Franck Oliveri : « Les Nauticales, c’est la mer passionnément : un salon à flot qui réunit passion, projets et enjeux du nautisme »

Salons
Par Charline David

Du 14 au 19 avril 2026, Les Nauticales reviennent à La Ciotat avec plus de 200 bateaux, près de 100 exposants, un vaste espace consacré à la Méditerranée, des conférences, des expériences immersives et une offre pensée à la fois pour les acheteurs, les passionnés de mer et le grand public. À quelques jours de l’ouverture, Franck Oliveri, directeur du salon, détaille les ambitions de cette nouvelle édition, entre rendez-vous commercial, sensibilisation environnementale et mise en valeur de tous les univers du nautisme.

Du 14 au 19 avril 2026, Les Nauticales reviennent à La Ciotat avec plus de 200 bateaux, près de 100 exposants, un vaste espace consacré à la Méditerranée, des conférences, des expériences immersives et une offre pensée à la fois pour les acheteurs, les passionnés de mer et le grand public. À quelques jours de l’ouverture, Franck Oliveri, directeur du salon, détaille les ambitions de cette nouvelle édition, entre rendez-vous commercial, sensibilisation environnementale et mise en valeur de tous les univers du nautisme.

Le Figaro Nautisme : À 2 semaines de l’ouverture du salon, comment ça se passe aujourd’hui pour vous ? Les préparatifs se déroulent bien ?

Franck Oliveri : "Tout se déroule bien. Nous sommes entrés dans la dernière ligne droite, ce moment où l’organisation bascule vraiment dans le concret. Le salon commence à prendre forme sur site et nous en sommes déjà à l’étape du traçage. C’est toujours une phase importante, parce qu’elle marque le passage entre des mois de préparation et le montage réel de l’événement. Aujourd’hui, tout est en route."

Le Figaro Nautisme : Pouvez-vous nous rappeler les principaux chiffres des dernières éditions et les estimations pour 2026, en termes d’exposants, de bateaux et de fréquentation ?

Franck Oliveri : " Cette année, comme les précédentes, nous allons accueillir plus de 200 bateaux et près de 100 exposants. En matière de fréquentation, nous espérons nous situer entre 25 000 et 30 000 visiteurs. Lors de la dernière édition, nous avions enregistré autour de 23 000 entrées, mais la météo avait été défavorable, et sur un événement extérieur, cela pèse forcément beaucoup. Cette année, avec l’offre proposée et, nous l’espérons, des conditions plus favorables, nous avons l’ambition de retrouver un niveau plus élevé, proche des 30 000 visiteurs." 

Le Figaro Nautisme : Le salon se veut encore plus ouvert aux essais en mer. Est-ce aujourd’hui une attente forte des visiteurs et des personnes qui envisagent l’achat d’un bateau ?

Franck Oliveri : " Oui, c’est même une évidence. Toute la force des Nauticales tient au fait qu’il s’agit d’un salon à flot. Nous sommes installés dans un port, avec des unités présentées à terre, bien sûr, mais surtout sur l’eau. Le port des Capucins permet précisément d’organiser des essais en mer, et c’est un atout décisif.

Pour un visiteur qui a un projet d’achat, voir un bateau ne suffit pas toujours. Pouvoir monter à bord, comparer plusieurs modèles, puis les essayer dans leur élément change complètement l’expérience. C’est ce qui distingue un salon comme le nôtre d’un salon purement terrestre. Ici, le visiteur peut réellement avancer dans son projet, et parfois même le concrétiser." 

Le Figaro Nautisme : Les conférences sont aussi renforcées cette année. Souhaitez-vous faire du salon un lieu d’échanges et de réflexion pour la filière ?

Franck Oliveri : "Oui, parce que nous ne voulons pas réduire Les Nauticales à un simple salon commercial. Bien sûr, cette dimension existe. On y vient pour découvrir des bateaux, de l’accastillage, des solutions d’assurance, de financement, des services liés au nautisme. Mais nous tenons aussi à ce que ce rendez-vous soit une fête de la mer.

C’est dans cet esprit que les conférences ont toute leur place. Elles permettent d’élargir le regard et d’aborder la navigation autrement. Cette année, nous avons la chance d’accueillir Isabelle Autissier comme marraine du salon. C’est une grande figure de la navigation, très engagée sur les questions d’écologie et de protection de l’environnement, et elle interviendra dans le cadre d’une conférence.

Nous organisons également, avec La Provence, partenaire du salon, 3 grands rendez-vous réunis sous l’intitulé « Parlons Mers ». Il y aura d’abord des conférences destinées au grand public, autour de la navigation au sens large, avec Isabelle Autissier, Nicolas Rouget et Christopher Pratt. Nous proposerons aussi une conférence davantage tournée vers les professionnels, autour de sujets comme la décarbonation, l’électrification des ports et les évolutions des métiers de la mer. Enfin, nous aurons des échanges consacrés à la Méditerranée, avec notamment Henri Cosquer, qui ne parlera pas seulement de sa grotte, mais aussi de l’évolution de la Méditerranée et des populations qui y vivaient autrefois.

À cela s’ajoutent plusieurs interventions plus courtes menées par des acteurs du nautisme ou par des associations engagées sur les questions environnementales. L’idée est simple : oui, c’est un salon commercial, mais c’est aussi un lieu où l’on vient comprendre, apprendre et réfléchir à ce que représente aujourd’hui la mer dans toutes ses dimensions."

Le Figaro Nautisme : L’Espace Méditerranée met justement l’accent sur la découverte et la préservation de la mer. Quelle est l’ambition derrière cet espace ?

Franck Oliveri : " Depuis 2 ans, nous avons créé l’Espace Méditerranée, au cœur du salon, et il a pris une place très importante dans le dispositif. Cette année, il s’étend sur 3 000 m². C’est un espace central, pensé pour sensibiliser le public à l’écologie, à la richesse du milieu marin et à la nécessité de mieux le connaître pour mieux le préserver.

Nous y proposons plusieurs expériences immersives, notamment avec des dispositifs de réalité virtuelle qui permettent d’explorer les fonds sous-marins. C’est une manière très concrète de faire découvrir la Méditerranée autrement. Il y a aussi tout un travail autour de la faune aquatique, avec, par exemple, un focus sur les requins, pour mieux faire comprendre cet univers au public.

L’espace accueille également un village associatif réunissant une dizaine de structures engagées dans la protection de la mer. Certaines interviennent sur le ramassage des déchets, d’autres sur la posidonie ou plus largement sur la sensibilisation aux écosystèmes méditerranéens. Leur présence nous paraît essentielle, parce qu’elle permet de relier le discours aux actions de terrain.

Nous avons aussi voulu aller plus loin cette année avec l’« Expédition Méditerranée », un parcours spécialement conçu pour les enfants. Ils passent par plusieurs ateliers autour de la faune, de la flore, de la sensibilisation et d’expériences immersives. Le parcours a été pensé de manière très participative, presque sous une forme de jeu, pour qu’ils apprennent à reconnaître des espèces, à mieux comprendre leur environnement et à se familiariser avec les gestes liés à la navigation. Nicolas Rouget les accompagnera d’ailleurs sur une partie de ce parcours pour leur transmettre quelques gestes de navigateur.

À l’issue des ateliers, ils repartiront avec un passeport du petit navigateur et un petit diplôme symbolique. L’année dernière, nous avions déjà accueilli beaucoup d’enfants, et nous avions été très heureux de voir à quel point ces formats suscitaient leur intérêt. Nous avons donc souhaité renforcer encore cette dimension."

Le Figaro Nautisme : Les Nauticales ouvrent la saison des salons nautiques au mois d’avril. Pourquoi ce positionnement dans le calendrier ?

Franck Oliveri : " Nous avons cette année dû décaler le salon d’1 mois, notamment en raison du contexte électoral. Historiquement, c’était d’ailleurs l’un des marqueurs des Nauticales : nous étions le 1er salon à flot de l’année. Ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui, mais la période reste très cohérente avec notre marché.

Les Nauticales sont avant tout un salon de la plaisance. Nous ne sommes pas dans le même calendrier que les grands rendez-vous internationaux consacrés aux yachts, où les délais de commande et de livraison sont bien plus longs. Dans notre secteur, quelqu’un peut découvrir un bateau au printemps, en mars ou en avril, et encore envisager une livraison pour l’été. Cela correspond donc parfaitement au rythme de la plaisance et au moment où les projets se concrétisent."

Le Figaro Nautisme : Comment décririez-vous la situation économique actuelle du nautisme ?

Franck Oliveri : "La filière traverse aujourd’hui une période plus compliquée. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord, à la sortie du Covid, il y a eu énormément de ventes. Le marché a donc connu une phase très forte, avant de se calmer ensuite de manière assez nette. Ensuite, la hausse des taux d’intérêt a eu un effet direct sur le financement des bateaux. Lorsqu’un achat passe par le crédit, le coût global augmente sensiblement, et cela freine forcément certains projets.

Dans ce contexte, les acteurs du secteur ont encore plus besoin de rendez-vous comme Les Nauticales. Les ventes se concluent moins immédiatement. Il faut davantage de contacts, davantage d’occasions de rencontre pour générer du prospect, entretenir la relation commerciale et faire mûrir les décisions. Le nautisme n’échappe pas à une forme de ralentissement plus général de la consommation sur les produits importants, mais cela rend précisément ces salons encore plus utiles." 

Le Figaro Nautisme : La dimension environnementale est-elle devenue incontournable pour le secteur ?

Franck Oliveri: "Oui, complètement. On ne peut plus parler de nautisme sans parler aussi de ces enjeux. La navigation reste une activité qui soulève des questions environnementales, et il est donc indispensable de sensibiliser le public tout en mettant en lumière les progrès qui sont réalisés. C’est pour cela que nous proposons chaque année des conférences sur la décarbonation, l’électrification, les nouvelles solutions technologiques ou encore certaines initiatives innovantes comme les cargos à voile. Ce sont des évolutions qui demandent du temps, mais il faut saluer les démarches engagées et montrer que la filière cherche à avancer. À nos yeux, il est essentiel de faire comprendre que la transition ne se décrète pas, mais qu’elle se construit, avec des efforts concrets, des innovations et une prise de conscience de plus en plus forte."

Le Figaro Nautisme : Si vous deviez convaincre un visiteur de venir aux Nauticales cette année, que lui diriez-vous ?

Franck Oliveri: "Je lui dirais d’abord que Les Nauticales permettent de réunir, sur un seul et même site, tous les éléments d’un projet nautique. On peut y découvrir des bateaux, bien sûr, mais aussi toute la chaîne de services qui l’accompagne, du permis bateau à l’assurance, du financement à l’accastillage. C’est un gain de temps, un lieu de comparaison et, grâce au format à flot, une véritable opportunité d’essai.

Mais j’ajouterais aussi que ce salon ne s’adresse pas seulement aux acheteurs. Notre signature, c’est « La mer passionnément », et elle résume bien notre ambition. Nous voulons montrer tous les visages du nautisme. Le visiteur peut venir pour un projet concret, mais aussi pour découvrir un univers plus large, profiter des conférences, de l’Espace Méditerranée, ou encore de notre grand espace glisse de plus de 1 000 m². Les Nauticales, c’est à la fois un salon utile, une porte d’entrée vers l’univers de la mer et, très simplement, un bon moment à passer autour de cette passion."

Le Figaro Nautisme : Un dernier mot pour préparer sa visite ?

Franck Oliveri: "Les Nauticales se tiendront du 14 au 19 avril 2026 à La Ciotat. L’entrée est fixée à 9 euros. Des tarifs réduits sont prévus, notamment pour les demandeurs d’emploi, les plaisanciers et certains jeunes publics, et l’accès est gratuit pour les moins de 12 ans. 
Nous avons également mis en place des parkings relais gratuits avec des navettes toutes les 20 minutes, afin de faciliter l’accès au site. C’est un point important, parce qu’un événement de cette ampleur doit aussi être simple d’accès pour le public. Toute la billetterie est disponible en ligne sur le site des Nauticales."

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son TARGA 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.