Jeanneau TH33 : deux coques pour réinventer le dayboat premium

Avec ses deux coques, ses 37 m² d’espaces extérieurs et ses 600 chevaux, le Jeanneau TH33 promet le volume d’un dayboat de 40 pieds dans une longueur contenue à un peu plus de dix mètres. Essayé par une journée estivale en baie de Cannes – son terrain de jeu idéal –, ce nouveau catamaran à moteur nous a montré un visage particulièrement séduisant.

La baie de Cannes offre parfois des conditions presque trop favorables pour mettre un bateau à l’épreuve. En ce matin de printemps 2026, l’atmosphère est déjà estivale, la visibilité excellente et la mer à peine ridée. La houle est inexistante, le clapot limité et le vent trop faible pour troubler durablement la surface de l’eau. Un cadre idéal pour une sortie en mer, mais qui impose une certaine prudence au moment d’évaluer le comportement d’une carène face aux conditions plus exigeantes que peut réserver la Méditerranée. Cette mer belle présente néanmoins un avantage : elle permet de se concentrer sur la véritable promesse du Jeanneau TH33. Celle-ci ne repose pas seulement sur la vitesse ou la puissance de ses deux moteurs hors-bord. Le nouveau modèle cherche avant tout à transposer les qualités d’espace, de stabilité et de confort du catamaran dans le format relativement compact d’un dayboat de 33 pieds. Jeanneau a repris à son compte celui qui était né sous le nom de Wellcraft TH33 afin d’optimiser son développement commercial à travers son réseau. Dans la gamme Jeanneau, l’appellation TH, pour « Twin Hull », désigne donc une carène de catamaran. Long de 10,17 mètres hors-tout pour 3,83 mètres de large, le TH33 n’est pas un catamaran de croisière réduit à l’échelle. Il s’agit d’un dayboat premium, conçu pour sortir à la journée, recevoir famille et amis, multiplier les baignades et, éventuellement, prolonger l’escapade par une nuit à bord. Le chantier a donc optimisé les espaces autour de ce programme bien précis, en consacrant l’essentiel du volume disponible à la vie extérieure. Magie du catamaran : le résultat est un bateau qui paraît sensiblement plus grand que ne le laisse imaginer sa longueur.

Visite guidée d’un 33 pieds qui a tout d’un 40

À peine embarqué, on découvre un bateau particulièrement bien pensé. Les circulations sont évidentes, les différents espaces facilement identifiables et les variations de niveau limitées. Aucun passage ne semble avoir été ajouté après coup pour contourner un meuble ou rejoindre une zone de détente. Le plan de pont s’organise autour d’un axe central qui relie la plateforme arrière, le cockpit, le poste de pilotage et le salon avant. Jeanneau annonce 37 m² d’espaces extérieurs. Le chiffre est impressionnant pour un bateau de cette taille, mais il correspond assez fidèlement à la sensation éprouvée à bord. La largeur du catamaran est exploitée sur presque toute la longueur, sans les passavants étroits ni le rétrécissement progressif de la coque que l’on retrouve généralement sur un monocoque.

Cette abondance d’espace ne se traduit pas pour autant par une accumulation excessive d’équipements ou de meubles. Le TH33 demeure simple dans son organisation. À l’arrière, les deux moteurs hors-bord encadrent un accès central à la mer. Le cockpit accueille une grande banquette, une table et une cuisine extérieure. Plus en avant, le poste de pilotage précède un vaste salon installé sur la partie avant. L’ensemble forme une sorte de loft à ciel ouvert dans lequel les passagers peuvent se déplacer sans entrave ni gêner le pilote. C’est l’une des principales réussites du bateau. On se croise sans difficulté et chacun trouve facilement sa place, au mouillage comme en navigation. Le plan de pont est particulièrement fluide, immédiatement compréhensible et facile à vivre.

Le TH33 peut accueillir jusqu’à huit personnes en catégorie B et quatorze en catégorie C. Une capacité qui confirme que la plateforme a été conçue pour recevoir du monde, avec de nombreuses assises et une stabilité particulièrement appréciable à l’arrêt…

Une cuisine au cœur de la vie extérieure

La cuisine prend logiquement place au centre du cockpit. Bien équipée pour un bateau de ce programme, elle permet de préparer un repas sans s’isoler du reste de l’équipage, tout en gardant un œil sur les invités, le plan d’eau et le poste de pilotage. Cette disposition répond parfaitement à la vocation de sorties à la journée par beau temps du TH33. Sur un dayboat, la cuisine extérieure n’est pas un équipement secondaire utilisé seulement à l’escale. Elle accompagne toute la journée, depuis le café pris au départ jusqu’au déjeuner au mouillage, sans oublier les pause-gouters d’après les baignades ou la préparation du sacro-saint apéritif en fin de journée.

La table du cockpit mérite une belle mention. Elle se déclipse facilement et peut être déplacée vers le salon avant. La manipulation ne demande ni démontage complexe ni mécanisme électrique. Une solution simple, pratique et bien pensée.

Au mouillage, la partie avant se transforme en un véritable salon ouvert sur l’horizon. L’espace est suffisamment généreux pour accueillir quatre à six personnes sans donner l’impression de s’entasser sur la pointe du bateau. Une voile d’ombrage peut être ajoutée à l’avant. Dans le cadre d’un usage estival en Méditerranée, elle paraît presque indispensable tant cette zone invite à s’y installer durablement. Le cockpit peut également être fermé par des toiles transparentes afin de mieux protéger les passagers lorsque la température baisse, que le vent se lève ou que les embruns deviennent plus présents.

Deux coques exploitées de manière différente

Les volumes disponibles dans les flotteurs ont été aménagés de manière dissymétrique. À bâbord, une ouverture donne accès à une salle d’eau avec toilettes. La présence de cet espace fermé est importante sur un bateau destiné à recevoir de nombreux passagers pendant une journée entière. Elle permet également au TH33 de dépasser le simple statut de plateforme de baignade rapide pour offrir les capacités d’un véritable dayboat, voire d’un weekender.

À tribord, l’accès s’effectue depuis l’avant. Le compartiment forme un grand volume qui peut être consacré au rangement ou recevoir un aménagement destiné au couchage. Cette option permet à un couple de passer une nuit à bord, de faire une sieste au calme ou d’installer un enfant à l’écart de l’animation du cockpit.

Il ne faut toutefois pas se tromper sur le programme. Cette cabine reste un espace de couchage occasionnel et ne transforme pas le TH33 en véritable unité de croisière familiale. L’accès est moins conventionnel que celui d’une cabine située sous un rouf, tandis que le volume disponible reste celui d’un bateau de 33 pieds dont la priorité a clairement été donnée à la vie extérieure. Mais cette cabine a le mérite d’exister lorsque le besoin – ou l’envie de prolonger l’escapade – se fait sentir.

Le TH33 dispose de 900 litres de carburant et de 95 litres d’eau douce. La réserve d’essence est dimensionnée pour alimenter les deux puissants hors-bord de 300 ch, tandis que le volume d’eau correspond logiquement à des sorties à la journée ou à de courts week-ends.

À 20 nœuds, un bateau confortable et agréable

Notre bateau d’essai reçoit la motorisation maximale proposée : deux Mercury de 300 chevaux, soit une puissance totale de 600 chevaux. Une telle cavalerie peut sembler importante sur une unité d’un peu plus de dix mètres. Elle doit néanmoins être rapportée à la largeur du bateau, à son déplacement et à l’importante surface de pont qu’il transporte. Une fois sorti du port, le TH33 déjauge sans brutalité. La poussée des deux moteurs est franche, mais l’assiette reste bien maîtrisée. Le bateau ne donne jamais l’impression de devoir franchir laborieusement une bosse avant de se libérer. L’accélération est progressive et la vitesse de croisière rapidement atteinte. À 20 nœuds, le TH33 semble évoluer à son allure naturelle. C’est probablement autour de cette vitesse que la majorité des propriétaires navigueront lorsque les conditions le permettront. Le bateau avance rapidement sans paraître forcé, conserve une assiette stable et protège correctement ses occupants.

Le niveau sonore constitue l’une des bonnes surprises de l’essai. À 20 nœuds, il est possible de parler normalement au poste de pilotage comme dans le cockpit, sans avoir à trop élever la voix. La position reculée des hors-bord et l’organisation générale du pont contribuent à éloigner les principales nuisances sonores. Un véritable atout pour un bateau dont la vocation est avant tout conviviale.

Dans les conditions très favorables de notre essai, le TH33 atteint 35 nœuds en pointe. À cette allure, il demeure sain, prévisible et confortable. La mer belle ne permet évidemment pas d’évaluer pleinement les impacts dans une houle courte ni les réactions de la nacelle lorsqu’elle rencontre une succession de vagues. Mais en allant jouer dans les sillages des autres bateaux qui profitent de cette belle journée en mer, on découvre néanmoins une carène précise et particulièrement stable. Les virages serrés ne lui font pas peur et le bateau répond toujours facilement aux sollicitations du pilote, sans se désunir.

Le TH33 affiche ainsi un comportement bien plus dynamique que celui d’un catamaran de croisière traditionnel, en prenant une légère inclinaison vers l’intérieur de la courbe. Un mouvement susceptible de surprendre les plaisanciers habitués aux multicoques restant presque parfaitement horizontaux. Cette réaction rapproche toutefois son pilotage de celui d’un monocoque sportif et contribue au plaisir de conduite.

Le confort plutôt que la démonstration de force

La carène de catamaran dessinée pour ce programme permet une consommation inférieure à celle d’un monocoque offrant des prestations comparables. À la vitesse de croisière de 20 nœuds, notre consommation s’établissait autour de 80 litres par heure ce qui, avec 900 litres à disposition, laisse une belle autonomie. À la vitesse maximale, la consommation dépassait allègrement les 185 litres par heure. Les flotteurs relativement fins réduisent la résistance à l’avancement et favorisent un déjaugeage progressif. Ils permettent surtout de mieux répartir les impacts lorsque le bateau rencontre une mer formée.

Dans la pratique, le principal bénéfice ressenti au cours de notre essai réside dans le confort général. Le TH33 ne cherche pas à se présenter comme un bateau résolument sportif. Il accélère efficacement et atteint une vitesse élevée, mais propose avant tout une plateforme stable destinée à transporter ses passagers sans fatigue. Le poste de pilotage participe à cette impression de facilité. Son ergonomie est soignée, la visibilité dégagée et les commandes facilement accessibles. Le pilote reste bien installé et conserve une lecture claire de son environnement. Les systèmes d’aide à la manœuvre simplifient également les évolutions dans les ports, un avantage appréciable compte tenu de la largeur du bateau.

Une attention particulière portée à la baignade

Au mouillage, le TH33 retrouve immédiatement sa vocation première. La stabilité offerte par les deux coques limite le roulis et permet aux passagers de circuler sans provoquer les mouvements parfois désagréables d’un monocoque large et haut sur l’eau. L’accès à la baignade est particulièrement réussi. L’échelle prend place entre les deux moteurs, dans l’axe du passage central. Elle est facile à rejoindre depuis le cockpit et ses marches offrent un appui très confortable sous les pieds. Rien de révolutionnaire, mais un équipement réellement bien conçu.

La position entre les moteurs impose naturellement de couper les deux hors-bord avant toute mise à l’eau. Une fois cette précaution de bon sens respectée, la descente comme la remontée sont très faciles, y compris pour un enfant ou une personne peu sportive. 

Un dayboat premium particulièrement cohérent

Construit dans les installations portugaises de Jeanneau, avec un objectif de production d’environ trente unités par an, le TH33 ne vise pas les volumes des gammes les plus diffusées du chantier. Son positionnement, son niveau d’équipement et sa conception le destinent à une clientèle recherchant un bateau distinctif, spacieux et simple à utiliser, sans devoir passer à une unité démesurée.

Le TH33 ne conviendra évidemment pas à tous les programmes. Sa largeur de 3,83 mètres devra notamment être prise en considération au moment de choisir une place de port. Son espace de couchage reste occasionnel et sa motorisation maximale implique un budget carburant significatif dès lors que les 600 chevaux sont pleinement sollicités.

Son véritable credo est ailleurs : proposer un vaste espace navigant, rapide, stable et étonnamment spacieux. Le TH33 parvient à offrir l’agrément d’un dayboat proche de 40 pieds tout en conservant une longueur hors tout de 10,17 mètres. Un pari ambitieux, et incontestablement réussi.

Fiche technique

Chantier : Jeanneau

Architecte naval : Marc Lombard Yacht Design Team

Design extérieur : Garroni Design

Longueur hors tout : 10,17 m

Largeur : 3,83 m

Tirant d’eau : 0,62 m

Tirant d’air : 3,65 m

Carburant : 900 litres

Eau : 95 litres

Déplacement lège (avec moteurs) : 5 657 kg

Surface extérieure : 37 m2

Homologation CE : B8/C14

Prix : à partir de 357 600 euros TTC

Prix du bateau essayé : 481 548 euros TTC

 

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Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
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Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.