Pêche au large : comment les oiseaux et le radar peuvent vous conduire sur un « spot magique » ?

Pêche en mer

Au large, quelques oiseaux qui plongent peuvent révéler la présence de dizaines de thons en pleine chasse. Encore faut-il savoir reconnaître les bons indices et comprendre ce qui se passe sous la surface. Avec un radar adapté, il devient même possible de repérer ces rassemblements à plusieurs milles. Une technique spectaculaire, utilisée par les pêcheurs expérimentés, qui demande toutefois bien davantage qu'un bon équipement. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté pour trouver les poissons.

Au large, quelques oiseaux qui plongent peuvent révéler la présence de dizaines de thons en pleine chasse. Encore faut-il savoir reconnaître les bons indices et comprendre ce qui se passe sous la surface. Avec un radar adapté, il devient même possible de repérer ces rassemblements à plusieurs milles. Une technique spectaculaire, utilisée par les pêcheurs expérimentés, qui demande toutefois bien davantage qu'un bon équipement. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté pour trouver les poissons.

© AdobeStock - Teodor Lazarev

 

Imaginez la scène : vous voici à une quinzaine de milles des côtes, sur une mer relativement calme. Pas un bateau à l'horizon, aucune activité particulière en surface. Pourtant, quelque part dans cette immensité, des bancs de thons poursuivent des milliers de petits poissons. Comment les trouver ? En scrutant la mer avec des jumelles, bien sûr. Mais aussi en observant les oiseaux et, plus étonnant, en utilisant votre radar. Une technique qui peut transformer une journée de prospection infructueuse en une partie de pêche mémorable. 

Mais ne vous imaginez pas qu'il suffit de repérer trois mouettes sur un écran pour trouver un banc de thons ! La réalité est autrement plus subtile. Le véritable savoir-faire consiste à comprendre ce que font les oiseaux, pourquoi ils sont là et comment interpréter les informations fournies par les instruments du bord.

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Pourquoi les oiseaux sont-ils de si bons indicateurs de poissons ?

Pour comprendre l'intérêt des oiseaux dans la recherche des poissons, il faut regarder ce qui se passe sous la surface. Les thons, bonites, maquereaux et autres prédateurs pélagiques se nourrissent notamment de petits poissons vivant en bancs : sardines, anchois, sprats ou lançons. Lorsqu'un groupe de prédateurs attaque ces proies, celles-ci cherchent naturellement à fuir. Mais leur fuite se heurte souvent à une difficulté majeure : la surface constitue une barrière physique. Les poissons-fourrage peuvent alors se retrouver concentrés dans les premiers mètres d'eau. Les prédateurs les attaquent par-dessous ou latéralement, provoquant parfois d'impressionnants bouillonnements en surface. C'est précisément à ce moment que les oiseaux interviennent. Depuis les airs, ils repèrent les éclaboussures, les mouvements des poissons ou l'activité d'autres oiseaux. Ils viennent profiter de cette nourriture devenue accessible. On parle de chasse mixte lorsque les oiseaux et les prédateurs sous-marins exploitent une même concentration de proies. Le phénomène devient spectaculaire lorsqu'il implique plusieurs dizaines de thons et des centaines d'oiseaux. Les recherches en écologie marine ont largement documenté ces associations alimentaires. Elles montrent cependant que les oiseaux ne dépendent pas systématiquement des thons pour se nourrir. Certaines espèces capturent seules leurs proies, suivent des mammifères marins ou exploitent des concentrations provoquées par les courants. Autrement dit, la présence d'oiseaux constitue un indice intéressant, mais certainement pas une preuve de la présence de thons.

 

Quels oiseaux faut-il surveiller en priorité ?

Tous les oiseaux marins ne présentent pas le même intérêt pour le pêcheur. Leur comportement alimentaire, leur capacité à plonger et leur manière de se déplacer donnent des indications très différentes. Les sternes figurent parmi les espèces les plus intéressantes à observer. Leur silhouette fine, leurs longues ailes et leur vol nerveux permettent généralement de les reconnaître facilement. Elles prospectent souvent à faible hauteur, marquent parfois un court vol stationnaire, puis plongent pour capturer de petits poissons proches de la surface. Lorsqu'une dizaine de sternes effectuent des plongées répétées dans une zone restreinte, il y a de bonnes raisons de penser qu'un banc de poissons-fourrage se trouve à proximité.

En Atlantique et en Manche, le fou de Bassan est également un excellent indicateur. Cet oiseau, dont l'envergure peut approcher 1,80 mètre, repère ses proies depuis les airs avant de plonger à grande vitesse, parfois depuis plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Lorsque plusieurs individus tournent au-dessus d'une même zone, prennent de l'altitude puis plongent successivement, il existe probablement une concentration de poissons dans les couches superficielles. Attention toutefois : les fous peuvent plonger à plusieurs mètres de profondeur. Leur présence ne signifie donc pas nécessairement que les poissons sont visibles depuis le bateau. Les puffins sont également intéressants, notamment en Méditerranée et dans l'Atlantique. Ces oiseaux parcourent parfois de grandes distances en volant très près de la surface. Leur comportement demande davantage d'expérience pour être interprété. Un groupe qui vole rapidement dans une direction donnée peut simplement rejoindre une zone d'alimentation éloignée. À l'inverse, des oiseaux qui ralentissent, tournent, se posent puis redécollent régulièrement dans un périmètre réduit méritent toute votre attention.

Dans les océans tropicaux, les frégates constituent aussi de précieux indicateurs. Leur capacité à repérer les activités alimentaires depuis une grande hauteur et à suivre les concentrations de prédateurs les rend particulièrement utiles. Enfin, les goélands et les mouettes sont beaucoup moins spécifiques : ils peuvent aussi bien suivre des poissons que profiter des rejets d'un bateau de pêche.

 

Des oiseaux en déplacement ou des oiseaux en chasse ?

Si vous apercevez une trentaine d'oiseaux à deux milles de votre bateau et qu’ils volent tous dans la même direction, à quelques mètres au-dessus de l'eau, comment réagir ? Faut-il immédiatement mettre les gaz pour les rejoindre ? Pas forcément. C'est même souvent une mauvaise idée. 

Les oiseaux marins parcourent quotidiennement des distances considérables pour rejoindre leurs zones d'alimentation. Lorsqu'ils se déplacent, leur vol est généralement assez régulier, avec une direction relativement constante. Ils peuvent donc traverser une zone totalement dépourvue de poissons intéressants pour le pêcheur. À l'inverse, les oiseaux réellement en chasse présentent une activité beaucoup plus désordonnée. Ils tournent, changent brutalement de direction, plongent, remontent et se regroupent. Le plus révélateur est souvent leur comportement collectif. Un oiseau isolé qui plonge peut avoir repéré une proie. Mais lorsque plusieurs dizaines d'individus convergent vers un même point et multiplient les attaques, il se passe probablement quelque chose sous la surface. Il faut également observer la manière dont cette concentration évolue. Une chasse peut rester pratiquement stationnaire pendant plusieurs minutes. Elle peut aussi se déplacer rapidement, notamment lorsque les prédateurs poursuivent un banc de poissons-fourrage. Un bon observateur ne cherche donc pas seulement à savoir où se trouvent les oiseaux. Il essaie surtout de comprendre où se déplace la chasse pour positionner correctement son bateau.

 

Le radar peut-il réellement détecter des oiseaux à plusieurs milles ?

La réponse est oui. Et c'est même l'une des utilisations les plus étonnantes d'un radar marin moderne. Habituellement, cet équipement sert à repérer les côtes, les navires ou les obstacles lorsque la visibilité se dégrade. Mais un radar suffisamment performant peut également détecter des objets beaucoup plus petits, notamment des oiseaux en vol. Le principe est identique : l'antenne émet des ondes électromagnétiques qui se réfléchissent sur les cibles rencontrées. Le radar analyse ensuite les signaux reçus pour déterminer leur distance et leur direction.

Le problème, c'est qu'un oiseau présente une surface équivalente radar extrêmement faible par rapport à celle d'un navire. Son écho est donc beaucoup plus difficile à distinguer du bruit électronique et des réflexions provoquées par les vagues. Un oiseau isolé, volant à faible hauteur, peut ainsi passer totalement inaperçu. En revanche, un rassemblement de plusieurs dizaines d'individus peut générer une concentration de petits échos suffisamment importante pour apparaître sur l'écran. Certains radars destinés à la plaisance disposent désormais d'un mode spécifique de détection des oiseaux. Sur un équipement adapté, dans de bonnes conditions, des concentrations peuvent être repérées à 3, 4, voire 6 milles nautiques. Des installations plus performantes peuvent atteindre des distances supérieures. Mais ces chiffres ne constituent absolument pas des performances garanties. La taille des oiseaux, leur nombre, leur altitude, la hauteur de l'antenne et surtout l'état de la mer influencent considérablement les résultats.

 

Puissance, antenne et résolution : pourquoi tous les radars ne se valent pas

Deux bateaux naviguent côte à côte. Le premier possède un radar sous radôme compact. Le second dispose d'une antenne poutre de grande dimension. Les deux appareils affichent une portée maximale de 48 milles. Pourtant, lorsqu'un groupe d'oiseaux apparaît à quatre milles, le second peut parfaitement le détecter alors que le premier n'affiche rien. Pourquoi une telle différence ? Parce que la portée maximale annoncée ne correspond pas à la distance à laquelle il sera possible de détecter de petites cibles. La puissance d'émission constitue un premier facteur. Sur les radars traditionnels à impulsions, on rencontre notamment des puissances de crête de 4, 6, 12 ou 25 kW. Mais les radars modernes à semi-conducteurs utilisent des technologies différentes, parfois avec des puissances de crête nettement inférieures. Il serait donc trompeur de comparer leurs performances sur ce seul chiffre. La sensibilité du récepteur, le traitement numérique du signal et les caractéristiques de l'antenne jouent un rôle tout aussi important. Une antenne poutre de 1,20 ou 1,80 mètre offre généralement une meilleure résolution angulaire qu'un petit radôme, à technologie comparable. Concrètement, elle peut mieux séparer deux concentrations d'oiseaux situées dans des directions voisines.

La hauteur de l'antenne est également importante. Un radar installé à quatre mètres au-dessus de l'eau ne possède pas le même horizon qu'une antenne située à dix mètres. Mais attention : avoir une portée théorique importante ne signifie pas que les oiseaux seront effectivement détectés à cette distance. Leur écho peut devenir indiscernable du bruit bien avant.

 

Comment régler son radar pour rechercher les oiseaux ?

C'est ici que l'expérience fait toute la différence. Un radar correctement réglé pour la navigation n'est pas nécessairement adapté à la détection des oiseaux. Pour repérer de petites cibles, il faut accepter de travailler avec une image parfois beaucoup moins propre. Le premier paramètre à examiner est le gain, autrement dit la sensibilité du récepteur. Pour rechercher les oiseaux, on augmente généralement le gain jusqu'à faire apparaître un léger bruit de fond sur l'écran. L'objectif est de faire ressortir les échos faibles sans saturer complètement l'affichage. Un gain trop faible efface les oiseaux. Un gain excessif transforme l'écran en une multitude de petits points difficiles à interpréter.

Le réglage suivant concerne l'antiparasitage de mer. Cette fonction atténue les réflexions provoquées par les vagues. Très utile pour la navigation, elle peut devenir contre-productive pour rechercher des oiseaux volant à quelques mètres au-dessus de l'eau. En supprimant les échos de mer, le radar risque également d'effacer les oiseaux. Même logique pour le filtre pluie. Un réglage trop agressif peut supprimer les échos faibles que l'on cherche précisément à détecter. Certains équipements proposent également des fonctions d'amplification ou d'élargissement des échos. Elles facilitent parfois la lecture, mais ne doivent pas être confondues avec une amélioration réelle de la résolution.

Enfin, les traces d'échos, qui matérialisent le déplacement des cibles au fil des balayages, peuvent se révéler particulièrement utiles. Elles permettent notamment de distinguer un groupe d'oiseaux qui traverse rapidement la zone d'un rassemblement qui évolue autour d'un point précis. En pratique, une bonne méthode consiste à commencer avec une portée de 3 à 6 milles, puis à adapter progressivement l'échelle selon les conditions. Attention toutefois : un réglage destiné à rechercher les oiseaux ne doit jamais compromettre la veille anticollision. La sécurité de navigation reste évidemment prioritaire.

 

Température, courants et bathymétrie : les autres indices indispensables

Repérer des oiseaux constitue une première étape. Mais pour rechercher efficacement les thons et autres prédateurs, il faut comprendre pourquoi les poissons se concentrent dans certaines zones. La température de surface de la mer est un premier indicateur. Les zones de transition entre deux masses d'eau, appelées fronts thermiques, peuvent être particulièrement intéressantes. Imaginez une zone où l'eau passe de 18 à 20 °C sur quelques milles. Ce changement ne signifie pas automatiquement que des thons sont présents, mais il peut révéler une frontière entre deux masses d'eau aux caractéristiques différentes. Ces fronts peuvent favoriser l'accumulation de plancton, puis de petits poissons, et finalement attirer leurs prédateurs.

Les courants jouent également un rôle essentiel. Lorsqu'ils rencontrent un relief sous-marin, une rupture de pente ou une autre masse d'eau, ils peuvent provoquer des phénomènes de convergence, de mélange ou de remontée d'eaux profondes. Ces mécanismes contribuent parfois à concentrer la nourriture. C'est pourquoi les accores du plateau continental, les canyons sous-marins, les hauts-fonds isolés et certaines zones de convergence méritent une attention particulière. Les recherches scientifiques confirment régulièrement l'importance de ces structures océanographiques dans la distribution des poissons pélagiques. Pour le plaisancier, l'objectif est donc de superposer plusieurs informations : cartes de température de surface, courants, bathymétrie et observations réalisées en mer. 

 

Le sondeur pour confirmer la présence des poissons

Vous avez repéré des oiseaux en chasse. Le radar confirme une concentration importante. La zone correspond à une rupture de pente sous-marine et à un front thermique. Tous les indicateurs semblent favorables. Reste une question : que se passe-t-il réellement sous votre bateau ?

C'est là que le sondeur entre en jeu. Il peut révéler des bancs de poissons-fourrage sous la forme de concentrations d'échos plus ou moins denses. Sur certains écrans, ils apparaissent comme des masses compactes, parfois accompagnées d'échos individuels plus importants. Ces derniers peuvent correspondre à des prédateurs évoluant autour ou sous le banc. Il faut toutefois rester prudent : un écho important n'est pas nécessairement un thon. Sa taille apparente dépend notamment de la fréquence utilisée, du gain et de la position du poisson dans le faisceau. Pour la recherche des pélagiques, les sondes travaillant à des fréquences relativement basses, notamment autour de 50 kHz, peuvent offrir une meilleure portée en profondeur. Les fréquences plus élevées, autour de 200 kHz, permettent généralement une meilleure définition à moindre profondeur. Les technologies CHIRP peuvent améliorer la séparation des cibles et la lisibilité des bancs.

Mais le sondeur possède une limite majeure : contrairement au radar, il ne recherche pas les poissons à plusieurs milles. Il explore principalement le volume d'eau situé sous sa sonde. Il intervient donc surtout au moment de confirmer une zone intéressante.

 

Comment approcher une chasse sans la faire disparaître ?

C'est probablement l'erreur la plus fréquente chez les pêcheurs débutants : apercevoir une chasse spectaculaire et foncer directement dessus. Résultat ? Les oiseaux s'envolent, les poissons plongent et la zone semble soudainement désertée. La bonne méthode consiste à observer la direction de déplacement de la chasse avant de choisir sa trajectoire d'approche. Si les oiseaux et les poissons progressent régulièrement, mieux vaut souvent anticiper leur déplacement et positionner le bateau sur une trajectoire d'interception plutôt que de les poursuivre par l'arrière. L'approche doit rester progressive, en évitant les accélérations brutales et les changements incessants de régime moteur. À proximité, on privilégiera une vitesse réduite, compatible avec la sécurité et la manœuvrabilité du bateau. Il faut également éviter de traverser directement une concentration de poissons-fourrage. Non seulement cela peut disperser la chasse, mais cela complique les lancers et augmente les risques de croisement de lignes lorsque plusieurs bateaux pêchent simultanément.

La technique dépendra ensuite du matériel utilisé : lancer de leurres de surface, pêche aux leurres métalliques, traîne ou autres méthodes adaptées à l'espèce recherchée. Dans tous les cas, les règles locales de pêche doivent être respectées, notamment pour le thon rouge, dont la capture fait l'objet d'une réglementation spécifique.

 

Le radar vaut-il vraiment l'investissement ?

Pour un plaisancier qui pêche occasionnellement à quelques milles des côtes, l'intérêt d'un équipement spécifiquement choisi pour rechercher les oiseaux reste discutable. Une bonne paire de jumelles, une observation attentive et la connaissance des zones de pêche peuvent déjà donner d'excellents résultats. En revanche, pour un pêcheur pratiquant régulièrement au large, notamment à la recherche de thons ou de bonites, un radar adapté peut constituer un véritable avantage. Il permet d'élargir considérablement le champ de prospection, de suivre l'évolution de concentrations d'oiseaux éloignées et d'éviter certains déplacements inutiles.

Encore faut-il maîtriser son fonctionnement. Un radar haut de gamme mal réglé peut se révéler moins utile qu'un appareil plus modeste parfaitement maîtrisé. Et surtout, il ne faut pas oublier qu'un radar ne détecte pas directement les thons. Il détecte des cibles aériennes qui peuvent, dans certaines circonstances, indiquer la présence de poissons. La nuance est essentielle…

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Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.