Les pièges du mouillage : quelle longueur de chaîne est vraiment nécessaire ?

© Adobe Stock - Johann Kirschneck
Mark Bernie
Par Mark Bernie

Vous avez choisi un fond de sable, déroulé cinq fois la hauteur d’eau en chaîne et vérifié que votre ancre avait bien croché. Pourtant, au milieu de la nuit, votre bateau commence à déraper. Pourquoi ? Comment ? Petit guide pour comprendre ce qui se passe réellement sous l’eau et éviter les mauvaises surprises au mouillage…

Vous avez beau mettre la bonne longueur de chaîne - 3 à 5 fois la hauteur d’eau selon les uns ou les autres – rien ne garantit que votre bateau ne va pas chasser. Pourquoi ? La réponse tient à une réalité souvent oubliée : une ancre ne retient pas un bateau grâce à la seule longueur de chaîne, mais grâce à un équilibre entre les efforts exercés sur la coque, la géométrie de la ligne de mouillage et la résistance du fond. Et cet équilibre peut changer très rapidement lorsque les conditions se dégradent.

Le vent : une force qui augmente beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine

Premier élément à comprendre : la pression exercée par le vent sur un bateau n’augmente pas proportionnellement à sa vitesse, mais approximativement avec son carré. Autrement dit, lorsque le vent double, les efforts aérodynamiques sont multipliés par quatre… Si cette valeur reste théorique, elle ne tient compte ni des vagues ni des accélérations du bateau. Mais elle permet de comprendre un phénomène essentiel : une augmentation apparemment modérée du vent peut considérablement modifier les contraintes exercées sur le mouillage. Et encore, notre exemple suppose que le bateau reste parfaitement face au vent. Or, dans la réalité, c’est rarement le cas. Un voilier au mouillage effectue généralement des mouvements de lacet. Il s’écarte alternativement de part et d’autre de l’axe du vent, puis revient vers sa position initiale. Selon la forme de la coque, le fardage, la configuration du gréement et la présence éventuelle d’un courant, ces mouvements peuvent devenir importants. Lorsqu’il présente son flanc au vent, le bateau expose une surface supérieure à celle qu’il présente de face. Il accélère alors latéralement avant d’être brutalement retenu par sa ligne de mouillage. Ce phénomène est particulièrement sensible sur certains catamarans de croisière, dont le fardage important peut favoriser les embardées. Mais les monocoques ne sont pas épargnés.

La conséquence est fondamentale : l’effort maximal subi par l’ancre ne correspond pas nécessairement à la rafale la plus forte, mais parfois au moment où le bateau arrive en bout de course et tend brutalement sa chaîne.

Pourquoi 50 mètres de chaîne ne garantissent pas une traction horizontale

Prenons un exemple concret : notre voilier est mouillé par 8 mètres de fond, avec 45 mètres de chaîne. En ajoutant la hauteur du davier au-dessus de l’eau, supposons que la distance verticale entre le point de sortie de la chaîne et le fond atteigne 9 mètres… Le rapport de mouillage est alors de 5 pour 1. C’est une valeur couramment recommandée pour un mouillage classique sur chaîne. Mais que signifie réellement ce rapport ? Il indique uniquement la relation entre la longueur de ligne déployée et la hauteur verticale entre le davier et le fond. Il ne garantit ni que l’ancre soit correctement enfouie ni que la traction demeure horizontale lorsque le vent forcit.

Au repos, la chaîne forme une courbe caractéristique appelée chaînette. Son poids maintient une partie de la ligne sur le fond et permet de transmettre à l’ancre un effort essentiellement horizontal, favorable à son enfouissement. Lorsque le vent augmente, la tension dans la chaîne s’accroît. Celle-ci se soulève progressivement, sa courbure diminue et une portion de plus en plus importante quitte le fond. Dans les conditions les plus sévères, la chaîne peut devenir presque rectiligne. Elle continue évidemment à retenir le bateau, mais son poids n’assure plus le même amortissement et l’angle de traction sur l’ancre augmente. Dans notre exemple, si les 45 mètres de chaîne étaient parfaitement rectilignes entre le davier et l’ancre, avec 9 mètres de fond, l’angle théorique par rapport à l’horizontale serait d’environ 11,5 degrés. Avec un rapport de 3 pour 1, cet angle atteindrait environ 19,5 degrés. Avec 7 pour 1, il descendrait vers 8,2 degrés.

Ces chiffres décrivent une géométrie idéalisée. Ils montrent néanmoins pourquoi l’allongement de la ligne reste utile. Attention toutefois à une idée reçue : une chaîne plus lourde ne garantit pas une traction horizontale permanente. Sous une tension suffisamment élevée, toute chaîne finit par se redresser.

L’angle de traction : quelques degrés qui peuvent tout changer

Une ancre fonctionne en pénétrant dans le fond. Ses pattes mobilisent une certaine quantité de sable, de vase ou d’autres matériaux qui s’opposent à son déplacement. La résistance obtenue dépend notamment de la profondeur d’enfouissement, de la forme de l’ancre et des propriétés mécaniques du sol. Lorsque la traction reste proche de l’horizontale, l’ancre peut continuer à s’enfoncer ou à mobiliser une masse importante de sédiments. En revanche, lorsqu’une composante verticale apparaît, elle tend à favoriser le soulèvement de l’ancre et peut réduire sa capacité de tenue. À 10 degrés au-dessus de l’horizontale, environ 17 % de la tension totale correspond à une composante verticale. À 20 degrés, cette proportion dépasse 34 %. Cela ne signifie pas que la tenue diminue automatiquement dans les mêmes proportions, mais cette composante verticale peut contribuer à déstabiliser une ancre déjà proche de sa limite.

La difficulté apparaît également lorsque le fond remonte brutalement derrière l’ancre ou lorsque celle-ci se trouve sur une pente. Un bateau mouillé dans une baie présentant un fond incliné peut ainsi bénéficier d’un excellent angle de traction dans une direction et d’une configuration beaucoup moins favorable après une rotation du vent. C’est un point particulièrement important en Méditerranée, où les fonds passent parfois rapidement de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, à proximité des côtes rocheuses.

Sable, vase, herbiers : tous les fonds ne se valent pas

Un mouillage peut parfaitement tenir dans 25 nœuds de vent sur un fond de sable compact et devenir beaucoup moins fiable avec seulement 15 nœuds sur un fond mal adapté. Le sable constitue généralement un excellent support, à condition que l’ancre puisse y pénétrer suffisamment profondément. Un sable très compact peut parfois compliquer l’enfouissement initial, tandis qu’un sable meuble permet une pénétration plus facile, sans offrir nécessairement la même résistance. La vase présente un comportement plus complexe. Une vase relativement consistante peut offrir une excellente tenue, notamment avec une ancre présentant une surface portante importante. À l’inverse, une vase très fluide peut ne pas développer une résistance suffisante.

Des recherches expérimentales ont montré que la résistance d’une ancre pouvait varier considérablement selon la nature du fond. Certaines expérimentations ont même obtenu des forces de tenue supérieures dans la vase que dans le sable, ce qui démontre qu’il serait erroné de considérer systématiquement la vase comme un mauvais fond. Les herbiers constituent un cas particulier. Une ancre peut sembler correctement crochée alors que ses pattes sont simplement retenues par les racines ou la végétation, sans avoir pénétré dans le sédiment. Lorsque les efforts augmentent, elle peut arracher une partie de l’herbier et se libérer brutalement. Il faut naturellement éviter de mouiller dans les herbiers protégés, notamment les posidonies en Méditerranée.

Sur les fonds rocheux, le danger est différent. L’ancre peut se coincer dans une anfractuosité et offrir une résistance impressionnante avant de se dégager à la suite d’un changement de direction. Il ne s’agit alors plus véritablement d’un ancrage par enfouissement, mais d’un accrochage dont la fiabilité reste difficile à prévoir.

Quand le vent tourne, l’ancre doit parfois recommencer son travail

Vous avez mouillé en fin d’après-midi avec un vent de nord-est. Pendant plusieurs heures, votre ancre a travaillé dans la même direction et s’est progressivement stabilisée dans le fond. Puis, au passage d’un front, le vent bascule brutalement au sud-ouest. Votre bateau effectue alors une rotation pouvant atteindre 180 degrés autour de son mouillage. L’ancre, initialement enfouie pour résister à une traction donnée, se retrouve sollicitée dans la direction opposée. Selon sa conception et la nature du fond, elle peut pivoter progressivement, se retourner, sortir du sédiment ou glisser avant de s’enfouir de nouveau. Des essais comparatifs réalisés avec des changements de traction de 90 et 180 degrés ont montré que certaines ancres retrouvaient rapidement leur tenue, tandis que d’autres pouvaient parcourir plusieurs mètres avant de se stabiliser. Ce phénomène explique pourquoi un mouillage parfaitement fiable pendant toute une journée peut devenir problématique après une bascule de vent, sans augmentation spectaculaire de sa vitesse.

L’ancre ne cède donc pas toujours sous l’effet d’une force exceptionnelle. Elle peut progressivement perdre son enfouissement à la suite de sollicitations répétées.

La houle : l’ennemi invisible des mouillages exposés

Le vent n’est pas le seul responsable des efforts exercés sur la ligne de mouillage. Les vagues peuvent provoquer des charges dynamiques particulièrement importantes, même lorsque le vent reste modéré. Prenons une baie relativement protégée du vent, mais dans laquelle pénètre une houle de 1 à 1,5 mètre. Le bateau peut effectuer des mouvements de tangage importants. À chaque vague, l’étrave monte puis redescend, modifiant la tension et la géométrie de la ligne de mouillage. Si la chaîne est déjà fortement tendue, ces mouvements peuvent provoquer des à-coups répétés. Le phénomène est particulièrement sensible lorsque les vagues arrivent de travers ou lorsque leur période provoque des mouvements importants du bateau. Il faut également tenir compte du ressac. Dans certaines criques, les vagues réfléchies par les falaises se superposent à la houle incidente. Le bateau subit alors des mouvements désordonnés qui compliquent le travail de la ligne de mouillage. 

C’est pourquoi le choix d’un mouillage ne doit jamais reposer uniquement sur la direction du vent. Les prévisions de METEO CONSULT Marine permettent notamment d’anticiper les rafales, les changements de direction du vent et les caractéristiques de la mer.

L’amortisseur : quelques mètres de cordage qui peuvent sauver votre mouillage

Si la chaîne constitue un élément essentiel du mouillage, elle présente une faiblesse mécanique : sa très faible élasticité. Lorsqu’elle est entièrement tendue, elle ne peut pratiquement plus absorber l’énergie des mouvements du bateau par déformation. C’est précisément le rôle de la main de fer associée à un cordage amortisseur, souvent appelé snubber ou patte d’oie sur un multicoque. Le principe est simple. Un cordage en polyamide est fixé sur la chaîne à l’aide d’un dispositif adapté, puis repris sur un point d’amarrage solide du bateau. On laisse ensuite filer suffisamment de chaîne pour que le cordage supporte effectivement la tension. 

Contrairement à la chaîne, le polyamide possède une élasticité importante. Lorsqu’une rafale provoque une embardée, le cordage s’allonge progressivement et absorbe une partie de l’énergie du mouvement. Des essais instrumentés ont confirmé l’intérêt des cordages élastiques suffisamment longs, tout en montrant que certains amortisseurs compacts en caoutchouc possèdent une capacité d’absorption relativement limitée face aux mouvements d’un bateau de plusieurs tonnes.

Pour un voilier de croisière de 10 à 12 mètres, une longueur de plusieurs mètres constitue un point de départ intéressant, à adapter au déplacement du bateau, au diamètre du cordage et aux conditions attendues. Sur un catamaran, une patte-d’oie en polyamide permet également de répartir les efforts entre les deux étraves et peut contribuer à améliorer le comportement du bateau au mouillage. Attention toutefois : un amortisseur ne transforme pas une mauvaise ancre en bonne ancre. Il limite les charges dynamiques, mais ne modifie pas fondamentalement la résistance du fond. Il faut également protéger les cordages contre le ragage, utiliser des points d’amarrage correctement dimensionnés et conserver une longueur de chaîne de sécurité en cas de rupture.

Faut-il vraiment mouiller cinq ou sept fois la hauteur d’eau ?

On entend régulièrement qu’il faut mouiller trois, cinq ou sept fois la hauteur d’eau. Ces recommandations restent utiles, mais elles sont souvent interprétées comme des garanties de sécurité. Or, ce sont avant tout des règles empiriques. Elles ne prennent pas directement en compte la surface exposée au vent, le déplacement du bateau, la nature du fond, les vagues ou la capacité d’amortissement de la ligne. Un rapport de 5 pour 1 peut être satisfaisant dans de bonnes conditions, sur un fond adapté et avec une ancre correctement dimensionnée. Il peut devenir insuffisant lorsque les rafales dépassent une certaine vitesse, que la mer se forme ou que le bateau effectue de fortes embardées… Inversement, augmenter systématiquement la longueur de chaîne n’est pas toujours possible dans un mouillage encombré. Un bateau disposant de 70 mètres de ligne peut présenter un rayon d’évitage important et risquer de rencontrer d’autres bateaux si le vent tourne.

La hauteur d’eau à considérer est celle correspondant au niveau maximal attendu pendant le mouillage, à laquelle s’ajoute la hauteur du davier. Dans les zones soumises à de fortes marées, cette précision change sensiblement les calculs. Les essais instrumentés montrent que l’augmentation du rapport de mouillage réduit généralement les pics de tension et améliore la géométrie de traction. Mais ils démontrent également qu’aucun rapport ne garantit à lui seul la tenue d’une ancre.

Comment être certain que son mouillage tiendra ?

Avant de mouiller la chaîne, la première précaution consiste à examiner soigneusement la zone choisie. La carte marine, le sondeur et, lorsque la visibilité le permet, l’observation directe du fond permettent d’identifier les zones favorables. Une fois l’ancre posée, il faut laisser filer la chaîne progressivement en reculant, afin d’éviter qu’elle ne forme un tas sur l’ancre. Lorsque la longueur souhaitée est déployée, une mise en tension progressive, éventuellement complétée par une marche arrière contrôlée, permet de vérifier l’accrochage. Mais attention : un essai réalisé avec une traction de quelques centaines de kilogrammes ne garantit pas que le mouillage résistera à une charge dynamique beaucoup plus élevée. Il confirme surtout que l’ancre a commencé à travailler correctement.

La surveillance reste donc indispensable. Les alignements à terre, le contrôle de la position GPS et une alarme de mouillage correctement paramétrée permettent de détecter un déplacement anormal. Il faut toutefois distinguer les mouvements normaux d’évitage d’un véritable dérapage. Et si les conditions annoncées dépassent les capacités raisonnables du mouillage, la meilleure décision consiste parfois à changer d’abri avant que la situation ne se dégrade…

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.