A trois semaines du départ de la douzième édition de la Transat Jacques Vabre : les duos de skippers doivent effectuer un parcours de qualification avant de rejoindre le bassin Paul Vatine le vendredi 16 octobre à midi au plus tard…
600 à 1 000 milles en double sur un parcours validé par la Direction de Course de la Transat Jacques Vabre : voilà l’un des derniers impératifs imposés aux duos qui vont s’élancer à la fin du mois pour 5 400 milles en direction d’Itajaí (Brésil). La plupart des quarante-deux voiliers inscrits dans les quatre classes retenues (Class40, Multi50, IMOCA, Ultime) ont déjà effectué leur parcours de qualification ou ont été retenus en fonction de leur expérience sur leur bateau (Route du Rhum, Vendée Globe…). Ainsi à ce jour, 36 équipages sont qualifiés. Ce sont essentiellement les nouveaux bateaux qui doivent encore effectuer une qualification, ce qui au vu des conditions météorologiques favorables qui règnent sur l’Europe de l’Ouest ces jours-ci, ne devrait pas poser de problème.
En partance…
Il en est ainsi de Catherine Pourre et Antoine Carpentier qui viennent de prendre en main leur nouveau prototype Manuard, Eärendil, le Class40 construit par JPS Production. Dans cette même catégorie, Valentin Lemarchand et Arthur Hubert (Espoir Compétition SNBSM) doivent aussi parcourir 1 000 milles. Tout comme Nicolas Boidévezi et Ryan Breymaier (Adopteunskipper.net) qui doivent eux aussi effectuer ce parcours car, s’ils ont déjà navigué en IMOCA, ils n’ont jamais été skippers. Le duo Jean-Pierre Dick-Fabien Delahaye (St Michel-Virbac) doit quant à lui qualifier leur tout nouvel IMOCA. Même impératif pour Thierry Bouchard et Oliver Krauss (Ciela Village) qui, s’ils sont des habitués de la course, n’ont jamais participé en Multi50… Et en Ultime, Yves Le Blévec et Jean-Baptiste Le Vaillant puisqu’ils viennent tout juste de remettre à l’eau Actual (ex-Sodebo).
Une régate pour le fun !
Dès l’ouverture du village-départ au Havre, spectacle garanti, le samedi 17 octobre pour la régate exhibition en J-80 dans le bassin de l’Eure, qui se transformera pour l’occasion en véritable stade nautique.