Les secrets des cartes bathymétriques pour trouver le poisson

Pêche en mer

Vous arrivez dans une région que vous ne connaissez pas et souhaitez trouver de bons postes de pêche sans passer des heures à naviguer au hasard ? La solution se trouve peut-être déjà sur votre écran. Une carte bathymétrique permet de repérer les reliefs sous-marins, de comprendre comment les courants influencent le comportement des poissons et d'identifier des zones potentiellement poissonneuses. Encore faut-il savoir interpréter ces informations

Vous arrivez dans une région que vous ne connaissez pas et souhaitez trouver de bons postes de pêche sans passer des heures à naviguer au hasard ? La solution se trouve peut-être déjà sur votre écran. Une carte bathymétrique permet de repérer les reliefs sous-marins, de comprendre comment les courants influencent le comportement des poissons et d'identifier des zones potentiellement poissonneuses. Encore faut-il savoir interpréter ces informations

© Wikimédia

Vous venez d'arriver quelque part sur la côte atlantique ou en Méditerranée. Votre bateau est prêt, les cannes sont à bord, mais vous ne connaissez absolument pas les fonds de la région. Où aller ? Faut-il longer la côte, rechercher des roches, s'éloigner vers le large ou tenter sa chance au-dessus d'un plateau sous-marin ? Bien sûr, vous pouvez demander conseil aux pêcheurs locaux. Certains accepteront de partager quelques informations, d'autres se montreront beaucoup plus discrets sur leurs postes favoris. Vous pouvez également partir en mer et multiplier les dérives en espérant tomber sur une zone poissonneuse. Mais cette méthode risque de vous coûter beaucoup de temps et de carburant, sans garantie de résultat. Il existe pourtant une approche bien plus méthodique : commencer par étudier une carte bathymétrique. Quelques dizaines de minutes devant un écran peuvent vous permettre de sélectionner plusieurs secteurs intéressants, de comprendre leur fonctionnement et de préparer une véritable stratégie de prospection. L'idée n'est évidemment pas de découvrir une formule magique qui garantira de remplir la glacière, mais de comprendre pourquoi certaines zones attirent davantage les poissons que d'autres. Car les poissons ne se répartissent pas uniformément dans l'océan. Leur présence dépend notamment de la nature du fond, des reliefs, des courants, de la température et, bien évidemment, de la disponibilité de nourriture. Et c'est précisément là que la bathymétrie devient passionnante !

Une carte bathymétrique, bien plus qu'une indication de profondeur

Sur une carte marine classique, les profondeurs sont indiquées par des chiffres et des lignes appelées isobathes. Ces courbes relient les points présentant une même profondeur, un peu comme les courbes de niveau d'une carte de randonnée relient les points situés à la même altitude. Le principe est simple : lorsque les courbes sont très espacées, le fond descend progressivement. Lorsqu'elles se rapprochent, la pente devient plus importante. Et lorsqu'elles sont particulièrement serrées, elles peuvent révéler un véritable tombant, parfois de plusieurs dizaines ou centaines de mètres.

Prenons un exemple. Vous découvrez une zone où la profondeur passe de 20 à 50 mètres sur une distance horizontale de 600 mètres. La pente moyenne est relativement douce, de l'ordre de 5 %. Mais si cette même différence de profondeur intervient sur seulement 60 mètres, la pente atteint 50 %. Vous êtes alors face à une cassure beaucoup plus marquée, susceptible de modifier localement la circulation de l'eau et le comportement des poissons. Les cartes bathymétriques modernes permettent de visualiser ces reliefs avec davantage de détails, notamment grâce aux données issues des levés hydrographiques multifaisceaux. Certains affichages proposent même une représentation en trois dimensions ou un ombrage du relief, particulièrement utile pour comprendre la morphologie des fonds. Attention toutefois : toutes les cartes ne présentent pas la même précision. Une zone portuaire ou un chenal fréquenté peut avoir fait l'objet de relevés détaillés, alors que certains secteurs du large reposent encore sur des mesures beaucoup plus espacées. Une petite roche isolée peut donc parfaitement ne pas apparaître sur une carte. Il faut également distinguer la profondeur cartographiée de la profondeur réellement mesurée par votre sondeur. En France, les profondeurs des cartes marines officielles sont généralement rapportées au zéro hydrographique, tandis que votre sondeur peut afficher une mesure calculée depuis la sonde, sous la quille ou depuis la surface, selon son paramétrage. Une différence importante lorsque vous prospectez sur de faibles profondeurs !

Les cassures : ces frontières sous-marines qui attirent les poissons

Si vous ne deviez rechercher qu'un seul type de relief pour commencer votre prospection, les cassures constitueraient un excellent choix. Une cassure correspond à un changement relativement marqué de pente. Elle peut séparer un plateau de 15 mètres d'un fond de 35 mètres, ou marquer la transition entre une zone côtière et des profondeurs beaucoup plus importantes. Pourquoi ces secteurs sont-ils intéressants ? Parce qu'ils peuvent créer des conditions favorables à la concentration des proies. Lorsqu'un courant rencontre une rupture de pente, il peut être dévié, accéléré ou générer des turbulences. Ces phénomènes modifient localement le déplacement des particules et des organismes transportés par l'eau. Les petits poissons peuvent exploiter certaines de ces zones pour se nourrir ou se protéger. Les prédateurs, eux, profitent parfois du relief pour intercepter leurs proies.

Sur la façade atlantique, les cassures situées à proximité des plateaux rocheux sont particulièrement intéressantes pour rechercher les lieus jaunes, les bars ou certains poissons de fond. Mais toutes les cassures ne se valent pas. Une pente parfaitement régulière, dépourvue de courant et de nourriture, peut être beaucoup moins productive qu'une petite rupture de relief située à proximité d'une zone de passage. C'est pourquoi il faut apprendre à rechercher les endroits où plusieurs éléments se rencontrent : une cassure, un changement de nature du fond, un courant et éventuellement une pointe rocheuse.

Un détail mérite également votre attention : les extrémités des cassures. Lorsqu'une rupture de pente s'interrompt ou change brusquement de direction, elle peut créer des configurations hydrodynamiques différentes de celles observées sur une longue pente rectiligne. Ces petits accidents du relief constituent souvent d'excellents points de départ pour une prospection.

Tombants et hauts-fonds : deux reliefs particulièrement intéressants

Le tombant constitue une version plus spectaculaire de la cassure. Il s'agit d'une pente très forte, parfois presque verticale, qui sépare deux niveaux de profondeur. On en trouve le long des côtes rocheuses, autour des îles, à proximité de certains récifs et sur les bordures des plateaux continentaux. Ces structures peuvent présenter plusieurs avantages pour les poissons. Les anfractuosités offrent des refuges, les variations de profondeur permettent de trouver des conditions de température et de luminosité différentes, tandis que les courants peuvent transporter de la nourriture le long de la paroi. En Méditerranée, les tombants rocheux intéressent notamment les dentis, les pagres et les chapons, selon la profondeur, la saison et la nature du substrat. En Atlantique, certains tombants peuvent accueillir des lieus jaunes, des congres ou des tacauds, tandis que les bars fréquentent les secteurs où les courants favorisent la chasse. Mais attention à une erreur classique : imaginer que les poissons se tiennent systématiquement au pied du tombant. Selon les conditions, ils peuvent se trouver au sommet, à mi-pente, dans les anfractuosités ou quelques dizaines de mètres à l'écart. La bonne méthode consiste donc à explorer plusieurs niveaux en utilisant son sondeur pour identifier les éventuelles concentrations de poissons.

Sur une carte bathymétrique, les grandes profondeurs et les tombants impressionnants attirent naturellement le regard. Pourtant, un simple haut-fond de quelques mètres peut se révéler particulièrement intéressant. Imaginez un plateau situé à 35 mètres de profondeur, entouré de fonds de 45 mètres. Dix mètres de différence seulement ! Mais si le courant rencontre cette élévation, il peut créer une accélération locale, des turbulences et parfois des zones de moindre vitesse dans lesquelles les poissons trouvent des conditions favorables. En Bretagne, la chaussée de Sein illustre parfaitement l'importance des interactions entre relief et courant. Cette vaste zone de récifs et de hauts-fonds rocheux, prolongement sous-marin de l'île de Sein, est soumise à des courants de marée particulièrement puissants. Le relief y influence fortement les écoulements, avec des accélérations et des turbulences parfois impressionnantes. Pour le pêcheur, ce type de configuration présente un intérêt évident, mais impose aussi une grande prudence. Les courants, la houle et les hauts-fonds peuvent rendre la navigation délicate, voire dangereuse lorsque les conditions se dégradent. Il n'est heureusement pas nécessaire de s'aventurer dans des secteurs aussi exposés pour retrouver des configurations comparables. Un petit plateau rocheux isolé au milieu d'une étendue sableuse peut constituer un excellent secteur de prospection.

Les canyons sous-marins : comprendre la richesse des grandes profondeurs

Les canyons constituent probablement les reliefs les plus spectaculaires que l'on puisse observer sur une carte bathymétrique. Ces immenses vallées sous-marines entaillent le plateau continental et peuvent descendre à plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de mètres de profondeur. Leur intérêt écologique est considérable. Les canyons participent aux échanges entre le plateau continental et les eaux profondes. Selon les conditions hydrologiques, ils peuvent canaliser des courants, transporter des matières organiques et favoriser des concentrations de plancton. En Méditerranée, le golfe du Lion constitue un remarquable exemple de ce fonctionnement.

Pour un plaisancier, il n'est évidemment pas question de prospecter systématiquement les profondeurs extrêmes de ces canyons. Leur intérêt réside davantage dans la compréhension des mécanismes qui favorisent la concentration de nourriture, notamment au niveau de certaines têtes de canyon et des bordures du plateau continental. Attention toutefois à bien vérifier les réglementations locales, certaines zones étant protégées ou interdites à la pêche.

Le courant : l'information invisible sur la carte

Une carte bathymétrique représente le relief, mais elle ne montre pas directement comment l'eau circule à un instant donné. Or, c'est souvent cette deuxième information qui permet de transformer un relief intéressant en véritable spot de pêche. Lorsqu'un courant rencontre une pointe rocheuse, il peut accélérer sur les côtés et créer une zone de turbulence en aval. Lorsqu'il franchit un haut-fond, il peut également produire des mouvements verticaux et modifier la répartition des organismes présents dans la colonne d'eau. Ces phénomènes dépendent de nombreux paramètres : vitesse du courant, direction, profondeur et forme du relief. Il faut aussi distinguer les courants de marée, particulièrement importants en Manche et sur une partie de la façade atlantique, des courants liés à la circulation générale et au vent, qui jouent un rôle majeur en Méditerranée.

Sur les côtes bretonnes, un même poste peut donc fonctionner très différemment selon que la marée monte ou descend. Un secteur productif deux heures après la basse mer peut devenir beaucoup moins intéressant lorsque le courant s'inverse. En Méditerranée, les variations sont souvent moins directement liées à la marée. Les épisodes de mistral ou de tramontane, la circulation côtière et les changements de masse d'eau peuvent beaucoup plus modifier les conditions de pêche. 

Un conseil : ne recherchez pas systématiquement le courant le plus fort. Les poissons peuvent profiter des zones d'accélération pour chasser, mais aussi se positionner à proximité, dans des secteurs plus calmes, afin de limiter leurs dépenses énergétiques. C'est souvent à la frontière entre ces deux environnements que la prospection devient intéressante.

Comment organiser une prospection efficace ?

Vous avez identifié plusieurs reliefs intéressants sur votre carte. Reste maintenant à organiser votre sortie. Car une bonne prospection ne consiste pas à multiplier les déplacements entre des dizaines de points GPS, mais à vérifier progressivement quelques hypothèses. Commencez par délimiter un secteur raisonnable, compatible avec l'autonomie de votre bateau, les conditions météorologiques et le temps dont vous disposez. Pour une première sortie de quelques heures, une zone de 3 à 5 milles nautiques de diamètre peut largement suffire. Sur votre carte, sélectionnez trois ou quatre configurations différentes : une cassure, un haut-fond, une bordure rocheuse et éventuellement une transition entre sable et roche. L'objectif est de comparer ces environnements plutôt que de consacrer toute votre sortie à un seul poste.

Pour chacun, enregistrez plusieurs points GPS. Sur une cassure, par exemple, il est intéressant de matérialiser le haut de la pente, son milieu et son pied. Une fois sur place, résistez à la tentation de mettre immédiatement les lignes à l'eau. Commencez par effectuer un passage au sondeur, à vitesse réduite, en traversant le relief perpendiculairement. Vous pourrez vérifier les profondeurs, identifier d'éventuels échos de poissons et rechercher les concentrations de nourriture. Un deuxième passage, parallèle à la cassure, permettra de compléter votre observation. Imaginez une sortie de quatre heures, hors temps de transit. Vous avez repéré trois secteurs différents. Consacrez environ 20 minutes à l'observation au sondeur et 40 minutes à la pêche sur chaque poste. Vous disposerez ainsi de trois heures de prospection et de pêche, avec une heure de marge pour les déplacements et les imprévus. Bien évidemment, si vous découvrez une forte activité sur un secteur, inutile de le quitter uniquement pour respecter votre programme initial !

L'essentiel est de noter les résultats. Profondeur, nature du fond, direction du courant, heure, état de la mer, présence de poissons-fourrage et espèces observées : toutes ces informations vous permettront de construire progressivement votre propre connaissance du secteur. Une capture isolée ne suffit pas à prouver qu'un poste est régulièrement productif. En revanche, si vous constatez que plusieurs poissons sont présents sur une même cassure lorsque le courant atteint une certaine intensité, vous commencez à identifier un véritable schéma de fonctionnement.

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.