Salon Nautique d’Arcachon 2026 : 3 jours pour lancer la saison sur le Bassin

Salons
Par Le Figaro Nautisme

Du 17 au 19 avril 2026, le port d’Arcachon accueillera la 11e édition du Salon Nautique d’Arcachon. Gratuit et ouvert à tous, l’événement s’impose désormais comme l’un des grands rendez-vous du printemps sur la façade atlantique, avec près de 185 exposants attendus, environ 480 bateaux présentés à terre et à flot, des navires patrimoniaux remarqués, un coup de projecteur sur les 400 ans de la Marine nationale et une programmation pensée pour mêler découverte, spectacle et passion de la mer.

Du 17 au 19 avril 2026, le port d’Arcachon accueillera la 11e édition du Salon Nautique d’Arcachon. Gratuit et ouvert à tous, l’événement s’impose désormais comme l’un des grands rendez-vous du printemps sur la façade atlantique, avec près de 185 exposants attendus, environ 480 bateaux présentés à terre et à flot, des navires patrimoniaux remarqués, un coup de projecteur sur les 400 ans de la Marine nationale et une programmation pensée pour mêler découverte, spectacle et passion de la mer.

Un salon qui a trouvé sa place dans le calendrier nautique

En un peu plus de 10 ans, le Salon Nautique d’Arcachon s’est installé dans le paysage. Ce rendez-vous printanier ne se contente plus d’accompagner l’ouverture de la saison sur le Bassin : il en est devenu l’un des vrais marqueurs. Pendant 3 jours, le port se transforme en vitrine du nautisme, avec une offre assez large pour attirer à la fois les plaisanciers, les familles, les curieux et les professionnels du secteur.
Le directeur du salon, Germain Stoldick, insiste d’ailleurs sur cette dimension à la fois populaire et fédératrice. Il présente cette 11e édition comme un moment capable de célébrer « le meilleur de la filière nautique », dans un cadre qui mêle exposition, animations et convivialité. Il rappelle aussi que le salon demeure « un rendez-vous incontournable » pour la promotion du nautisme et de la plaisance sur le Bassin d’Arcachon.
Dans le même esprit, le maire actuel d’Arcachon Yves Foulon souligne que l’événement est devenu « un rendez-vous majeur du nautisme sur la façade atlantique » et qu’il marque désormais « le véritable lancement de la saison à Arcachon ». Une manière de rappeler que ce salon dépasse largement la simple exposition commerciale pour prendre place dans la vie du territoire.

 

Une édition 2026 dans le sillage d’un très bon millésime 2025

Le salon aborde cette nouvelle édition avec des bases solides. En 2025, il a accueilli 60 317 visiteurs en 3 jours, réuni 202 exposants, présenté 100 bateaux à flot et 380 à terre, tout en proposant 27 heures d’animations. Des chiffres qui confirment la montée en puissance de l’événement et sa capacité à faire venir un public large.
Pour 2026, les organisateurs tablent sur une fréquentation du même ordre, avec plus de 60 000 visiteurs attendus, 185 exposants et près de 480 bateaux répartis entre les espaces à terre et à flot. L’idée est claire : capitaliser sur le succès de l’an passé tout en enrichissant l’expérience proposée au public.

 

Ce que les visiteurs vont trouver sur les quais

Le Salon Nautique d’Arcachon conservera ce qui fait sa force : une promenade dense, vivante, où l’on passe des unités neuves et d’occasion aux motoristes, des équipementiers aux professionnels de l’entretien, des innovations techniques aux savoir-faire artisanaux. À cela s’ajoutent plusieurs univers thématiques qui donnent au salon une vraie profondeur, avec un espace consacré au patrimoine, un autre aux innovations durables, un pôle tourné vers les métiers de l’État en mer, ainsi qu’un village dédié aux entreprises et savoir-faire du territoire.
Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de montrer des bateaux. Le salon cherche aussi à raconter toute une filière, depuis la construction et la maintenance jusqu’aux nouveaux usages, en passant par la transmission des métiers et les enjeux de transition environnementale. Le dossier insiste d’ailleurs sur cette volonté de faire coexister innovations, créations, savoir-faire et nouvelles technologies dans un même parcours de visite.


4 navires très attendus pour donner du relief à cette 11e édition

Comme souvent à Arcachon, le patrimoine maritime jouera un rôle important dans l’identité du salon. Cette année, 4 navires d’honneur seront particulièrement mis en avant. Le public pourra découvrir le Styx, bâtiment-base de plongeurs démineurs de la Marine nationale, la Nao Santa María, réplique construite en 2018 du navire amiral de Christophe Colomb, l’Étoile Molène, voilier traditionnel breton lancé en 1954, ainsi que le Saint Christophe, goélette de course-croisière dessinée dans les années 1930 et revenue en France après restauration.
Leur présence donnera au salon une dimension plus spectaculaire, mais aussi plus narrative. Chacun de ces navires raconte une autre manière de naviguer, une autre époque, une autre relation à la mer. C’est aussi ce qui fait le charme d’Arcachon : réussir à faire cohabiter l’univers commercial du nautisme avec une part d’histoire et d’imaginaire. Le directeur du salon parle d’ailleurs de « navires d’exception » et de « témoins vivants de l’histoire maritime ».

L'Étoile Molène
L'Étoile Molène© Wikipédia


Les 400 ans de la Marine nationale comme fil rouge

L’édition 2026 s’inscrira aussi dans une séquence symbolique forte, avec la célébration des 400 ans de la Marine nationale. Cet anniversaire donnera une tonalité particulière à plusieurs temps du salon, notamment autour de la présence du Styx, qui permettra au public de se rapprocher d’un univers rarement accessible d’aussi près. Ce fil rouge apporte une autre épaisseur à l’événement. Il rappelle que la mer n’est pas seulement un espace de loisirs ou de plaisance, mais aussi un monde d’engagement, de protection et de souveraineté. Dans un salon grand public, cette ouverture est plutôt bienvenue : elle élargit le propos sans casser l’esprit festif. Le dossier de présentation évoque d’ailleurs un « anniversaire historique tourné vers l’avenir », formule qui résume bien l’esprit de cette mise en avant.


Des animations pour faire du salon un vrai lieu de vie

C’est sans doute sur ce point que le salon arcachonnais se distingue le plus nettement. L’événement ne repose pas uniquement sur son exposition. Il s’appuie aussi sur une programmation riche, pensée pour créer du mouvement en permanence sur les quais. Au programme, on trouvera notamment un championnat de France universitaire de Beach Rowing Sprint, des baptêmes et sorties sur l’eau proposés par le Cercle de la Voile d’Arcachon, une démonstration d’hélitreuillage, des baptêmes de plongée, une immersion dans l’univers de la pêche professionnelle avec la criée du port et la vente à l’encan, mais aussi des espaces plus ludiques avec simulateurs de réalité virtuelle, animations pour les enfants et scénographie autour de l’univers des pirates.
Le Musée Mer Marine de Bordeaux sera lui aussi présent, avec certaines pièces de ses collections, ce qui contribuera à donner au parcours une dimension plus culturelle. Le résultat annoncé est celui d’un salon très rythmé, où l’on peut aussi bien venir pour un projet d’achat que pour passer une journée entière à découvrir le monde maritime sous plusieurs angles. Germain Stoldick invite d’ailleurs petits et grands à participer à « de nombreuses animations, démonstrations, initiations et activités nautiques » organisées tout au long du week-end.


Un événement important pour le Bassin et pour la filière
Au-delà de son succès public, le Salon Nautique d’Arcachon joue un rôle économique réel. Le port d’Arcachon, qui accueille l’événement, occupe une place importante sur la façade atlantique, et la filière nautique du Bassin représente un poids notable en chiffre d’affaires, en emplois et en diversité de métiers. Le salon sert précisément à rendre cette réalité visible, en offrant une vitrine commune à tout un écosystème.
Le président de la FIN, Jean-Paul Chapeleau, le résume d’ailleurs en rappelant qu’un salon nautique est à la fois un lieu d’échange avec les plaisanciers et un outil de développement pour les entreprises. Il estime aussi qu’il s’agit d’« un vecteur d’attractivité incontournable pour les entreprises et son territoire » et rappelle que, dans le contexte actuel, ce type de rendez-vous « joue un rôle essentiel ». Dans un contexte plus tendu pour la filière, cette prise de parole donne encore plus de poids à l’événement arcachonnais.

 

Arcachon veut confirmer son statut de grand rendez-vous du printemps

Avec cette 11e édition, Arcachon ne cherche pas à rivaliser avec les très grands salons internationaux sur leur terrain. Sa force est ailleurs : dans sa capacité à proposer un événement dense, accessible, vivant, profondément ancré dans son territoire, tout en restant attractif pour les marques, les professionnels et le grand public.
Du 17 au 19 avril 2026, le port d’Arcachon entend donc une nouvelle fois ouvrir la saison en grand. Avec ses bateaux, ses navires emblématiques, ses animations, ses démonstrations et son ancrage local, le salon a tous les ingrédients pour confirmer la dynamique observée ces dernières années et attirer, bien au-delà du Bassin, tous ceux qui gardent un œil tourné vers la mer. Et comme le rappelle Jean-Paul Chapeleau, l’enjeu est aussi de faire de cette édition « un moment de rencontres, d’opportunités et de confiance renouvelée dans l’avenir du nautisme ».
 

Et avant de vous y rendre, pensez à consulter les prévisions météo sur METEO CONSULT et à télécharger l'application mobile gratuite Bloc Marine

 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son TARGA 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.