat et des manipulations reste donc déterminante.

Conserver un thon : une décision qui se prépare

Si vous disposez d'une autorisation de prélèvement et d'une bague, conserver un thon rouge reste possible pendant la période autorisée, dans la limite des quotas disponibles. Mais encore faut-il pouvoir gérer correctement cette capture. Un poisson de 50 ou 80 kilos représente une masse considérable à manipuler et à conserver. Il faut prévoir les moyens de le hisser à bord en sécurité et de le refroidir rapidement. La chaîne du froid est essentielle pour préserver les qualités sanitaires de la chair et limiter les risques de formation d'histamine. Le poisson doit être marqué conformément à la réglementation et faire l'objet des déclarations obligatoires. Rappelons qu'un seul thon peut être conservé par bateau et par jour, quel que soit le nombre de pêcheurs embarqués.

Le plus beau poisson est parfois celui que l'on relâche

La pêche sportive au thon rouge procure des sensations exceptionnelles. Peu de poissons accessibles depuis un bateau de plaisance offrent une telle puissance et une telle endurance. Mais cette discipline exige bien davantage qu'une bonne canne et quelques leurres. Elle impose de maîtriser la réglementation, de préparer soigneusement son bateau, de former son équipage et de connaître les gestes qui permettent de remettre les poissons à l'eau dans les meilleures conditions. Elle exige aussi de savoir renoncer. Annuler une sortie lorsque la météo se dégrade, interrompre un combat qui devient dangereux ou éviter de rechercher des poissons trop imposants pour son matériel sont autant de décisions qui distinguent un pêcheur responsable. Car finalement, le plus beau souvenir d'une journée de pêche n'est pas forcément celui d'un poisson de 100 kilos hissé sur le pont. C'est peut-être celui d'un immense thon rouge qui, après un combat mémorable, retrouve sa liberté et disparaît dans le bleu profond…

Et si c'était cela, la plus belle victoire du pêcheur sportif ?

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.