Conteneurs, débris ou… orques : comment éviter les mauvaises rencontres en mer ?

Culture nautique

Objets flottants non identifiés, conteneurs perdus, filets dérivants, troncs immergés, mais aussi interactions d’orques le long des côtes ibériques : les plaisanciers doivent composer avec des risques de plus en plus médiatisés et parfois mal compris. Faut-il changer sa route, équiper son bateau de caméras intelligentes, renforcer ses safrans, adopter de nouveaux protocoles ? Entre données scientifiques, retours d’assureurs et conseils de terrain, voici comment naviguer plus sereinement, sans céder à la psychose.

Objets flottants non identifiés, conteneurs perdus, filets dérivants, troncs immergés, mais aussi interactions d’orques le long des côtes ibériques : les plaisanciers doivent composer avec des risques de plus en plus médiatisés et parfois mal compris. Faut-il changer sa route, équiper son bateau de caméras intelligentes, renforcer ses safrans, adopter de nouveaux protocoles ? Entre données scientifiques, retours d’assureurs et conseils de terrain, voici comment naviguer plus sereinement, sans céder à la psychose.

© Illustration AdobeStock - Andrea Izzotti

Il y a des bruits que les marins n’oublient jamais. Un choc sourd sous la coque, au milieu de la nuit, alors que le bateau avance tranquillement sous pilote. Une vibration étrange dans la barre. Un safran qui répond moins bien. Une alarme de pompe de cale qui se déclenche sans raison apparente. Ou, plus spectaculaire encore, ces récits désormais nombreux de voiliers approchés par des orques au large du Portugal, de l’Espagne ou du détroit de Gibraltar. Dans les deux cas, le skipper se retrouve face à la même réalité : en mer, le danger ne vient pas toujours du mauvais temps. Il peut surgir par beau temps, dans une mer maniable, au terme d’un quart apparemment calme. Il peut être invisible jusqu’à l’impact. Il peut aussi prendre la forme d’un animal sauvage, intelligent, protégé, dont le comportement reste encore imparfaitement compris. Les objets flottants non identifiés, plus connus sous le sigle OFNI, ne sont pas nouveaux. Les navigateurs hauturiers parlent depuis toujours de troncs d’arbres, de palettes, de filets, de bouées arrachées, de morceaux de pontons, de bidons, de conteneurs ou de débris plastiques croisés au large. Ce qui a changé, c’est la densité du trafic maritime, la quantité de déchets présents dans l’océan, la puissance des bateaux de plaisance modernes et la visibilité donnée aux incidents par les réseaux sociaux.

Même constat pour les orques ibériques. Depuis 2020, leurs interactions avec les voiliers ont profondément marqué les esprits. Les images de safrans endommagés, de bateaux escortés jusqu’au port ou de plaisanciers désemparés face à plusieurs cétacés ont fait le tour des pontons. Le phénomène reste localisé, mais il concerne une route majeure de la plaisance européenne : celle qui relie l’Atlantique à la Méditerranée, la Bretagne aux Canaries, le golfe de Gascogne au détroit de Gibraltar. Faut-il en conclure que la croisière devient dangereuse ? Non. Mais il serait tout aussi imprudent de balayer ces risques d’un revers de main. Le bon marin ne dramatise pas. Il observe, il se renseigne, il prépare son bateau et son équipage. Face aux OFNI comme face aux orques, la réponse n’est ni la peur ni l’improvisation. Elle tient en quatre mots : anticiper, veiller, ralentir, réagir.

OFNI : le danger invisible des navigations modernes

Le terme OFNI peut faire sourire. Il évoque presque une légende de ponton, ce fameux “quelque chose” que l’on aurait heurté sans jamais pouvoir l’identifier. Pourtant, les conséquences sont bien réelles. Un choc avec un objet semi-immergé peut endommager un safran, tordre une mèche, fissurer une stratification, fragiliser une quille, arracher un saildrive ou provoquer une entrée d’eau. Pour les assureurs maritimes, ces sinistres sont redoutés car ils sont difficiles à documenter. Le skipper n’a souvent rien vu. L’objet a disparu. Le bateau flotte encore, mais les dégâts peuvent se révéler importants après sortie d’eau. Une fissure autour d’un palier, un jeu anormal dans le gouvernail ou une zone délaminée autour d’une varangue ne se diagnostiquent pas toujours en plongée rapide au mouillage.

Le conteneur perdu en mer reste l’image la plus spectaculaire. Il ne faut pas l’exagérer, mais il ne faut pas non plus l’ignorer. Le transport maritime mondial brasse des millions de « boîtes » chaque année. Une partie infime tombe à l’eau, mais cette partie infime suffit à alimenter le risque. Certains conteneurs coulent vite, d’autres flottent un temps, parfois entre deux eaux, invisibles. Pour un voilier lancé à 7 ou 8 nœuds, la rencontre peut être brutale. Il n’y a pas que les conteneurs. Dans certaines zones, les troncs charriés par les fleuves après de fortes pluies représentent un risque sérieux. Ailleurs, ce sont les filets fantômes, les casiers mal signalés, les déchets de pêche ou les bouées dérivantes qui posent problème. Le danger varie selon les saisons, les courants, les zones de pêche, les épisodes météo et la proximité des grands fleuves. La difficulté, avec les OFNI, est qu’ils échappent aux outils classiques. Ils ne figurent pas sur la carte, n’émettent pas d’AIS et ne donnent pas toujours un écho radar exploitable. Ils appartiennent à cette catégorie inconfortable pour le navigateur : le risque résiduel, celui que l’on ne peut jamais supprimer complètement.

Orques ibériques : un phénomène sérieux, mais mal nommé

Les interactions d’orques avec les voiliers ont donné lieu à beaucoup de commentaires, parfois excessifs. Le mot “attaque” est souvent utilisé, car les dégâts peuvent être impressionnants. Pourtant, les scientifiques préfèrent parler d’interactions. La nuance est importante. Les orques ibériques ne cherchent pas à dévorer des équipages ni à couler des bateaux par agressivité. Les comportements observés ressemblent davantage à des jeux, des apprentissages ou des conduites sociales, même si leurs conséquences peuvent être très sérieuses pour un voilier. Les safrans sont la cible principale. Cela n’a rien d’anodin. Sur un voilier moderne, le gouvernail est un appendice exposé, essentiel à la manœuvrabilité. Une pelle cassée, une mèche tordue ou un système de barre endommagé peuvent rendre le bateau difficile, voire impossible, à contrôler. Dans certains cas, les équipages ont dû être assistés ou remorqués. Quelques bateaux ont même coulé corps et biens. Le phénomène concerne surtout une population d’orques présente le long des côtes ibériques, notamment sur les routes du thon rouge. Les zones les plus sensibles se déplacent selon les saisons. Le détroit de Gibraltar, le golfe de Cadix, la côte portugaise, la Galice et parfois le golfe de Gascogne peuvent être concernés. Pour les plaisanciers qui descendent vers Madère, les Canaries ou la Méditerranée, la question n’est donc pas théorique. Il faut néanmoins garder la tête froide. Toutes les navigations dans ces secteurs ne se terminent pas par une interaction. De très nombreux bateaux transitent sans incident. Mais le phénomène est suffisamment installé pour modifier la préparation d’une croisière. Comme on consulte la météo avant un cap exposé, il faut désormais consulter les informations disponibles sur les zones de présence récente des orques avant d’entrer dans les eaux ibériques.

Préparer sa route : la première des protections

Avant d’investir dans une caméra intelligente, un sonar avant ou un renfort de safran, il faut commencer par la base : la route. C’est souvent le choix le plus efficace et le moins coûteux. Dans les zones concernées par les interactions d’orques, les autorités recommandent généralement d’éviter les secteurs où la présence récente est signalée et, lorsque c’est possible et sûr, de naviguer plus près de la côte. Cette stratégie doit toutefois être adaptée au bateau, à la météo et à l’expérience de l’équipage. Longer la côte pour éviter les orques n’a aucun sens si l’on se met en danger dans une zone de hauts-fonds, de casiers, de trafic intense ou de mer déferlante. La préparation doit donc croiser plusieurs informations : météo, houle, courant, trafic, distance à la côte, ports de repli, zones de pêche, avis locaux et signalements d’interactions. Pour la météo marine, il est indispensable de s’appuyer sur un service spécialisé comme METEO CONSULT Marine, notamment avant un passage délicat entre Atlantique et Méditerranée ou le long de la façade portugaise. Un skipper prudent ne choisira pas seulement la route la plus courte. Il choisira celle qui offre le meilleur compromis entre sécurité, abris possibles et fatigue de l’équipage. Il pourra décider d’attendre 24 ou 48 heures pour profiter d’une mer plus maniable, d’un vent mieux orienté ou d’une fenêtre permettant de passer une zone sensible de jour. En grande croisière, la patience est souvent l’équipement de sécurité le plus efficace.

En cas d’approche d’orques : garder son sang-froid

La conduite à tenir en cas d’approche d’orques doit être connue avant le départ. Il ne faut pas la découvrir au moment où l’aileron apparaît derrière le tableau arrière. Comme pour l’homme à la mer ou l’incendie, le protocole doit être expliqué à l’équipage. La première règle est simple : sécuriser les personnes. Tout le monde doit porter son gilet. Les équipiers doivent quitter les zones exposées, notamment l’arrière, les jupes, les filières et les plages de bain. Personne ne doit tenter de toucher les animaux, de les repousser avec une gaffe ou de se pencher pour filmer. Une interaction peut provoquer des mouvements brusques du bateau ou de la barre. La seconde règle est de prévenir. La VHF doit être prête, avec la position du bateau, le nombre de personnes à bord, l’état du navire et la nature de l’interaction. Il est également utile de noter l’heure, la profondeur, la vitesse, le cap, la météo et la durée de l’événement. Ces informations peuvent être précieuses pour les secours, les scientifiques, les autorités et l’assureur. La troisième règle est de respecter les consignes locales. Selon les périodes et les pays, les recommandations ont évolué. Certaines consignes anciennes invitaient à arrêter le bateau. Aujourd’hui elles demandent de rester manœuvrant et de rejoindre des eaux moins profondes si les conditions le permettent. 

Une chose, en revanche, ne souffre aucune ambiguïté : il ne faut pas utiliser de moyens agressifs. Les orques sont des animaux protégés. Les pétards, produits irritants, projectiles, coups de gaffe ou manœuvres destinées à les blesser sont à proscrire. Outre leur caractère illégal ou contraire à l’éthique, ces gestes peuvent surtout aggraver la situation.

Après un choc : inspecter avant de repartir

Qu’il s’agisse d’un OFNI ou d’une interaction avec des orques, le moment qui suit l’événement est capital. Beaucoup de skippers ont tendance à se rassurer trop vite si le bateau flotte et si l’équipage va bien. C’est humain, mais dangereux. Il faut d’abord réduire la vitesse, stabiliser le bateau et vérifier les fonds. Les planchers doivent être soulevés. Les cales, varangues, cloisons, puits de safran, presse-étoupes, saildrives et zones proches de la quille doivent être inspectés à la lampe. Une entrée d’eau peut être lente. Une stratification peut travailler. Un bruit anormal dans la barre peut révéler une avarie sérieuse. Si le safran a été touché, il faut tester la barre avec prudence. Y a-t-il un point dur ? Un jeu anormal ? Une vibration ? Le pilote automatique force-t-il davantage ? Le bateau conserve-t-il son cap ? Sur un bateau à double safran, la perte partielle d’un appendice peut permettre de poursuivre, mais pas forcément sans risque. Sur un bateau à safran unique, la situation peut devenir critique beaucoup plus vite. Le rapport de mer doit être rédigé sans attendre. Position, heure, météo, vitesse, cap, état de la mer, circonstances, constatations, photos, vidéos, communications VHF : tout doit être noté. Ce document sera utile pour l’assureur, mais aussi pour garder une chronologie claire alors que l’équipage peut être sous stress.

En cas de doute, il faut se dérouter. Une sortie d’eau rapide coûtera toujours moins cher qu’une aggravation de la situation en mer. Le bon réflexe n’est pas de “tenir le programme” à tout prix, mais de préserver le bateau et son équipage.

Technologies de veille : des aides, pas des miracles

La plaisance moderne dispose d’outils dont les générations précédentes auraient rêvé. AIS, radar, caméras thermiques, systèmes optiques assistés par intelligence artificielle, sonars avant : jamais les skippers n’ont eu autant d’informations à leur disposition. Mais il faut éviter une illusion dangereuse : aucune technologie ne garantit une mer sans surprise. L’AIS est devenu indispensable pour surveiller le trafic équipé. Il permet d’identifier les cargos, ferries, pêcheurs professionnels équipés, grands yachts et certains bateaux de service. Mais il ne voit ni un tronc, ni une palette, ni une bouée arrachée, ni un conteneur, ni un orque. C’est un outil de prévention anticollision avec les navires, pas un détecteur universel. Le radar reste précieux, surtout de nuit, dans le brouillard ou à proximité des routes commerciales. Encore faut-il savoir le régler. Un radar mal utilisé donne une fausse impression de sécurité. Les petits objets bas sur l’eau, les matériaux non métalliques, les vagues courtes ou les grains peuvent compliquer l’interprétation. Un radar peut alerter, mais il ne remplace pas l’œil humain. 

Les systèmes de veille optique assistés par intelligence artificielle représentent une évolution intéressante. Placés en hauteur, ils analysent l’environnement devant le bateau à l’aide de caméras visibles et parfois thermiques. Ils peuvent repérer certains objets flottants, des bouées, des silhouettes ou des obstacles que l’équipier de quart ne verrait pas immédiatement. Pour les navigations rapides, les quarts de nuit ou les équipages réduits, l’apport peut être réel. Mais là encore, il faut rester lucide. Embruns, pluie, brouillard, soleil rasant, mer blanche, vibrations du mât, objet trop bas ou contraste insuffisant peuvent réduire l’efficacité. Ces systèmes sont des assistants de veille. Ils ne dispensent ni de regarder dehors, ni de ralentir lorsque la visibilité se dégrade.

Le sonar avant, enfin, est très utile dans certains contextes : approche de mouillage, zone mal cartographiée, navigation lente dans des eaux peu profondes. En revanche, il ne constitue pas une protection absolue contre les OFNI hauturiers. À 6 ou 8 nœuds, le temps de réaction face à un objet détecté tardivement est limité. Il faut donc le considérer comme un outil complémentaire, non comme un bouclier.

Renforcer les safrans : bonne idée ou fausse sécurité ?

Depuis la multiplication des interactions avec les orques, de nombreux propriétaires s’interrogent : faut-il renforcer les safrans ? La réponse peut être oui, parfois, mais pas n’importe comment. Un safran n’est pas une simple planche plongée dans l’eau. C’est un ensemble complexe : pelle, mèche, paliers, secteur de barre, drosses ou vérins, cloisons, stratification, accès intérieur, système de secours. Renforcer uniquement la pelle ou la mèche peut déplacer le problème. Au lieu de casser le safran, on risque d’arracher une structure plus difficile à réparer, voire de créer une entrée d’eau plus grave. La bonne approche consiste à faire examiner l’ensemble par un professionnel compétent. Le bateau a-t-il du jeu dans les paliers ? La mèche est-elle saine ? Les efforts sont-ils bien repris ? Le compartiment de safran est-il accessible ? Peut-on poser rapidement une pinoche, colmater, isoler ? La barre de secours est-elle réellement utilisable en mer ou seulement prévue pour rassurer sur le papier ?

Pour les bateaux de grande croisière, la robustesse ne doit pas être pensée comme une armure, mais comme une capacité de survie. Le bateau doit pouvoir encaisser, alerter, limiter les dégâts et laisser du temps à l’équipage. Dans certains cas, il peut être pertinent d’améliorer la stratification autour des paliers, d’ajouter de l’accessibilité, de revoir les systèmes de barre, de prévoir des pièces de rechange ou de tester une solution de gouverne de fortune. Le meilleur renfort reste souvent l’anticipation. Un skipper qui connaît son système de barre, qui sait où intervenir, qui a testé sa barre franche de secours et qui dispose de matériel de colmatage adapté est mieux préparé qu’un propriétaire convaincu que son bateau « ne peut pas casser ».

Ralentir la nuit : un vieux conseil toujours moderne

Face aux OFNI, la vitesse est un facteur aggravant. Plus le bateau va vite, plus l’énergie du choc augmente et plus le temps de réaction diminue. Un voilier de croisière à 6 nœuds et un multicoque rapide à 15 nœuds ne vivent pas le même risque. Mais même à vitesse modérée, un choc nocturne avec un objet dur peut suffire à provoquer une avarie sérieuse. Ralentir la nuit dans les zones à risque reste donc un réflexe simple et efficace. Réduire la toile, éviter de laisser le bateau partir trop vite sous pilote, organiser des quarts réels, vérifier régulièrement l’horizon, régler les alarmes et conserver une route raisonnable sont des gestes de marin, pas des signes de frilosité. 

Cette prudence vaut aussi en approche côtière. Les casiers, filets, bouées et débris sont plus nombreux près des côtes. Les routes de pêche croisent les routes de plaisance. Les OFNI sont parfois plus nombreux après les coups de vent, les crues ou les épisodes de mer forte. Une arrivée de nuit dans une zone mal connue peut être magnifique sur le papier, mais beaucoup moins en réalité.

Former l’équipage : la sécurité ne doit pas reposer sur une seule personne

Sur beaucoup de bateaux de plaisance, le chef de bord concentre toutes les compétences. Il sait lire la météo, régler le pilote, utiliser la VHF, inspecter le moteur, comprendre les bruits suspects. C’est confortable pour l’équipage, mais dangereux si l’imprévu survient au mauvais moment. Avant une navigation exposée, un briefing spécifique OFNI et orques devrait devenir un réflexe. Que fait-on en cas de choc ? Qui prend la barre ? Qui vérifie les fonds ? Où se trouvent les pompes ? Qui prépare la VHF ? Où sont les pinoches, les lampes frontales, le masque, le couteau, la trousse de colmatage ? Qui note la position et l’heure ? Ce briefing n’a rien d’anxiogène s’il est bien présenté. Il ressemble à une consigne incendie ou homme à la mer. On espère ne jamais l’utiliser, mais on gagne un temps précieux si l’événement arrive. Et surtout, on évite la panique. En mer, le calme ne s’improvise pas. Il se prépare.

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Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.
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