Nouvelle réglementation : les dispositifs lumineux
Comme nous le rappelle le ministère qui a en charge la navigation de plaisance (Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie) : pour être secouru, il faut être vu. Mais quels sont les moyens les mieux adaptés ?
- Lampe frontale
La lampe frontale est l’équipement individuel par excellence. Elle permet un éclairage ponctuel. Le bon choix doit se porter sur un produit étanche à l’immersion avec une autonomie importante. Ceux proposés pour la plongée sont bien adaptés mais l’autonomie est souvent limitée à 3-4 heures. Il faut éviter les modèles à dynamo qui ne sont étanches qu’aux embruns.
- Lampe flash
Certains modèles sont conçus pour être fixés sur un gilet de sauvetage, une veste ou une combinaison. C’est la solution. La majorité des lampes peuvent être utilisées manuellement (bouton on/off) et ont un déclenchement automatique par contact dans l’eau salée. La durée du flash blanc est donnée pour 10 heures. On peut également s’orienter vers un flash de détresse équipé d’une lampe au xénon. L’éclairage a une portée de plus de 3000 m, avec une autonomie de 15 heures.
- Lampe torche
C’est sans aucun doute dans ce domaine que l’on trouve le plus de produits inadaptés au nautisme. Bien souvent, sous des apparences étanches voire militaires, ce ne sont que des torches à peine étanches aux embruns. N’hésitez pas, prenez des produits de qualité, certifiés étanches à l’immersion. Dans ce domaine, on trouve des lampes de plongée étanches à 60 m avec une autonomie de l’ordre de 8 heures. Elles sont équipées de LED et pour éviter tous mauvais contacts, l’interrupteur est magnétique. A noter également, des lampes (étanches à 100 m) double emploi avec d’un côté une torche classique et de l’autre un flash de détresse.