Flaps classiques ou intercepteurs automatiques : faut-il investir pour mieux naviguer ?

© AdobeStock - Ilya
Mark Bernie
Par Mark Bernie

Un bateau qui peine à déjauger, une étrave qui tape dans le clapot, une coque qui penche dès que les passagers changent de place… Et si la solution se trouvait sous le tableau arrière ? Entre les traditionnels flaps et les intercepteurs automatiques, les promesses sont séduisantes : davantage de confort, une meilleure tenue en mer et même une consommation réduite. Mais ces équipements sont-ils réellement efficaces ? Et surtout, lequel choisir pour son bateau ? Explications.

Quelques centimètres qui peuvent tout changer

Vous êtes à la barre de votre vedette de 9 mètres, avec quatre amis à bord et les réservoirs presque pleins. Vous poussez les gaz pour rejoindre votre mouillage préféré. Le bateau cabre, l'étrave masque momentanément l'horizon, puis la coque finit par déjauger. À 22 nœuds, les premières vagues commencent à taper sous l'avant. Vous réduisez légèrement les gaz, mais le bateau perd son assiette et devient moins confortable. Et voilà que deux passagers décident de s'installer du même côté, provoquant une gîte permanente… Une situation bien connue des propriétaires de bateaux à moteur. Pourtant, ces désagréments ne sont pas forcément une fatalité. Ils dépendent en grande partie de l'assiette du bateau, autrement dit de sa position dans l'eau. Une assiette qui influence directement les performances, la consommation et le confort de navigation.

Pour la corriger, deux grandes familles d'équipements se partagent aujourd'hui le marché : les flaps traditionnels, ces plaques articulées installées sous le tableau arrière, et les intercepteurs, de petites lames verticales qui modifient l'écoulement de l'eau sous la coque. Les deux poursuivent le même objectif, mais leur fonctionnement est très différent et, contrairement à ce que pourraient laisser penser certaines publicités, la technologie la plus récente n'est pas nécessairement la meilleure pour tous les bateaux…

Et avant de partir en mer, ayez les bons réflexes en consultant la météo sur METEO CONSULT Marine et en téléchargeant l'application mobile gratuite Bloc Marine.

Le trim moteur ne fait pas tout

Avant de comparer ces équipements, une précision s'impose. Sur un bateau équipé d'un moteur hors-bord ou d'une transmission Z-drive, le trim permet de modifier l'inclinaison de la propulsion et donc l'assiette longitudinale du bateau. Au déjaugeage, on utilise généralement un trim négatif pour limiter le cabrage. Une fois la coque installée sur son plan de glisse, on relève progressivement le moteur pour rechercher le meilleur compromis entre vitesse, consommation et stabilité. Mais ce dispositif présente une limite importante : il ne permet pas de corriger indépendamment l'inclinaison latérale provoquée par un chargement asymétrique ou un vent de travers. Et sur les vedettes équipées de lignes d'arbres, ce réglage n'existe tout simplement pas.

C'est précisément là qu'interviennent les flaps et les intercepteurs. Installés de part et d'autre du tableau arrière, ils créent une force hydrodynamique qui soulève la poupe et abaisse l'étrave. En agissant différemment à bâbord et à tribord, ils permettent également de redresser un bateau qui navigue avec de la gîte.

 

Les flaps : une technologie simple et éprouvée

Le principe du flap est presque aussi ancien que celui du bateau à moteur planant. Il s'agit d'une plaque métallique articulée, généralement en acier inoxydable, fixée au bas du tableau arrière. Un vérin électrique ou hydraulique permet de l'abaisser ou de la relever. Lorsque le flap descend, il dévie vers le bas une partie de l'écoulement d'eau qui quitte la coque. En réaction, une force verticale soulève l'arrière du bateau et abaisse son étrave. Sur une coque qui cabre excessivement, le résultat peut être immédiat : le bateau déjauge plus facilement, la visibilité s'améliore et le pilote retrouve une assiette plus agréable. Les flaps présentent un autre avantage : leur surface relativement importante leur permet de produire une correction sensible à des vitesses modérées. C'est particulièrement intéressant sur certaines vedettes lourdes ou semi-planantes naviguant régulièrement entre 12 et 18 nœuds. Reste à choisir entre les commandes hydrauliques et électriques. Les premières utilisent une pompe, des conduites et des vérins. Elles sont robustes et éprouvées, mais multiplient les composants à entretenir. Les versions électriques suppriment le circuit hydraulique et simplifient généralement l'installation. Dans les deux cas, le dimensionnement est essentiel. Des flaps trop petits manqueront d'efficacité, tandis que des plaques excessivement abaissées pourront créer une traînée importante.

 

Les intercepteurs : une autre manière de soulever la poupe

Avec les intercepteurs, le principe change radicalement. Il n'est plus question d'orienter une grande plaque, mais de faire descendre verticalement une lame de quelques millimètres à quelques centimètres sous le tableau arrière. Cette lame perturbe localement l'écoulement de l'eau et crée une surpression sous la partie arrière de la carène. La force générée soulève la poupe, avec un effet comparable à celui d'un flap traditionnel. La différence tient notamment à la rapidité et à la précision des corrections. Sur certaines installations, la course totale de la lame atteint seulement 30 millimètres et s'effectue en environ 1,5 seconde. D'autres systèmes disposent d'une course pouvant atteindre 60 millimètres. Cette réactivité devient particulièrement intéressante lorsqu'il faut corriger rapidement les mouvements du bateau. Autre avantage : les intercepteurs ne nécessitent pas de grandes plaques dépassant derrière le tableau arrière. Ils occupent donc moins d'espace et peuvent s'intégrer plus facilement sur certaines coques.

Mais attention, leur efficacité dépend fortement de la vitesse d'écoulement de l'eau. À faible allure, la force générée diminue rapidement. Sur une vedette lourde naviguant à 8 ou 10 nœuds, de petits intercepteurs ne produiront pas nécessairement une correction suffisante.

 

Au déjaugeage, les différences deviennent visibles

C'est probablement au moment de l'accélération que l'efficacité d'un système de correction d'assiette est la plus facile à observer. Sur un bateau planant, le passage à la navigation sur son plan de glisse s'accompagne généralement d'une phase de cabrage et d'une augmentation importante de la résistance à l'avancement. En soulevant l'arrière du bateau, flaps et intercepteurs permettent de limiter ce cabrage et, sur certaines carènes, de franchir plus rapidement cette phase délicate.

Prenons un semi-rigide de 6,50 mètres équipé d'un hors-bord de 150 chevaux. Avec quatre adultes, du matériel de plongée et un réservoir plein, il peut présenter une assiette très différente de celle observée lors d'un essai avec seulement deux personnes. Des flaps correctement dimensionnés peuvent alors faciliter le déjaugeage et améliorer la visibilité. Sur ce type de bateau relativement léger, des intercepteurs rapides peuvent également offrir un avantage appréciable. Mais les gains ne sont pas systématiques. Un semi-rigide bien équilibré, correctement motorisé et doté d'une carène efficace pourra ne tirer qu'un bénéfice limité de ces équipements. À l'inverse, sur une vedette de 10 mètres pesant plusieurs tonnes, avec une motorisation relativement juste et un centre de gravité reculé, la correction d'assiette peut faire une différence considérable. Attention toutefois : aucun système ne transformera un bateau sous-motorisé en unité performante.

 

Consommation : les économies promises sont-elles réelles ?

C'est l'un des arguments commerciaux les plus fréquemment avancés : une consommation réduite grâce à une assiette optimisée. Sur le principe, l'argument est parfaitement fondé. Un bateau qui navigue avec une assiette inadaptée présente généralement une résistance à l'avancement supérieure à celle qu'il pourrait obtenir dans de meilleures conditions. Mais il faut distinguer deux phénomènes. D'un côté, la correction de l'assiette peut diminuer la résistance de la coque. De l'autre, les flaps et les intercepteurs créent eux-mêmes une traînée supplémentaire. Le bénéfice réel correspond à la différence entre ces deux effets. Les résultats de différents essais permettent néanmoins de mesurer l'intérêt potentiel de ces technologies. Sur une vedette d'environ 12 mètres équipée d'intercepteurs automatiques, on trouve une réduction de consommation de 14,4 % dans la plage de régime correspondant à la transition vers le déjaugeage. Sur ce même bateau, le gain annoncé à régime maximal n'était plus que de 0,8 %... 

Cette différence est révélatrice : l'intérêt du système peut être important à certaines vitesses et presque insignifiant à d'autres. Les essais indépendants permettant de comparer directement des flaps parfaitement réglés et des intercepteurs sur une même coque restent toutefois peu nombreux. Pour un plaisancier, le bon indicateur est donc la consommation en litres par mille nautique, et non simplement en litres par heure !

Imaginons une vedette consommant 60 litres par heure à 20 nœuds, soit 3 litres par mille. Si une correction d'assiette lui permet de maintenir cette vitesse avec 56 litres par heure, sa consommation descend à 2,8 litres par mille, soit une économie d'environ 6,7 %. Sur 1 000 milles parcourus dans l'année, cela représente 200 litres économisés. À 2 euros (minimum) le litre, le gain atteint 400 euros. Une somme appréciable, mais qui ne suffit pas nécessairement à amortir rapidement une installation coûtant plusieurs milliers d'euros.

 

Dans le clapot, le confort devient le véritable enjeu

Si la consommation constitue un argument séduisant, le confort est probablement le domaine dans lequel les plaisanciers ressentent le plus directement les bénéfices d'une bonne correction d'assiette. Sur une mer légèrement formée, une étrave trop haute peut conduire le bateau à retomber brutalement sur les vagues. En abaissant raisonnablement l'avant, les flaps ou les intercepteurs permettent parfois aux parties plus fines de la carène de mieux travailler. Le résultat peut être une navigation plus douce, avec moins de chocs et une meilleure visibilité depuis le poste de pilotage.

Mais il existe une limite importante. Une étrave excessivement abaissée dans une mer courte et creuse risque de s'enfoncer dans les vagues, d'embarquer davantage d'embruns et de provoquer des réactions brutales. Le réglage idéal dans une mer de face ne sera donc pas nécessairement celui d'une navigation au portant.

Les systèmes automatiques apportent ici une évolution intéressante. Grâce à des capteurs inertiels mesurant les mouvements du bateau, ils peuvent ajuster continuellement la correction pour limiter certaines oscillations. Des campagnes d'essais publiées par des fabricants font état de réductions des mouvements de roulis de l'ordre de 35 à 45 % dans certaines conditions. Des résultats encourageants, mais qu'il faut interpréter avec prudence : tout dépend de la vitesse, de la fréquence des vagues et du type de mouvement mesuré. Il faut surtout retenir qu'un intercepteur ne constitue pas un stabilisateur efficace à toutes les vitesses. À l'arrêt ou à très faible allure, son action sur le roulis devient limitée, voire inexistante.

 

Manuel ou automatique : la véritable révolution est électronique

Utiliser des flaps a longtemps demandé un minimum d'expérience : le pilote devait observer l'assiette, corriger progressivement la position des plaques et recommencer lorsque les conditions changeaient. Les systèmes automatiques modifient cette approche. Grâce aux informations provenant de capteurs inertiels, du GPS et parfois du réseau électronique du bateau, un calculateur détermine les corrections nécessaires. L'intérêt est particulièrement évident sur les petites unités sensibles aux déplacements de l'équipage. Imaginez un bateau de pêche de 7 mètres sur lequel deux personnes se déplacent simultanément vers le même bord. Un système automatique peut détecter l'inclinaison et commander une correction sans intervention du pilote. Mais cette automatisation n'est pas réservée aux intercepteurs. Des flaps électriques ou hydrauliques peuvent également être associés à des calculateurs capables de gérer l'assiette longitudinale et latérale.

La véritable différence réside alors dans la rapidité de réaction, le dimensionnement des équipements et surtout la qualité du logiciel de commande. Un intercepteur rapide mal réglé peut provoquer des corrections incessantes et désagréables. À l'inverse, des flaps traditionnels bien dimensionnés et correctement automatisés peuvent offrir un excellent résultat.

 

Du semi-rigide de 6 mètres à la vedette de 15 mètres

Sur un semi-rigide de 6 mètres, léger et correctement motorisé, l'installation de flaps ou d'intercepteurs n'est pas systématiquement indispensable. Un bon réglage du trim moteur, une hélice adaptée et une répartition équilibrée des masses suffisent souvent. Entre 7 et 9 mètres, les bénéfices potentiels augmentent. Les coques deviennent plus lourdes, tandis que les passagers, les réservoirs et les équipements influencent davantage l'assiette. Sur un bateau familial équipé d'une cabine, les intercepteurs automatiques peuvent apporter un confort appréciable. Sur une vedette de 10 à 12 mètres, la question mérite une étude approfondie. Ces bateaux naviguent souvent dans une plage de vitesses où la qualité du déjaugeage influence directement la consommation. Une installation automatique peut alors améliorer sensiblement l'agrément de navigation. Enfin, sur une vedette de 15 mètres, le dimensionnement devient déterminant. Le déplacement, la largeur de coque et les vitesses de croisière peuvent nécessiter plusieurs intercepteurs ou de grands flaps robustes. Une vedette semi-planante évoluant principalement entre 10 et 14 nœuds ne présente évidemment pas les mêmes besoins qu'un yacht sportif naviguant à 30 nœuds.

 

Combien coûte réellement une installation ?

C'est souvent au moment de demander un devis que les propriétaires découvrent l'écart de prix entre les différentes solutions. Pour des flaps électriques traditionnels destinés à un bateau de 6 à 9 mètres, le matériel représente généralement un investissement d'environ 800 à 1 700 euros, selon les dimensions et les commandes retenues. Les intercepteurs automatiques sont plus coûteux. Pour un ensemble comprenant deux modules, un calculateur, un panneau de commande et le câblage, il faut généralement prévoir entre 2 200 et 3 500 euros pour des dimensions courantes. À cela s'ajoute la main-d'œuvre. Selon l'accessibilité du tableau arrière, le passage des câbles et les modifications nécessaires, la pose peut représenter plusieurs centaines à plus de 1 500 euros.

Au total, un retrofit de flaps traditionnels peut raisonnablement coûter entre 1 500 et 3 000 euros sur une petite vedette. Pour des intercepteurs automatiques, une enveloppe de 3 000 à 5 500 euros constitue un ordre de grandeur plausible. Sur une vedette de 15 mètres, le budget peut dépasser 8 000 euros. Ces montants restent indicatifs. Le positionnement des équipements doit respecter la géométrie de la carène, les virures et les éventuels tunnels d'hélices. Une installation mal réalisée peut créer des turbulences, diminuer l'efficacité du système et compromettre l'étanchéité du tableau arrière.

 

Faut-il remplacer des flaps qui fonctionnent parfaitement ?

C'est probablement la question la plus importante pour un propriétaire souhaitant moderniser son bateau. Si votre unité déjauge correctement, conserve une assiette satisfaisante et ne présente pas de gîte gênante, remplacer des flaps traditionnels par des intercepteurs risque de n'apporter qu'une amélioration marginale. L'investissement devient plus intéressant lorsque les flaps existants sont trop lents, insuffisamment dimensionnés ou difficiles à régler. Il peut également se justifier si vous naviguez régulièrement avec des charges variables ou si vous recherchez une correction automatique des mouvements du bateau. Mais avant de remplacer l'ensemble de l'installation, il est judicieux d'étudier la possibilité d'ajouter une commande automatique aux flaps existants. Cette solution peut offrir une grande partie du confort recherché pour un investissement inférieur.

Il faut également garder à l'esprit que l'automatisation ajoute des composants électroniques et mécaniques qui devront être entretenus. Les intercepteurs nécessitent une surveillance de leurs lames coulissantes, tandis que les flaps traditionnels demandent un contrôle régulier des articulations et des vérins.

 

Alors, flaps ou intercepteurs ?

Vous l'aurez compris, il n'existe pas de réponse universelle. Les flaps traditionnels restent une solution particulièrement pertinente pour les plaisanciers recherchant un équipement robuste, relativement économique et efficace sur une large plage de vitesses. Les intercepteurs automatiques prennent l'avantage lorsque la rapidité des corrections et la gestion dynamique de l'assiette deviennent prioritaires. Leur intérêt est particulièrement marqué sur les bateaux planants naviguant régulièrement avec des charges variables ou dans une mer changeante…

 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.